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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600240

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de carte de résident de Mme A..., présentée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la requérante étant titulaire d’une carte de séjour temporaire valide jusqu’au 11 août 2026, sans qu’elle établisse une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l’article L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : SOLINSKI

11 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600545

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D... visant à faire cesser l’utilisation d’une page Facebook par un autre candidat aux élections municipales. Le juge a estimé que les mesures de sauvegarde prévues par cet article ne peuvent être ordonnées qu’à l’encontre d’une personne morale de droit public ou d’un organisme privé chargé d’un service public. En l’espèce, la demande dirigée contre une personne privée, également candidate, ne relevait pas du champ d’application de ce texte, la rendant manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600533

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... C... qui demandait la cessation de publications à caractère électoral sur le site internet et la page Facebook de la commune de Pont-sur-Yonne. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale aux principes de neutralité du service public et d’égalité entre candidats. Le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une situation d’extrême urgence justifiant une intervention dans un délai de quarante-huit heures. La demande a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600439

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à suspendre l'exécution d'un titre de recettes de 8 312,11 euros émis par la commune d'Orange pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite parallèlement par la requérante, suspendait déjà de plein droit la force exécutoire de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600440

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 17 833,25 euros émis par la commune d'Orange à l'encontre de Mme B... pour des travaux de sécurisation sur un immeuble. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée parallèlement, bénéficiait d'un effet suspensif en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600441

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 21 913,74 euros émis par la commune d'Orange à l'encontre de Mme A... pour des travaux de sécurisation sur un immeuble en copropriété. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, introduite par Mme A..., suspendait déjà de plein droit la force exécutoire de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Dès lors, la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative était sans objet et irrecevable.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600443

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes de 18 740,02 euros émis par le maire d'Orange à l'encontre de la SCI « Manumission » pour des travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête était irrecevable, car le recours en annulation introduit par la société contre ce titre suspendait déjà son exécution en vertu de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet. La solution retenue est fondée sur l'absence d'objet de la requête au regard de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600444

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d’un titre de recettes de 15 566,31 euros émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme B..., copropriétaire d’un immeuble ayant fait l’objet de travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée parallèlement, suspendait déjà son exécution en vertu de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. L’ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600445

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de deux titres de recettes émis par le maire d’Orange à l’encontre de Mme B..., copropriétaire, pour le coût de travaux de sécurisation. Le juge a estimé que la requête en annulation des titres, introduite parallèlement, suspendait de plein droit leur force exécutoire en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant ainsi la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est fondée sur l’absence d’objet de la requête en référé, sans examen des moyens soulevés.

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600223

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur du 27 novembre 2025 invalidant le permis de conduire de M. B... pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré l'impossibilité de se rendre chez ses parents âgés par d'autres moyens (proche, véhicule sans permis). La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

11 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2600255

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A... pour solde de points nul. Le juge a constaté que la requête était irrecevable car le requérant n'avait pas joint à sa demande de suspension une requête distincte en annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, la condition de recevabilité n'étant pas remplie, la demande a été rejetée sans examen des moyens soulevés.

11 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601004

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., père de trois enfants mineurs, afin d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui fournir un hébergement d'urgence. Le juge a constaté que la famille, dépourvue de logement et en situation de détresse sociale, contactait régulièrement le 115 sans succès. Il a estimé que la carence de l'État à assurer l'hébergement d'urgence, en méconnaissance des articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale du droit à un hébergement d'urgence. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de proposer un hébergement d'urgence à la famille sous 24 heures.

Avocat : MISSLIN

11 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601014

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A.... Ce dernier demandait des injonctions sous astreinte pour obtenir la transmission de pièces nécessaires à la liquidation de sa pension de retraite et la réévaluation de sa carrière longue. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, car le requérant s'était lui-même placé dans cette situation en déposant sa demande de retraite après la date de cessation de son activité, en méconnaissance de l'article D. 20 I du code des pensions civiles et militaires de retraite.

11 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601021

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l’intérieur du 4 septembre 2025 invalidant le permis de conduire de M. A..., chauffeur VTC. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré les conséquences professionnelles graves invoquées, en raison de l’intérêt public majeur de la sécurité routière face à un comportement réitéré de l’intéressé (trois infractions graves en sept mois). La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : DE ARANJO

11 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2601079

Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... qui contestait son affectation au centre de détention d'Uzerche. La juridiction a jugé que cette décision d'affectation constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, conformément à la jurisprudence administrative. M. A... n'a pas démontré que la décision portait atteinte à ses droits et libertés fondamentaux, ses seules raisons familiales invoquées étant insuffisamment établies. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408005

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant une décision implicite de rejet d'une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le dépôt dématérialisé du dossier sur une plateforme en ligne, sans convocation ultérieure en préfecture ni délivrance de récépissé, ne vaut pas dépôt régulier d'une demande au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Par conséquent, aucun délai de décision implicite n'a commencé à courir et la requête, dirigée contre un acte inexistant, est manifestement irrecevable.

Avocat : LUCIANO

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2602037

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension des retenues opérées par la CAF sur l'allocation de soutien familial de la requérante. Le juge estime la demande manifestement irrecevable car la requérante n'a pas joint, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative, une copie de sa requête en annulation de la décision attaquée. La procédure de rejet est appliquée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

11 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517747

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'une demande de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité par le CNAPS. La juridiction a estimé qu'elle n'était pas territorialement compétente pour connaître de ce litige, relevant de la profession de l'agent. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, elle a transmis le dossier au tribunal administratif de Cergy-Pontoise, dans le ressort duquel se trouve le siège social de l'employeur du requérant.

Avocat : MARNEAU

11 février 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2600262

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B... contestant la suspension de sa bourse sur critères sociaux par le CROUS de Nice-Toulon, se déclare incompétent territorialement. Il constate que la décision attaquée a été prise par le recteur de la région académique Provence-Alpes-Côte d’Azur, dont le siège relève du ressort du tribunal administratif de Marseille. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513349

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant nigérian, contestant l'arrêté préfectoral du 13 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La décision a été prise sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'obligation de quitter le territoire et du refus de délai de départ volontaire était manifestement infondé. De plus, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été jugé insuffisamment précis. La requête a donc été rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : GILBERT

11 février 2026