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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515085

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Guis Immobilier-Lagier-Castella contestant un arrêté de mise en sécurité pris par le maire de Marseille pour un immeuble. La société, agissant en qualité de syndic, invoquait des travaux réalisés ou engagés et contestait les constats de danger. Le tribunal a estimé que la requête ne comportait aucun moyen juridique et n'était assortie d'aucune pièce justificative, malgré une demande de production de documents. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé.

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515147

Le Tribunal administratif de Marseille, saisi en référé par M. B..., a liquidé l'astreinte prononcée le 16 décembre 2025 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant l'absence d'exécution, le juge a condamné l'État à verser 2 500 euros à M. B... pour la période du 26 décembre 2025 au 20 janvier 2026. Il a également modifié l'injonction initiale, ordonnant au préfet de réexaminer la situation sous 15 jours, sous une nouvelle astreinte de 100 euros par jour de retard, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : YOUCHENKO

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2600112

Licenciement d’un agent communal par la maire de Cassis. Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... comme manifestement irrecevable. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, et n’a pas non plus formé de demande indemnitaire préalable, en méconnaissance de l’article R. 421-1 du même code.

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602191

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé-liberté de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois a fait naître une décision implicite de rejet le 11 octobre 2025, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, car la situation de l'intéressé est régie par cette décision implicite, et non par une absence de réponse. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602205

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui délivrer un titre de séjour ou un récépissé avec autorisation de travail. Le juge des référés constate que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur la demande de renouvellement a fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il en déduit que la condition d'urgence n'est pas remplie et que la requête est manifestement mal fondée, justifiant son rejet sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : MEZOUAR

11 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600446

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un titre de recettes émis par le maire d'Orange à l'encontre de M. et Mme A..., d'un montant de 12 845,98 euros, correspondant au coût de travaux de sécurisation sur un immeuble. Le juge a estimé que la requête en annulation du titre, déposée par les requérants, avait, en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, un effet suspensif automatique, rendant la demande de suspension sans objet et irrecevable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens soulevés (incompétence de l'autorité, erreur de droit, etc.).

Avocat : DURAND

11 février 2026
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405328

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre son titre de pension partielle, contestant l’absence de prise en compte de trimestres de chômage et de formation. Le service des pensions a soulevé une exception d’incompétence territoriale et un non-lieu à statuer, un nouveau titre conforme ayant été émis. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 février 2026, le tribunal lui a donné acte de ce désistement d’office.

11 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601006

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui demandait d'enjoindre à la caisse d'allocations familiales des Pyrénées-Orientales de mettre fin au fractionnement des aides personnelles au logement (APL). Le juge a estimé que les mesures sollicitées, visant à modifier les modalités de versement des APL, ne présentaient pas un caractère provisoire et conservatoire relevant de sa compétence en référé. Par conséquent, la demande a été jugée mal fondée et rejetée sans examen de la condition d'urgence.

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513767

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Grenoble rejette la requête de M. A... qui contestait le refus du président du conseil départemental de l'Isère de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge constate que le requérant n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable.

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513806

Le Tribunal administratif de Grenoble a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre de la préfète de l'Isère pour inexécution partielle et tardive d'une ordonnance de référé. Celle-ci enjoignait de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail et de réexaminer la demande de titre de séjour de M. A.... Constatant un retard de plusieurs semaines, le juge a fixé le montant de l'astreinte à 4 000 euros sur le fondement de l'article L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : MIRAN

11 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601356

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante thaïlandaise, afin d'obtenir la délivrance d'un récépissé et le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté une situation d'urgence et une atteinte grave et manifestement illégale à son droit au respect de sa vie privée et familiale, dès lors que sa demande de renouvellement n'avait pas été instruite et qu'elle risquait de basculer en situation irrégulière. Il a enjoint à la préfète de l'Isère de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction sous 48 heures, sous astreinte de 50 euros par jour de retard, mais a rejeté la demande d'injonction de statuer sur le renouvellement du titre, une décision implicite de rejet étant déjà née. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511292

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours pour excès de pouvoir de Mme B... contre un refus de visa touristique. Cette décision est prise car la requête, déposée depuis les États-Unis, est entachée d'irrecevabilité pour défaut de production de l'acte attaqué et d'élection de domicile en France, irrégularités non couvertes malgré une mise en demeure du tribunal. La juridiction s'est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 431-8 et R. 612-1 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516976

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, constate que le ministre de l'intérieur a exécuté une précédente ordonnance en délivrant les visas litigieux. En conséquence, il juge qu'il n'y a plus lieu de liquider l'astreinte qui avait été prononcée pour garantir cette exécution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives à l'exécution des décisions de justice.

Avocat : DAVID

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517088

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... contestant un refus de visa de court séjour. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, car la requérante n'a pas produit la preuve du recours administratif préalable obligatoire, malgré une mise en demeure du tribunal. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles D. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 222-1 du code de justice administrative.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518512

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le refus d'un visa long séjour travailleur salarié. En conséquence, le tribunal ne statue pas sur le fond de l'affaire. La décision est prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif aux désistements.

Avocat : SELARL FB AVOCAT

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601896

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. Le juge estime que la condition d'urgence exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice grave et immédiat. Par conséquent, il n'a pas à examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

Avocat : GUEGUEN

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602141

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension du refus de visa de long séjour « talent » notifié à Moscou. Le juge estime que la demande d'annulation directe de ce refus ne relève pas de la compétence de la procédure d'urgence. La requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, car elle ne présente pas le caractère d'urgence requis pour un référé-suspension.

11 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602147

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la requête en référé-suspension. Il estime que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, car la situation décrite (séparation familiale, conditions de vie précaires) ne démontre pas un préjudice grave et immédiat. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : REGENT

11 février 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2501768

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à l'incompétence, l'insuffisance de motivation et les conditions de notification, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 février 2026
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401370

Le Tribunal administratif de Pau a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester des décisions de retrait de points et la décision "48 SI" invalidant son permis de conduire. Le requérant n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 11 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : TRITSCHLER

11 février 2026