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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522442

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette trois requêtes en excès de pouvoir dirigées contre des sociétés privées (PayPal, Transatel, Wifirst) pour carence dans le traitement d'un signalement d'escroquerie. Le tribunal estime que le litige, portant sur des relations contractuelles et une demande de dommages-intérêts entre un consommateur et des entreprises, relève de la compétence des juridictions judiciaires et non administratives. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence administrative.

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523650

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête d'un ressortissant sierra-léonais visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF), l'interdiction de retour et son signalement Schengen. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, étaient soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés pour être appréciés. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et les dispositions du CESEDA.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SEL)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524031

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple des requérants dans leur recours en excès de pouvoir visant un arrêté de permis de construire modificatif. La procédure est ainsi éteinte, sans examen du fond de l'affaire. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui habilite le président à constater un tel désistement.

Avocat : DEHU

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530733

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que tous les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la CEDH) étaient manifestement infondés ou insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : BOULESTREAU

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534141

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français. La juridiction estime le recours manifestement tardif, la requête ayant été enregistrée plus de cinq mois après la notification de l'arrêté attaqué, dépassant ainsi le délai légal d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : DILAWAR

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534243

Sujet principal : Demande d'annulation d'un refus implicite d'autorisation de travail et injonction de délivrer un titre de séjour. Juridiction : Tribunal administratif de Paris (formation d'ordonnance). Solution retenue : Non-lieu à statuer sur les conclusions principales, car une autorisation de travail a été délivrée entre-temps, rendant la requête sans objet. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (constatation de l'absence de lieu à statuer).

Avocat : NICOLAE

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536878

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit d'être entendu, sont soit manifestement infondés, soit inopérants, au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête est ainsi rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet un rejet par ordonnance lorsque les moyens sont manifestement irrecevables ou infondés.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536880

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation ou à une erreur de procédure, sont manifestement infondés ou inopérants. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 611-1) et du code de justice administrative (article R. 222-1).

Avocat : SARHANE

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537343

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours de M. B... visant l'annulation du retrait de points de son permis de conduire. Le juge relève que l'administration a, avant le jugement, supprimé la mention de l'infraction litigieuse et rétabli la validité du permis, privant ainsi la requête de son objet. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au juge de constater l'absence de lieu à statuer.

Avocat : KEDJAR

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601468

Le Tribunal administratif de Paris rejette comme manifestement irrecevable la requête en excès de pouvoir dirigée contre la Fédération française de parachutisme. Le requérant, contestant le contrôle automatisé d'honorabilité des pilotes largueurs, n'a pas produit l'acte administratif attaqué, méconnaissant ainsi l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La juridiction applique l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête par ordonnance, estimant que l'irrecevabilité n'a pas été couverte après une demande de régularisation.

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603675

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant colombien visant à enjoindre au préfet de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cette procédure n'était pas caractérisée, malgré les allégations du requérant sur sa situation précaire, dès lors que sa demande initiale était encore en cours d'instruction. Il a indiqué que le requérant pouvait se tourner vers la procédure de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) accompagnée d'une requête au fond.

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603930

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé-liberté, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre diverses mesures de recouvrement et à obtenir la restitution de sommes. Le juge a estimé que le requérant, qui contestait les pratiques de son bailleur social (le CASVP), ne justifiait pas de l'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La demande a donc été rejetée, notamment en application de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut d'urgence caractérisée.

10 février 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604041

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la requête d'un lieutenant-colonel visant à suspendre une procédure disciplinaire pouvant aboutir à sa radiation des cadres. Le juge décline sa compétence au profit du Conseil d'État, en application de l'article R. 311-1 du code de justice administrative et de l'ordonnance du 28 novembre 1958, les litiges disciplinaires concernant les officiers nommés par décret présidentiel relevant de la compétence du Conseil d'État statuant en premier et dernier ressort.

10 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600495

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... comme manifestement irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'une demande de remise gracieuse d'une suspension de permis de conduire et la délivrance d'un permis provisoire. La juridiction estime que ces conclusions ne relèvent pas de sa compétence, car le juge administratif ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour accorder des grâces. La solution est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de recevabilité des requêtes.

10 février 2026
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2600671

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir. Le sujet principal concerne la contestation d'une décision relative aux aménagements d'épreuves du baccalauréat pour un élève. La juridiction a retenu l'irrecevabilité manifeste de la requête, car celle-ci, consistant en la transmission d'un recours gracieux, ne contenait pas de conclusions précises soumises au juge. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502449

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. B... C... A... visant à contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) et son recouvrement par contrainte. La juridiction estime irrecevable la demande de remise de la dette, car le requérant n'a pas exercé le recours gracieux préalable obligatoire dans le délai de deux mois prévu par l'article R. 5426-19 du code du travail. Les autres conclusions, dont l'opposition à la contrainte et la demande d'échelonnement, sont également rejetées, le tribunal s'appuyant sur les articles R. 5426-21 et R. 5426-22 du code du travail ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter une requête manifestement irrecevable.

Avocat : DJEUMAIN BAGNI

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506908

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... D... comme irrecevable. Le sujet principal concerne le recours contre deux décisions de France Travail relatives à un indu et au refus de remise de dette d'une allocation de solidarité spécifique (ASS). La juridiction retient l'irrecevabilité pour défaut de respect de la médiation préalable obligatoire, requise par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative et R. 5312-47 du code du travail, la première saisine étant tardive et la seconde absente.

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507769

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision de retrait de permis de conduire. Le juge estime que le requérant, bien qu'enseignant de la conduite, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate justifiant une suspension avant l'examen au fond. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : GUYON

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600403

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme C... comme irrecevable. Le juge estime que la requérante, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un récépissé, n'apporte pas la preuve d'avoir déposé une demande de renouvellement de titre de séjour complète et conforme aux modalités prescrites. Par conséquent, il n'existe pas de décision administrative susceptible d'être contestée par la voie du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

10 février 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600562

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de lui communiquer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge constate que le requérant a déjà déposé cette demande via le téléservice ANEF, comme l'impose la réglementation, et qu'une décision implicite de rejet est intervenue. La demande est donc jugée mal fondée, le juge s'appuyant sur les articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ainsi que sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers relatives à la procédure dématérialisée.

Avocat : ACTIS AVOCATS

10 février 2026