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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515188

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de l'arrêté était manifestement infondé, celui-ci étant suffisamment circonstancié. Les autres moyens, notamment ceux fondés sur la méconnaissance des articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, ont été rejetés car non assortis de précisions suffisantes. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601491

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme B..., ressortissante tunisienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de refus de renouvellement de titre de séjour, n'était pas remplie en raison du délai de plus de cinq mois entre la décision contestée (20 août 2025) et l'introduction de la requête (30 janvier 2026). Cette circonstance particulière a renversé la présomption d'urgence, conduisant au rejet de la requête par ordonnance motivée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : VICTOR

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601713

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, concerne le refus implicite du préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé de demande de titre de séjour à une ressortissante brésilienne. Le juge a retenu que l'absence de délivrance de ce document, alors que le dossier n'était pas incomplet, créait une situation d'urgence et portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'exercer une activité professionnelle. En application des articles R. 431-12 et R. 431-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, il a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sous 48 heures, sous astreinte de 50 euros par jour de retard.

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601929

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, concerne la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant étranger marié à une Française et père de deux enfants français. Le juge des référés rappelle que la condition d’urgence est présumée en cas de refus de renouvellement d’un titre de séjour, ce qui est le cas en l’espèce. Il examine ensuite l’existence d’un moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment la méconnaissance alléguée des articles L. 423-1 et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile relatifs au droit au séjour du conjoint de Français. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge applique les dispositions du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour statuer sur la demande de suspension.

Avocat : MERIENNE

10 février 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601943

Refus d'inscription sur les listes électorales – Tribunal administratif de Marseille – Incompétence de la juridiction administrative – Articles L. 18 et L. 20 du code électoral. Le tribunal administratif rejette la requête de M. B... contestant le refus d'inscription sur les listes électorales de Ceyreste, au motif que ces litiges relèvent de la compétence du juge judiciaire. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater l'incompétence manifeste de la juridiction administrative.

10 février 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600272

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a pris acte du désistement du préfet du Calvados de son recours en suspension contre un permis d’aménager délivré par la commune de Moult-Chicheboville pour la division d’une parcelle. Le préfet demandait initialement la suspension de l’exécution de cet arrêté sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative. Le désistement, étant pur et simple, a été accepté par la juge des référés, qui a ordonné qu’il en soit donné acte. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l’instance.

10 février 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600179

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par Mme B... d’un recours gracieux visant à engager la responsabilité de deux caisses de sécurité sociale pour la lenteur de traitement de son dossier. Le juge a constaté que la requête ne contenait ni conclusions en annulation ni demande d’indemnisation, et ne relevait donc ni du recours pour excès de pouvoir ni du plein contentieux. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative.

10 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504712

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A... qui demandait la délivrance sous astreinte d’une carte de séjour pluriannuelle. Le juge constate que le préfet de la Côte-d’Or a, par un arrêté du 5 juin 2025, retiré ce titre de séjour et assorti ce retrait d’une obligation de quitter le territoire français. Dès lors, la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative, ce qui méconnaît les conditions posées par l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : RIQUET-MICHEL ADRIENNE

10 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600097

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a été saisi par M. C... d’une demande de suspension de la décision « 48 SI » du 17 avril 2025 du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge des référés a constaté que le ministre avait retiré sa décision après l’introduction de la requête et que M. C... s’était désisté de sa requête au fond. En application des articles L. 521-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer, les conclusions étant devenues sans objet.

10 février 2026
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600207

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A... contre un refus de carte mobilité inclusion mention « invalidité » ou « priorité », a constaté son incompétence. En application de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à ces mentions relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Mâcon (pôle social).

Avocat : BOULISSET PHILIPPE

10 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2502490

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Besançon rejette la requête de la SAS Plafond Laffond, qui contestait les notes attribuées à son offre dans le cadre d’un marché public de réhabilitation énergétique. Le tribunal rappelle qu’après la conclusion du contrat, le concurrent évincé ne peut plus former de recours pour excès de pouvoir contre les actes détachables, mais dispose d’un recours de pleine juridiction. Il juge irrecevables les conclusions à fin d’injonction de réévaluation des notes, en application de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative. En outre, les moyens soulevés sont considérés comme manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.

10 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600139

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. A... et autres, qui contestaient un arrêté municipal du 7 octobre 2025 interdisant l'accès aux salles communales pendant la campagne électorale. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'avaient pas encore la qualité de candidats aux élections municipales de mars 2026 à la date de l'ordonnance. La requête a été jugée manifestement irrecevable et ne comportant aucun moyen de droit opérant, en application des articles R. 222-1 (4° et 7°) du code de justice administrative et de l'article L. 267 du code électoral.

10 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600250

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis à tiers détenteur émis pour le recouvrement d’une amende forfaitaire majorée de 375 euros, relative à une contravention au code de la route. Le tribunal a rejeté cette requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que les contestations liées au recouvrement de telles amendes, inséparables de la procédure pénale, relèvent de la compétence exclusive du juge judiciaire (tribunal de police) et non de la juridiction administrative. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, R. 417-10 du code de la route, et les articles 529-2, 530-2 et 707-1 du code de procédure pénale.

10 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600263

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. et Mme C... comme manifestement irrecevable. Les requérants demandaient l’annulation du refus de réévaluer leur indemnisation dans le cadre de la loi n°2022-229 du 23 février 2022. Ils n’ont pas produit la décision attaquée, et aucune décision implicite de rejet n’était née à la date d’introduction de leur recours. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 421-2 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600595

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien placé en rétention administrative. Le requérant demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 30 décembre 2025 portant obligation de quitter le territoire français, au motif que la France serait devenue responsable de l'examen de sa demande d'asile après l'expiration du délai de transfert vers l'Espagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, dès lors que les procédures spéciales prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile offraient des garanties équivalentes à celles du référé liberté. La décision s'appuie notamment sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI

10 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2506975

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de la Gironde de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a informé le tribunal de la mise en fabrication du titre sollicité. Le tribunal a alors invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, M. A... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : CESSO

10 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600883

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er décembre 2025 plaçant M. B..., ripeur, en disponibilité d'office pour raison de santé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré la perte de revenus et sa situation médicale. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600538

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête du collectif de défense de l’école de Kerandon contestant la fermeture du groupe scolaire. Concernant la délibération du conseil municipal de Concarneau du 8 juillet 2025, le juge a constaté que le délai de recours de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, avait expiré le 9 septembre 2025, la requête ayant été enregistrée le 22 janvier 2026. S’agissant de l’avis du conseil départemental de l’éducation nationale du 25 novembre 2025, il a été jugé qu’il ne constitue pas une décision faisant grief, mais un simple avis préparatoire à la carte scolaire, rendant les conclusions irrecevables. L’ordonnance se fonde sur le 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête.

10 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600925

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Finistère du 16 décembre 2025 refusant un titre de séjour à Mme B..., ressortissante tunisienne. La requérante invoquait l'urgence liée à sa situation familiale et à son état de santé, mais le juge a estimé que les éléments fournis ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation justifiant une suspension. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans examen des moyens soulevés relatifs aux articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : VERVENNE

10 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510179

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le président de la 1ère chambre a constaté que, malgré une demande de confirmation adressée à son conseil via l’application Télérecours le 1er décembre 2025, M. B... n’a pas maintenu ses conclusions dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 10 février 2026, le tribunal a donné acte du désistement de la requête et a également constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée entre-temps.

Avocat : PORET

10 février 2026