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Jurisprudence administrative

369 339 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

369 339

Décisions totales

384 309

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604348

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour d'une ressortissante algérienne. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et de doute sérieux sur la légalité étaient réunies, notamment au regard des stipulations de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a en conséquence ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de réexaminer la demande de la requérante dans un délai d'un mois.

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que les moyens tirés de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GUERCHI

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de statuer sur sa demande d'annulation. La décision sur le fond des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAWAS

3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303389

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône d'antennes relais par la société TDF. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables, notamment au motif que les requérants n'avaient pas satisfait à la formalité de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (précisément, l'obligation de notification à l'auteur du projet). Il a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, la Charte de l'environnement, le code des postes et communications électroniques et la convention d'Aarhus, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

Avocat : BON-JULIEN

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400855

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 février 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à un projet de relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que l'autorité compétente était fondée à retirer cette décision, car le dossier de déclaration préalable était incomplet, notamment en ce qui concerne les documents graphiques requis pour apprécier l'insertion du projet dans le paysage, en application des articles L. 423-1 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : KATAM Avocats

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500944

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de procédure, estimant que les garanties de la défense avaient été respectées, notamment concernant l'anonymisation des témoignages d'élèves. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et la jurisprudence relative aux procédures disciplinaires.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503378

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant béninois. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article 11 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 en n'examinant pas la demande de titre de séjour sur ce fondement spécifique. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : LEREVEREND

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503442

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les conditions de la retenue administrative, notamment l'assistance par un interprète et un avocat, étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 813-5, L. 141-2 et L. 141-3). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt dans les délais.

Avocat : CHÂLES

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300318

Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, méconnaissance des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, 1782/2003 et 2021/2116, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1).

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300319

Sujet principal : Recours d'une agricultrice contre le retrait et le refus d'aides de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2020, 2021 et 2022 par le préfet de la Haute-Corse. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et valide ainsi les décisions préfectorales contestées. Il considère que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116 relatifs au régime de soutien de la PAC, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300320

Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles de la PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme donc les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300553

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par une SCI d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire, devant statuer après avis conforme du préfet en l'absence de PLU, était légalement fondé à suivre l'avis défavorable émis. Cet avis était justifié par la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, qui imposent le principe de continuité de l'urbanisation et interdisent la construction en zone diffuse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CONCEPT

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300725

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral instituant une servitude de passage des piétons sur une propriété privée. La juridiction estime que les vices de procédure allégués, notamment une visite des lieux effectuée par le commissaire enquêteur en l'absence des propriétaires, n'ont pas privé les intéressés d'une garantie essentielle ni influencé le sens de la décision. Elle juge également que les conditions légales de l'article L. 121-34 du code de l'urbanisme, permettant d'instituer une telle servitude en l'absence d'accès public au rivage à moins de 500 mètres, sont remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DEBEAURAIN & ASSOCIES

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300808

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision implicite de rejet du maire de Sisco, qui avait refusé d'intervenir contre les nuisances sonores causées par des aboiements de chiens. Le tribunal a jugé que les nuisances constatées, bien que réelles, ne caractérisaient pas un péril grave pour l'ordre ou la tranquillité publique justifiant une mesure de police obligatoire, d'autant que le maire avait déjà pris des mesures préventives. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, définissant les pouvoirs de police municipale, et L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais de procédure.

Avocat : PERREIMOND

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301368

Le Tribunal Administratif de Bastia a statué sur deux requêtes en excès de pouvoir concernant le retrait d'aides de la politique agricole commune (PAC) pour la campagne 2018. Le tribunal a jugé irrecevable la demande d'annulation de la lettre de fin d'instruction du 3 mai 2023, car elle ne faisait pas grief, les aides découplées ayant déjà été retirées par une décision antérieure. Il a également rejeté la requête visant la décision du 8 juin 2023 retirant les aides couplées, considérant que le recours était tardif. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et de procédure contradictoire, n'ont pas été retenus.

Avocat : ANTONIOTTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400311

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté le recours en excès de pouvoir du préfet de la Corse-du-Sud visant à annuler un permis de construire tacite. Le tribunal a d'abord écarté l'irrecevabilité du recours, estimant que les formalités de notification prévues à l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme avaient été respectées. Sur le fond, il a examiné la légalité du projet au regard des règles d'urbanisation littorale, notamment l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, pour déterminer si la construction était autorisée dans le secteur concerné.

Avocat : POLETTI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601040

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'une demande de référé-suspension (article L. 521-1 du CJA) concernant la radiation des effectifs d'une agent contractuel et le refus de sa réintégration. Le juge a constaté que l'arrêté de radiation contesté avait été retiré par l'administration, ce qui rend la demande sans objet sur ce point. Concernant la décision de refus de réintégration, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante pour justifier une suspension en référé. Par conséquent, la demande a été rejetée.

Avocat : BARBEROUSSE NATACHA

3 avril 2026
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601076

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a considéré que la condition d'urgence, exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article R. 432-1, qui régissent la naissance des décisions implicites de rejet.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

3 avril 2026
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600778

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière, d'interdiction de retour et d'assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait pas méconnu les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 ni les exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, considérant que l'étranger se maintenait irrégulièrement sur le territoire après l'expiration de son visa.

Avocat : ABDELLI - ALVES

3 avril 2026• Reconduite à la frontière