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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504824

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme C... contre le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) d’accorder un accompagnant des élèves en situation de handicap (AESH) à son fils, a décliné sa compétence. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les décisions relatives à l’insertion scolaire d’un enfant handicapé relèvent de la compétence exclusive des juridictions judiciaires. Par une ordonnance fondée sur l’article 32 du décret du 27 février 2015, le tribunal a transmis l’affaire au tribunal judiciaire de Dijon (pôle social).

9 février 2026
TA25Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600164

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant par ordonnance le 9 février 2026, a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de France Travail de lui verser la seconde partie de l'aide à la reprise et à la création d'entreprise (ARCE). Le tribunal a jugé que ce litige, portant sur une prestation relevant du régime conventionnel d'assurance chômage, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais de celle de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 5312-1 et L. 5312-12 du code du travail. La requête a donc été rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600169

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. A... B... pour contester une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour de cinq ans, ainsi qu'une décision d'assignation à résidence. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre l'OQTF et l'interdiction de retour comme irrecevables en raison de leur tardiveté, le recours ayant été introduit plus d'un mois après la notification de l'arrêté du 8 juillet 2025. En revanche, la requête contre l'assignation à résidence du 26 septembre 2025 a été jugée recevable, mais le tribunal a statué sur le fond en application des articles L. 614-1, L. 911-1 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600687

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant sénégalais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, qui avait déjà fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français, ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : LASSORT

9 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600852

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B... qui demandait d'enjoindre au ministre de l'intérieur de réexaminer sa demande d'immatriculation de véhicule. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de rejet de l'ANTS du 17 octobre 2025, déjà contestée au fond, sans qu'un péril grave ne soit démontré. La demande est donc manifestement mal fondée et rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600211

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 9 février 2026, du désistement pur et simple de la société TDF dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir. La société contestait un arrêté du maire d’Assas du 1er septembre 2025 retirant une décision tacite de non-opposition à son projet d’installation d’une station de radiotéléphonie. Le désistement fait suite au retrait de l’arrêté litigieux par la commune et à l’absence d’opposition à la déclaration préalable par une nouvelle décision du 26 janvier 2026. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BON-JULIEN

9 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600271

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la SCI Les Clefs d’Argent, qui demandait l’annulation d’une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrée par le maire de Saint-Gély-du-Fesc. La requérante n’a pas respecté l’obligation, prévue à l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme, de notifier une copie intégrale de son recours à la commune et au bénéficiaire de l’autorisation dans les quinze jours suivant le dépôt de la requête. Malgré une demande de régularisation du tribunal, la société n’a pas justifié de l’accomplissement de cette formalité substantielle. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505251

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la requête de la SARL Gaël, qui demandait l’annulation d’un avis de procès-verbal pour utilisation d’un instrument de mesure non conforme. La société invoquait sa bonne foi, la régularisation postérieure et l’absence d’avertissement préalable. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, car la requérante ne contestait pas la matérialité des faits. L’ordonnance a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505939

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme C... qui demandaient l’annulation du refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs six enfants. La juridiction a constaté que les requérants n’avaient pas formé leur recours administratif préalable obligatoire devant la commission présidée par le recteur dans le délai de quinze jours prévu à l’article D. 131-11-10 du code de l’éducation. En conséquence, la décision attaquée du 19 décembre 2025, qui confirmait ce rejet pour irrecevabilité, n’a pas ouvert de voie contentieuse utile. La requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508351

Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B... dirigée contre un arrêté du préfet de police de Paris lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requête n'avait pas été régularisée à la suite d'une demande du tribunal fondée sur l'article R. 414-5 du code de justice administrative, qui impose de transmettre chaque pièce par un fichier distinct avec un intitulé conforme. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président de la 3ème chambre a donc prononcé le rejet sans examen au fond.

Avocat : DJAMAL ABDOU NASSUR

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2508766

Le Tribunal Administratif de Rennes, par une ordonnance du 9 février 2026, a donné acte du désistement des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France de leur requête en excès de pouvoir. Les requérantes contestaient un arrêté du maire de Chartres-de-Bretagne du 23 octobre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour la création d'un relais de téléphonie mobile. Le désistement, présenté comme pur et simple, a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée.

Avocat : HAMRI

9 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600155

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., qui entendait former un recours gracieux contre la décision du préfet d'Ille-et-Vilaine du 10 décembre 2025 classant sans suite sa demande de naturalisation. Le tribunal a relevé que la requête ne sollicitait pas l'annulation d'une décision administrative, mais un recours gracieux, ce qui la rend irrecevable. Par ailleurs, le classement sans suite pour dossier incomplet, fondé sur l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible d'être contestée par un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512806

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus d’ajout d’un nom d’usage sur des documents d’identité, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que ce litige, ne relevant pas des pouvoirs de police, devait être porté devant le tribunal du siège de l’autorité décisionnaire, soit le préfet de la Loire. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Lyon.

9 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513746

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté par ordonnance la requête de Mme A... contestant un indu d’allocation de logement familiale de 194 euros notifié par la CAF de l’Isère. La requérante invoquait un défaut d’accord pour le partage des allocations familiales, sans fournir de précisions ni de justificatifs malgré une demande de régularisation du greffe. Faute d’avoir répondu à cette invitation, ses moyens ont été jugés manifestement insuffisamment assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative, après mise en œuvre de la procédure prévue à l’article R. 772-6 du même code.

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508909

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours. Le litige portait sur le refus de visas de long séjour pour une famille, mais l'autorité consulaire a délivré les visas après l'introduction de la requête. Le tribunal se déclare donc sans lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administratif. Il condamne néanmoins l'État à verser des sommes au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du CJA et article 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : PERROT

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513213

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Il juge que cette décision préfectorale, prise en raison d'un dossier incomplet (absence de pièce d'identité et de titre de séjour valide), ne constitue pas un acte faisant grief susceptible d'être attaqué. La juridiction applique les dispositions de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et rejette la requête comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516823

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet de demandes de visa de long séjour. En effet, l'autorité consulaire ayant délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, les conclusions sont devenues sans objet. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette situation et rejette la demande d'allocation pour frais d'avocat.

Avocat : PIC-BLANCHARD

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522888

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de l'Association Vigie Liberté visant à annuler un arrêté municipal d'interdiction de regroupements. Le tribunal a jugé la requête **manifestement irrecevable** au motif que l'association, dont le siège est à Paris, ne justifiait pas d'un intérêt à agir contre un arrêté pris pour des motifs d'ordre public local à Nantes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : VERDIER

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519419

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, a rejeté le recours en excès de pouvoir formé contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le classement d'une demande incomplète, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief. Le rejet a été prononcé sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

9 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2521521

**Sujet principal** : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation et défaut d'exercice du recours administratif préalable obligatoire. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du ministre, malgré une mise en demeure de régulariser. **Textes appliqués** : Article R. 222-1 du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables) et article 45 du décret du 30 décembre 1993 (caractère obligatoire du recours administratif préalable en matière de naturalisation).

Avocat : CHAIB HIDOUCI

9 février 2026