LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 413

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2503570

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de renouvellement de sa carte de résident. La juridiction a estimé que le préfet de police de Paris, en se fondant sur une condamnation pénale, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 432-4, et a examiné le respect de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DE SA PALLIX

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603175

Le Tribunal administratif de Lyon, saisi en référé par la société Tabula Rasa, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur sa requête. Le litige portait sur la contestation d'une décision de la commune d'Eveux déclarant l'offre de la société irrégulière dans le cadre d'un marché public. La juridiction motive sa solution par le fait que la commune a, en cours d'instance, décidé de reprendre la procédure de passation depuis le stade de l'examen des candidatures, ce qui rend la demande initiale sans objet. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

CNN AVOCAT

« Précédent63646566676869Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517132

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 17 juin 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que l'administration n'avait pas procédé à un examen sérieux de la situation familiale du requérant, notamment de ses liens avec sa fille née en France, ce qui constitue une erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation dans un délai de trois mois, en application de l'article L. 614-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCALBERT

1 avril 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502103

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a déclaré sans objet le recours en excès de pouvoir visant l'annulation de deux décisions rejetant des demandes de remise gracieuse d'indu de prestations sociales (prime d'activité et RSA). Le juge a constaté que les sommes indûment perçues étaient soldées à la date de sa décision, rendant la demande de remise gracieuse inopérante. Les textes appliqués étaient le code de l'action sociale et des familles et le code de la sécurité sociale.

1 avril 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603985

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire pour ordonner sa suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour est également rejetée.

Avocat : ATSATITO KAMANOU

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603974

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition nécessaire pour ordonner la suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande d'injonction et d'astreinte est également rejetée.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311232

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de Mme B... visant à annuler la décision ministérielle du 8 juin 2023 maintenant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée, conformément aux articles 27 du code civil et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Elle considère également que le ministre de l'intérieur, en fondant son ajournement sur la méconnaissance récurrente des obligations fiscales de la requérante, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire prévu par l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : LAVENANT

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311043

Sujet principal : Recours contre l'ajournement d'une demande de naturalisation pour défaut d'assimilation, fondé sur une erreur manifeste d'appréciation. Juridiction : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête. Il considère que l'administration, disposant d'un large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation, a pu légalement fonder sa décision d'ajournement sur des éléments tirés de l'enquête administrative concernant la conduite du demandeur, sans commettre d'erreur manifeste. Textes appliqués : Articles 21-15 du code civil, 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et articles L. 234-1 du code de la sécurité intérieure et 17-1 de la loi du 21 janvier 1995 relatifs à l'enquête administrative.

Avocat : ZERROUKI

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310806

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le juge a considéré que la décision explicite du ministre de l'intérieur du 28 août 2023, qui s'était substituée à la décision implicite initiale, était suffisamment motivée au regard des articles 27 du code civil et 49 du décret du 30 décembre 1993. Le tribunal a également jugé que le ministre disposait d'un pouvoir d'appréciation pour ajourner la demande, sans constater d'erreur manifeste dans l'exercice de ce pouvoir.

Avocat : SHAHABUDDIN

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311806

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un recours en excès de pouvoir contre un ajournement de demande de naturalisation. Le tribunal a jugé que la décision initialement attaquée (du 22 juin 2023) avait perdu son objet suite à son retrait et son remplacement par une nouvelle décision (du 16 janvier 2024), et a donc examiné la légalité de cette dernière. Il a rejeté la requête, estimant notamment que la signature de l'acte était régulière au regard des délégations prévues par le décret du 27 juillet 2005, et que l'absence de recours préalable de l'intéressé n'affectait pas la compétence du ministre pour statuer, conformément à l'article 48 du décret du 30 décembre 1993.

Avocat : PALLANCA

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600912

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant sa demande d'injonctions relatives à son titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 761-1 du même code.

Avocat : VIENS

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604968

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision implicite de la CRRV confirmant l'annulation d'un visa de regroupement familial. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance de l'intérêt supérieur de l'enfant (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant), ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête était fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SANCHEZ-RODRIGUEZ

1 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312674

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. C... visant à annuler la décision ministérielle maintenant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal estime que le signataire de la décision attaquée était régulièrement habilité par délégation et que le ministre n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Le motif d'ajournement, fondé sur le comportement fiscal critiquable du requérant (dette importante et récurrente), est légal au regard des pouvoirs discrétionnaires conférés par l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'article 21-15 du code civil.

Avocat : BETOE SCHWERDORFFER

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210753

**Sujet principal** : Contestation par une société de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés suite à une vérification de comptabilité. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société. Il estime que la procédure d'imposition est régulière, car l'administration n'a pas modifié la base légale des rectifications lors de sa réponse aux observations, et que les rehaussements opérés sont fondés sur l'existence d'actes anormaux de gestion. **Textes appliqués** : Articles L. 57 et R. 57-1 du Livre des Procédures Fiscales (régularité de la procédure), et articles 39 et 209 du Code Général des Impôts (déductibilité des charges et actes anormaux de gestion).

Avocat : DORASCENZI-FENART AVOCATS

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212423

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par la SARL Kramer Equitation pour contester des titres de perception émis en 2021 concernant la taxe d'aménagement et la taxe sur la création de locaux en Île-de-France. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par le préfet concernant la taxe sur la création de locaux, considérant que le dégrèvement invoqué n'était pas suffisamment établi. Sur le fond, il a annulé les titres de perception de la taxe d'aménagement pour vice de forme (défaut de signature régulière et délégation non publiée), en application des articles L. 252 du livre des procédures fiscales et L. 331-24 du code de l'urbanisme.

Avocat : D ANGELA

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2212241

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... qui contestait la régularité de la procédure de contrôle fiscal le concernant personnellement au titre de l’impôt sur le revenu de 2015. La juridiction a jugé que le principe d’indépendance des procédures rend inopérant le moyen tiré d’une éventuelle irrégularité dans le contrôle de la société dont il était l’associé. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des contributions sociales, ainsi que la demande d’allocation au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées.

1 avril 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400693

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant congolais. La juridiction a estimé que la préfète n'avait pas démontré la régularité de la notification de la décision, rendant irrecevable l'exception de tardiveté soulevée, et a jugé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. L'annulation de ce refus entraîne celle de l'OQTF et de la fixation du pays de destination qui en dépendaient.

Avocat : MOROSOLI

1 avril 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400639

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus implicite de délivrance d'un certificat de résidence algérien. La juridiction constate que la requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 9 mars 2026. Le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi un terme à la procédure.

1 avril 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307680

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête en annulation de l'arrêté préfectoral du 3 février 2023 déclarant d'utilité publique l'opération « Triangle de Verdun » à Trilport. Il juge que les irrégularités alléguées dans la procédure (délibérations municipales, rapport du commissaire-enquêteur) ne sont pas de nature à entacher la légalité de l'arrêté et que l'utilité publique du projet est établie. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELAS ARKEN AVOCATS

1 avril 2026• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403479

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante algérienne, visant à annuler le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale, fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était régulière en droit, notamment au regard de l'examen de sa situation personnelle et familiale et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la requérante ne justifiait pas de l'existence de considérations humanitaires ou de motifs exceptionnels suffisants pour obtenir une régularisation.

Avocat : ANGLIVIEL

1 avril 2026• 7ème chambre