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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 058 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206 058

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601901

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C... B..., au motif qu'elle ne contenait pas l'énoncé des conclusions, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code, permettant au président de la formation de jugement de statuer par ordonnance sans instruction préalable. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant exclusivement fondée sur des règles de procédure contentieuse.

6 février 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600738

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, par une ordonnance du 6 février 2026, a radié du registre la requête n°2600738 présentée par Mme A... B.... Cette requête, qui demandait l'annulation d'une décision de la préfecture de la Gironde invalidant une épreuve théorique, a été considérée comme une régularisation d'une requête précédemment enregistrée sous le n°2600560. Le tribunal a ordonné le versement des pièces de la requête radiée dans ce dossier initial. Cette décision est fondée sur les règles de procédure du code de justice administrative.

6 février 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502616

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du département de l’Hérault du 17 février 2025 lui refusant le bénéfice de la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 3 février 2026. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.

6 février 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600813

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « vie privée et familiale » opposée à M. A..., ressortissant nigérian. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les difficultés liées à la garde de son fils et à sa précarité ne constituant pas des circonstances particulières justifiant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : SERGENT

6 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403224

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre une décision de retrait de la subvention « MaPrimeRénov’ » par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH), ainsi qu’une demande indemnitaire. En défense, l’ANAH a fait valoir que la requérante avait obtenu satisfaction par une décision du 30 août 2024, suivie d’un versement de 3 400 euros. Mme B... s’est ensuite désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 6 février 2026, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 février 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2505420

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de l’université de Rennes 2 d’admettre sa candidature en master de psychologie. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 février 2026.

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504947

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. D... qui demandait l'annulation de la décision tacite d'opposition à déclaration préalable prise par le maire d'Entremont-Le-Vieux à l'encontre de M. B.... Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par M. D..., notamment ceux relatifs à l'irrégularité du dossier de déclaration ou à la réalisation de travaux sans autorisation, étaient sans incidence sur la légalité de la décision contestée. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées comme manifestement infondées. Par ailleurs, les conclusions tendant à ordonner la démolition du terre-plein ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître, cette compétence relevant du juge judiciaire en vertu de l'article L. 480-5 du code de l'urbanisme.

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511080

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. et Mme B... dirigée contre un arrêté du maire de Mercury ne s'opposant pas à une déclaration préalable de travaux. Les requérants n'ont pas produit, dans le délai de quinze jours imparti, le titre de propriété ou tout autre acte justifiant de la régularité de leur occupation ou détention du bien, comme l'exige l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête non régularisée a été rejetée sans invitation complémentaire.

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511575

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions en annulation et injonction contre la décision implicite de la préfète de l'Isère rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. La requérante, après le dépôt d'un mémoire en défense, a abandonné ses demandes principales, ne maintenant que ses conclusions au titre des frais d'instance. Le tribunal, appliquant l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a toutefois rejeté la demande de frais, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

Avocat : HUARD

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2511607

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions en annulation et injonction dirigées contre le refus implicite de regroupement familial pour son épouse et sa fille. Le requérant s’étant désisté après que la préfète de l’Isère a conclu au non-lieu, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 500 euros à M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : CANS

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600331

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par Mme A..., a liquidé provisoirement à 950 euros l'astreinte de 50 euros par jour prononcée le 22 décembre 2025 à l'encontre de la préfète de l'Isère, qui n'avait pas réexaminé sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution persistante de l'injonction, le juge a, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, ordonné un nouveau réexamen sous sept jours, sous une astreinte portée à 100 euros par jour de retard. L'État a été condamné à verser 600 euros à Mme A. au titre des frais de procès.

Avocat : SCHURMANN

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600795

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A.... Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande de M. A... portait sur une première délivrance de titre de séjour et non sur un renouvellement, ce qui exclut la présomption d'urgence. Le requérant n'ayant pas démontré de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BOUCHAIR

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600868

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Isère refusant la délivrance d’un titre de séjour à M. A.... Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant, qui sollicitait un premier titre de séjour, ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la seule irrégularité de son séjour n’étant pas suffisante. La requête a été rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : PORET

6 février 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2601013

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par les parents de Charline D..., une enfant de 4 ans atteinte du syndrome Kabuki, afin d'obtenir le rétablissement de son accompagnement par un AESH (24h/semaine), interrompu depuis le 30 janvier 2026. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'était caractérisée, en l'absence de privation totale de scolarisation (l'enfant bénéficiant d'une scolarisation partielle de 9h par semaine avec la présence de sa mère). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l'éducation relatives à la scolarisation des enfants handicapés.

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407487

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant le refus implicite de visa de long séjour. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré le visa sollicité après l'introduction de la requête, rendant l'annulation et l'injonction sans objet. La demande de condamnation de l'État aux frais d'avocat est rejetée, le requérant n'ayant pas été admis à l'aide juridictionnelle.

Avocat : REGENT

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518937

**Sujet principal** : Gestion de requêtes multiples identiques concernant le refus de visas de long séjour pour réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (formation d'ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal constate que les deux nouvelles requêtes (n° 2518937 et 2518938) sont des doubles d'une requête précédemment enregistrée (n° 2518797). Il ordonne leur radiation du registre du greffe et leur jonction à la requête initiale. **Textes appliqués** : La décision est prise sur le fondement des règles de procédure du code de justice administrative, sans application spécifique d'un texte substantiel sur le fond du litige (visas).

Avocat : MOPO KOBANDA

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600932

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le refus d'admission à une certification professionnelle de l'UIMM. Le juge estime que la délivrance de cette certification par un syndicat patronal constitue un acte de droit privé, n'impliquant aucune prérogative de puissance publique. Par conséquent, le litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et est rejeté pour incompétence sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601873

**Sujet principal** : Compétence territoriale d'un tribunal administratif pour connaître d'un recours contre une décision préfectorale de classement sans suite d'une demande de naturalisation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Melun. Il estime que le litige relève de la compétence de Melun, dans le ressort duquel le préfet auteur de la décision a son siège. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-1, R. 312-18 et R. 351-3 du Code de justice administrative, ainsi que les articles 40 et 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal constate que la décision attaquée (un classement sans suite) n'entre pas dans le champ des décisions attribuées par la loi à la compétence spécifique du Tribunal Administratif de Nantes.

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2520560

Le Tribunal Administratif de Nantes donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation du refus d'un congé de maladie pour cure thermale. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à constater un tel désistement. L'ordonnance met ainsi fin à la procédure sans examen du fond.

6 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602111

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la requête en suspension d'une décision de rejet d'acquisition de la nationalité française. Le juge décline sa compétence territoriale, estimant que le litige relève du tribunal administratif de Versailles, lieu de résidence du requérant. La décision s'appuie sur les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour déterminer la compétence, et l'article L. 522-3 pour rejeter la demande.

6 février 2026