LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

574 795 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

574 795

Décisions totales

383 581

Ordonnances

300 607

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604364

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-suspension, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement de la carte de séjour d'un ressortissant algérien. Le juge a retenu l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé que les moyens tirés de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la CEDH créaient un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a également enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail, sous astreinte, et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : GUERCHI

3 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604845

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de statuer sur sa demande d'annulation. La décision sur le fond des mesures d'éloignement et d'assignation à résidence n'est pas rapportée dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MAWAS

« Précédent66676869707172Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602732

Le Tribunal Administratif de Marseille donne acte du désistement d'instance de la requérante, qui avait initialement contesté un arrêté préfectoral de refus de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à enregistrer un désistement pur et simple. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de l'affaire.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605422

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour de M. A... B... Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence particulière, au-delà de la simple précarité liée à l'absence de titre, et qu'il ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La demande est examinée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : QUINSON

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605437

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de titre de séjour. Le juge estime que le requérant, parent d'un enfant français, ne démontre pas l'urgence requise, notamment en raison du délai de plus de sept ans entre son entrée en France et sa première demande de titre. La demande est donc rejetée en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : GONIDEC

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605658

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté ministériel prononçant une sanction disciplinaire à l'encontre d'une fonctionnaire. Le juge estime que la requête ne satisfait pas aux conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, aucun moyen ne créant un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. De plus, la demande est irrecevable pour défaut de copie de la requête principale, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du même code.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605668

Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme Hiba Idrissi Manali, qui demandait une intervention pour "débloquer sa situation administrative", comme étant manifestement irrecevable. La juridiction rappelle qu'elle ne peut statuer que sur des recours contre une décision administrative précise ou pour une condamnation au paiement d'une somme, et qu'elle ne peut se substituer à l'administration en lui adressant des injonctions. Cette ordonnance de rejet s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605678

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... A... qui demandait au juge de prendre en charge sa situation. La juridiction estime que cette demande est manifestement irrecevable, car elle ne constitue ni un recours contre une décision administrative ni une demande de condamnation au paiement d'une somme d'argent, comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administratif. Le tribunal rappelle qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle pour administrer.

3 avril 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2605681

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande d'un ressortissant marocain visant à enjoindre au préfet de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a estimé que la condition d'extrême urgence, nécessaire pour cette procédure, n'était pas caractérisée, la situation invoquée (privation de revenus, risque de rupture de contrat) perdurant depuis plusieurs semaines sans caractère d'imminence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

3 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303389

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes visant à annuler la décision implicite de non-opposition à une déclaration préalable pour la construction d'un pylône d'antennes relais par la société TDF. Le tribunal a jugé les requêtes irrecevables, notamment au motif que les requérants n'avaient pas satisfait à la formalité de l'article R. 600-4 du code de l'urbanisme (précisément, l'obligation de notification à l'auteur du projet). Il a également considéré que les moyens soulevés, fondés sur le code de l'urbanisme, la Charte de l'environnement, le code des postes et communications électroniques et la convention d'Aarhus, n'étaient pas de nature à entacher d'illégalité la décision attaquée.

Avocat : BON-JULIEN

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400855

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête des sociétés Bouygues Télécom et Cellnex France, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 8 février 2024 retirant une décision tacite de non-opposition à un projet de relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que l'autorité compétente était fondée à retirer cette décision, car le dossier de déclaration préalable était incomplet, notamment en ce qui concerne les documents graphiques requis pour apprécier l'insertion du projet dans le paysage, en application des articles L. 423-1 et R. 431-10 du code de l'urbanisme.

Avocat : KATAM Avocats

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500944

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler sa sanction disciplinaire d'exclusion temporaire d'un mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était régulier en matière de compétence et de procédure, estimant que les garanties de la défense avaient été respectées, notamment concernant l'anonymisation des témoignages d'élèves. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit de la fonction publique et la jurisprudence relative aux procédures disciplinaires.

Avocat : BOUTHORS-NEVEU

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503378

Le Tribunal Administratif de Caen a annulé l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à un ressortissant béninois. La juridiction a retenu que le préfet avait méconnu l'article 11 de la convention franco-béninoise du 21 décembre 1992 en n'examinant pas la demande de titre de séjour sur ce fondement spécifique. Cette illégalité a entraîné l'annulation de l'ensemble des mesures d'éloignement qui en découlaient.

Avocat : LEREVEREND

3 avril 2026• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503442

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que les conditions de la retenue administrative, notamment l'assistance par un interprète et un avocat, étaient conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 813-5, L. 141-2 et L. 141-3). La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée pour défaut de dépôt dans les délais.

Avocat : CHÂLES

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300318

Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, méconnaissance des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, 1782/2003 et 2021/2116, ainsi que le code des relations entre le public et l'administration (article L. 212-1).

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300319

Sujet principal : Recours d'une agricultrice contre le retrait et le refus d'aides de la politique agricole commune (PAC) pour les campagnes 2020, 2021 et 2022 par le préfet de la Haute-Corse. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et valide ainsi les décisions préfectorales contestées. Il considère que les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) ne sont pas fondés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116 relatifs au régime de soutien de la PAC, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300320

Sujet principal : Recours contre le retrait et le refus d'aides agricoles de la PAC pour les campagnes 2020, 2021 et 2022. Juridiction : Tribunal Administratif de Bastia (2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette les requêtes de Mme G... E... et confirme donc les décisions du préfet de la Haute-Corse. Les moyens soulevés (incompétence, vice de forme, détournement de pouvoir, mauvaise application des règlements européens) sont écartés. Textes appliqués : Règlements européens (UE) n° 1307/2013, n° 1782/2003 et n° 2021/2116, ainsi que les articles L. 212-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GIANSILY

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300553

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par une SCI d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté municipal refusant un permis de construire. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le maire, devant statuer après avis conforme du préfet en l'absence de PLU, était légalement fondé à suivre l'avis défavorable émis. Cet avis était justifié par la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l'urbanisme, qui imposent le principe de continuité de l'urbanisation et interdisent la construction en zone diffuse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CONCEPT

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300725

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête en annulation d'un arrêté préfectoral instituant une servitude de passage des piétons sur une propriété privée. La juridiction estime que les vices de procédure allégués, notamment une visite des lieux effectuée par le commissaire enquêteur en l'absence des propriétaires, n'ont pas privé les intéressés d'une garantie essentielle ni influencé le sens de la décision. Elle juge également que les conditions légales de l'article L. 121-34 du code de l'urbanisme, permettant d'instituer une telle servitude en l'absence d'accès public au rivage à moins de 500 mètres, sont remplies.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DEBEAURAIN & ASSOCIES

3 avril 2026• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300808

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme C... visant à annuler la décision implicite de rejet du maire de Sisco, qui avait refusé d'intervenir contre les nuisances sonores causées par des aboiements de chiens. Le tribunal a jugé que les nuisances constatées, bien que réelles, ne caractérisaient pas un péril grave pour l'ordre ou la tranquillité publique justifiant une mesure de police obligatoire, d'autant que le maire avait déjà pris des mesures préventives. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales, définissant les pouvoirs de police municipale, et L. 761-1 du code de justice administrative concernant les frais de procédure.

Avocat : PERREIMOND

3 avril 2026• 2ème chambre