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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 757

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603752

**Sujet principal** : Demande d'injonction au préfet pour mettre en œuvre une solution de substitution permettant le dépôt d'une demande de titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire, confrontée à des dysfonctionnements du téléservice ANEF. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge a rejeté la requête. Il a estimé que la requérante, qui n'avait pas préalablement sollicité l'accompagnement physique prévu par les textes, ne démontrait pas l'urgence caractérisée requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour justifier une injonction en référé. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles"), article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et son arrêté d'application du 1er août 2023 (définition des modalités d'accompagnement et de la solution de substitution au téléservice ANEF).

Avocat : MICHEL-BECHET

18 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302666

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête d'un ancien militaire demandant une indemnisation complémentaire pour des préjudices psychiques (stress post-traumatique) liés à un accident de service. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle contestée, limitant l'indemnisation à 2 000 euros, n'était pas un acte susceptible de recours et que les préjudices invoqués (préjudice d'agrément et préjudice sexuel) étaient déjà couverts forfaitairement par le régime de la pension militaire d'invalidité. La solution s'appuie sur les dispositions du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui définit le champ de la réparation forfaitaire par l'Etat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : UZAN-KAUFFMANN

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207465

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande d'indemnisation d'une commerçante liée aux fermetures administratives durant la pandémie de Covid-19. La juridiction estime que les mesures contestées, fondées sur l'article L. 3131-1 du code de la santé publique, ne sont pas entachées d'illégalité et que le principe de précaution invoqué par la requérante n'est pas applicable en l'espèce. Elle écarte également l'engagement de la responsabilité sans faute de l'État pour rupture de l'égalité devant les charges publiques, considérant que le préjudice allégué ne présente pas un caractère anormal et spécial.

Avocat : SELARL DI VIZIO

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2301858

Le Tribunal Administratif de Nantes a jugé une demande d'indemnisation suite au refus illégal d'un visa de long séjour pour conjoint de Français. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État, estimant que le refus, fondé sur un motif de fraude sans remettre en cause le mariage, méconnaissait l'article L. 312-3 du CESEDA. Cependant, il a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires, ne reconnaissant comme préjudice direct et certain qu'un seul transfert d'argent de 300 euros, les autres éléments n'étant pas suffisamment établis.

Avocat : TSARANAZY

18 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511477

Le Tribunal Administratif de Nantes statue sur une demande d'expertise judiciaire concernant des dommages survenus dans un complexe aquatique après un sinistre. Il ordonne l'expertise pour constater les désordres, déterminer leurs causes et évaluer les préjudices, en y associant toutes les parties concernées, y compris la société Satec dont la mise hors de cause est rejetée. La décision est rendue dans le cadre d'un référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CARNO AVOCATS

18 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600813

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal s'opposant à l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la société requérante n'ayant pas démontré l'existence d'un préjudice imminent, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision du maire n'était soulevé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 600-3-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

18 mars 2026
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301562

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un titre exécutoire de 330 euros émis par la commune de Decazeville pour frais d'enlèvement d'un dépôt d'ordures ménagères. Le tribunal a jugé que le requérant, en déposant ses déchets en dehors du point de regroupement désigné, avait méconnu le règlement communal de collecte, malgré des mises en demeure préalables. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de l'environnement régissant ce service public.

Avocat : LACOMBE-BOUVIALE

18 mars 2026• 2ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507348

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise visant à évaluer les préjudices corporels suite à une chute sur une voie publique. Le juge a estimé que la mesure n'était pas utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, car la requérante n'a pas établi l'existence d'un défaut d'entretien normal de l'ouvrage public par la commune de Lattes ou d'une faute à sa charge. La responsabilité de la commune n'était donc pas susceptible d'être engagée dans cette affaire.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

18 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501882

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... A... qui contestait le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement ». Le juge a estimé que son état de santé (polyarthrite rhumatoïde, gonarthrose, discopathie) ne remplissait pas les critères légaux, car son périmètre de marche n'était pas établi comme inférieur à 200 mètres et qu'elle ne nécessitait pas systématiquement d'aide humaine pour ses déplacements extérieurs. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution.

18 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603588

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune de Chambost-Longessaigne en désignant un expert judiciaire. Cette demande, fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, vise à faire constater l'état de bâtiments présentant un danger (effondrement partiel d'un mur) et à proposer des mesures de sécurité urgentes. La mission de l'expert, définie par l'ordonnance, inclut l'examen des lieux, la recherche d'un danger imminent et la proposition des mesures nécessaires pour garantir la sécurité publique.

18 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408489

La société Quarksup conteste devant le Tribunal Administratif de Paris la remise en cause de son crédit d'impôt recherche (CIR) pour 2017 par l'administration fiscale. Le tribunal rejette sa demande principale d'expertise et ses moyens sur la régularité de la procédure de vérification, considérant que les conditions légales du CIR (articles 244 quater B du CGI et BOI-BIC-RICI-250) ne sont pas remplies par ses activités de conseil. Il statue partiellement sur sa demande subsidiaire, constatant le non-lieu à statuer sur une partie du montant contesté suite à un dégrèvement accordé en cours d'instance.

Avocat : CABINET F.NAIM

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2410409

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Pierre Conseil Foncier, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés, TVA, taxe sur les véhicules de société) pour la période 2019-2022. La juridiction a estimé que la société n'avait pas apporté la preuve du caractère déductible des charges litigieuses, notamment les frais téléphoniques d'une salariée et les frais d'entretien d'une résidence privée du dirigeant. Elle a également jugé que le véhicule en cause était bien assujetti à la taxe sur les véhicules de société, rejetant l'argument de son caractère utilitaire. La décision s'appuie principalement sur les articles 38 et 39 du code général des impôts concernant la déductibilité des charges.

Avocat : CABINET SELARL ALINEA CONSEIL

18 mars 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419444

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... qui contestait l'imputation, par l'administration fiscale, d'une moins-value réalisée par son épouse sur sa propre plus-value de cession de titres pour le calcul de l'impôt sur le revenu du foyer au titre de 2020. La juridiction a jugé que, conformément aux articles 6, 1 A, 156 et 150-0 D du code général des impôts, l'imposition est établie sur le revenu global net du foyer fiscal, ce qui implique la compensation des plus et moins-values entre les membres du foyer avant l'application de l'abattement.

18 mars 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211745

Le Tribunal Administratif de Melun rejette la demande de la SARL Revêtements Aménagements Multiples, qui contestait des redressements fiscaux (impôt sur les sociétés et TVA) au motif d'une absence de débat oral et contradictoire lors du contrôle. La juridiction estime que la société, sur qui pèse la charge de la preuve, n'a pas démontré que l'administration s'était refusée à un tel échange. La décision s'appuie sur les principes du contrôle fiscal issus du Livre des Procédures Fiscales.

Avocat : CRETOIS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2211790

**Sujet principal** : Demande de déduction fiscale pour pensions alimentaires versées à un ascendant résidant à l'étranger (Mali). **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (3ème chambre). **Solution retenue** : Rejet de la demande (sauf pour la part déjà dégrévée), car le contribuable n'a pas prouvé que les sommes versées dépassant un seuil de besoin équivalent au RSA en France avaient un caractère alimentaire. **Textes appliqués** : Article 156 du code général des impôts (déduction des pensions alimentaires) et articles 205 à 211 du code civil (conditions des obligations alimentaires).

18 mars 2026• 3ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503782

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi par la communauté d'agglomération de Carcassonne pour ordonner une expertise concernant des désordres survenus sur un centre aquatique. Le juge a ordonné l'expertise sollicitée, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle était utile pour éclairer un litige potentiel. Il a rejeté les demandes de condamnations pécuniaires fondées sur l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP SANGUINEDE DI FRENNA & ASSOCIES

17 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2214491

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête d'une professeure demandant l'annulation d'un titre de perception émis pour recouvrer un trop-perçu de rémunération. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions visant à faire diligenter des enquêtes administratives et à condamner la rectrice, estimant que ces demandes excèdent les pouvoirs du juge administratif. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux limites de la compétence juridictionnelle en la matière.

17 mars 2026• 11ème chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2434221

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. A... visant à obtenir la décharge de la majoration de taxe d’habitation sur sa résidence secondaire. Le tribunal a jugé que le local, utilisé comme siège d'une association, ne remplissait pas les conditions légales d'exonération prévues à l'article 1407 ter du code général des impôts. Les moyens invoqués, fondés sur des textes pénaux et la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés comme inopérants pour contester l'assiette de l'impôt.

Avocat : FELLOUS

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506816

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 7 000 € à la requérante pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence causés par sa carence fautive à la reloger dans le délai légal. Il rejette la demande d'allocation de frais d'avocat. **Textes appliqués** : L'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation (procédure de relogement urgent) et les dispositions jurisprudentielles sur la responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une telle décision.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

17 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418509

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête d'un contribuable contestant son imposition à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. Le juge estime que les contestations sur le recouvrement, fondées sur une adresse ou un identifiant cadastral erroné, ne peuvent remettre en cause le bien-fondé de la créance fiscale, conformément à l'article L. 281 du Livre des Procédures Fiscales. Les autres conclusions, notamment indemnitaires et celles tendant à des injonctions à titre principal, sont jugées irrecevables ou sans objet.

17 mars 2026• 1re Section - 2e Chambre - R.222-13