Jurisprudence administrative
96 978 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
96 978
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2311823
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité. Le juge a considéré que l'indu provenait de fausses déclarations répétées de sa situation familiale, ce qui fait obstacle à la remise au titre de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, indépendamment de la situation de précarité du requérant. La décision confirme donc le rejet de la demande de remise par la caisse d'allocations familiales.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403047
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un agent communal demandant réparation pour une prétendue faute dans la régularisation de sa rémunération suite à son placement rétroactif en congé de longue maladie. La juridiction a estimé que la commune n'avait commis aucune faute dans le calcul de la régularisation pécuniaire, notamment concernant le traitement de base et l'indemnité de fonctions (IFSE), et que les prélèvements sociaux n'étaient pas établis comme erronés. La demande de condamnation de la commune aux frais de procédure a également été rejetée sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : GUIORGUIEFF
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410276
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation de décisions de remise partielle d'indu de prime d'activité et l'octroi d'une remise totale. Concernant le premier indu (259,98 €), le tribunal a jugé la demande irrecevable car la dette avait été entièrement recouvrée avant l'introduction du recours, la privant ainsi d'objet. Concernant le second indu (3 019,21 €), la demande a été rejetée au fond, le tribunal estimant que la situation financière de la requérante ne justifiait pas une remise totale de la dette restante. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus.
Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2414450
Le Tribunal Administratif de Melun a statué sur deux recours visant l'annulation de décisions de remise partielle d'indu de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable la demande concernant le premier indu (259,98 €), car la dette avait été entièrement recouvrée avant l'introduction du recours, privant la requête d'objet. Concernant le second indu (3 019,21 €), le tribunal a examiné la situation financière de la requérante mais a rejeté sa demande de remise totale, considérant que la décision de remise partielle de 2 264,41 € prise par la caisse n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus.
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2307107
Sujet principal : Demande d'indemnisation pour préjudices suite à des fautes médicales et une infection nosocomiale survenues lors de l'hospitalisation et ayant entraîné le décès du patient. Juridiction : Tribunal Administratif de Versailles (6ème chambre). Solution retenue : Le tribunal devra statuer sur la responsabilité partagée entre l'établissement hospitalier (CHIPS) et l'ONIAM concernant une infection nosocomiale (péritonite post-opératoire) et un accident médical (arrêt cardio-respiratoire), et fixer le montant des indemnités pour les préjudices des ayants droit. Textes appliqués : Le fondement de la demande d'indemnisation des infections nosocomiales et accidents médicaux relève du droit commun de la responsabilité administrative et des dispositions spécifiques à l'ONIAM. L'article L. 761-1 du code de justice administrative est invoqué pour la condamnation aux dépens.
Avocat : FABRE & ASSOCIEES, SOCIÉTÉ D'AVOCATS
Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301949
Le Tribunal Administratif de Poitiers a jugé une demande en responsabilité contre une communauté de communes pour un contrôle défectueux d'assainissement. Il a d'abord rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la collectivité, en s'appuyant sur l'article L. 2224-8 du code général des collectivités territoriales qui confie cette mission de service public aux communes. Le tribunal a ensuite reconnu la faute de la communauté de communes dans l'établissement d'une attestation de conformité erronée. En conséquence, il a condamné la collectivité à indemniser les requérants pour leur préjudice.
Avocat : CABINET AVODES
Conseil d'État — N° 506413
Avocat : SCP ROCHETEAU, UZAN-SARANO & GOULET
Conseil d'État — N° 513573
Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2400551
Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en plein contentieux, a été saisi d'une demande d'indemnisation d'un agent hospitalier victime d'un accident de service. Le tribunal a retenu la responsabilité sans faute de l'administration hospitalière sur le fondement de la jurisprudence *Moya-Caville* du Conseil d'État. Il a condamné le centre hospitalier d'Albi à verser une indemnité à l'agent pour réparer ses préjudices, en précisant le quantum pour chaque chef de préjudice reconnu comme imputable à l'accident.
Avocat : HOUDART & Associés
Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600217
Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la demande de provision formée par le centre hospitalier de Luynes contre la société Vinci Energies et la Sarl Ivars et Ballet. Le juge des référés a estimé que l'action en garantie décennale pour des désordres sur des canalisations, constatés en 2011, était irrecevable pour forclusion. L'action, introduite en 2026, était prescrite car elle n'avait pas été exercée dans le délai de dix ans à compter de la réception des travaux, intervenue en 2010, conformément aux articles 1792 et 2270 du code civil.
Avocat : SCP CM&B COTTEREAU MEUNIER BARDON &ASSOCIES
Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602188
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral de mise en demeure de quitter un logement occupé sans titre. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'urgence, notamment en raison de son refus de coopérer avec les services sociaux, et qu'il ne soulève pas de doute sérieux sur la légalité de la décision. La juridiction applique les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et se réfère à la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007 sur le droit au logement opposable.
Avocat : EKWALLA-MATHIEU
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421262
La société BVK Hightstreet Retail Champs contestait devant le Tribunal Administratif de Paris l'assiette de la taxe sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement pour 2021-2023. Le tribunal a rejeté sa demande de réduction d'impôt, estimant que la société, ayant été imposée sur la base de ses propres déclarations, n'apportait pas la preuve du caractère exagéré des impositions, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Les articles 1599 quater C et 231 ter du code général des impôts définissaient le champ d'application des taxes contestées.
Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)
Conseil d'État — N° 494654
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 494656
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 494657
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 494659
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 494660
Avocat : SCP PIWNICA & MOLINIE
Conseil d'État — N° 504692
Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA
Conseil d'État — N° 505061
Avocat : SCP SEVAUX, MATHONNET
Conseil d'État — N° 505453
Avocat : SELAS WAQUET, FARGE, HAZAN, FELIERS