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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 753

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600976

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une délibération communale approuvant la révision d'un PLU, notamment pour la création d'une OAP et d'un zonage spécifique. Juridiction : Tribunal Administratif de Rennes (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que les moyens soulevés par les requérants, concernant les irrégularités de procédure et les atteintes aux principes d'urbanisme et d'environnement, ne sont pas de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la délibération attaquée. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-1, L. 554-12, L. 761-1), Code de l'urbanisme, Code de l'environnement, Code général des collectivités territoriales.

Avocat : SELARL ARES

1 avril 2026
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601360

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté une demande de référé-suspension visant à rétablir le permis de visite d'une compagne et de ses enfants auprès d'un détenu. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, compte tenu de l'intérêt public lié à l'ordre et à la sécurité en milieu carcéral, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité du retrait du permis n'était établi. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

LA SELVE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600579

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à enjoindre à la préfète de la Haute-Savoie de lui communiquer un rendez-vous et de statuer sur sa demande de carte de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas remplie, l'intéressé étant en possession d'une attestation de prolongation d'instruction valable. Il a également jugé que le juge des référés, statuant par des mesures provisoires, ne pouvait pas enjoindre à l'administration de statuer sur le fond d'une demande de titre de séjour dans un délai déterminé.

Avocat : BLANC

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600765

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête d'un étranger demandant l'injonction à la préfecture de lui fixer un rendez-vous pour la prise d'empreintes. La juridiction a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, l'intéressé avait effectivement été convoqué à un rendez-vous en préfecture, rendant sa demande sans objet. Le juge a appliqué les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative et a rejeté la demande de condamnation de l'État aux dépens.

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600772

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A... qui demandait l'injonction à la préfète de l'Isère de statuer sur sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée, ayant un caractère définitif, ne pouvait être ordonnée dans le cadre de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui ne permet que des mesures conservatoires ou provisoires. La condition d'urgence invoquée par la requérante, liée à la constitution d'un dossier de logement social, n'a donc pas été examinée au fond.

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2600880

**Sujet principal** : Demande d'injonction (référé) pour obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction concernant une demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce un non-lieu à statuer, estimant que la requête est devenue sans objet. En effet, l'administration avait déjà délivré au requérant, avant l'enregistrement de sa requête, une attestation de décision favorable et l'informait de la fabrication de sa carte de séjour. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles en cas d'urgence).

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602055

Le Tribunal Administratif de Grenoble rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour pour un étranger malade. Le juge des référés estime que l'urgence n'est pas caractérisée, le requérant ayant sollicité le renouvellement hors délai et n'ayant fourni le contrat d'engagement républicain qu'après plusieurs relances. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 412-7, L. 412-8 et R. 412-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602614

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'injonction et d'astreinte pour obtenir la délivrance d'un titre de séjour. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales après l'émission d'une décision préfectorale favorable, le juge a uniquement condamné l'État à lui verser une somme de 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés dans le procès.

Avocat : GHANASSIA

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602647

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête en annulation d'un arrêté de reconduite à la frontière. Le juge a estimé que l'arrêté, pris par un directeur dûment habilité par délégation, était légal et que l'administration avait correctement examiné la situation de l'intéressé, notamment au regard de son droit au séjour et de ses liens familiaux en France. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : COLLANGE

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602744

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension d’une décision implicite de rejet d’une demande de changement de statut en carte de résident. Le juge des référés a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction préservant sa situation. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : HUARD

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602825

Le Tribunal administratif de Grenoble rejette la demande de suspension en référé présentée par la société Axecom. La juridiction estime que la requête est irrecevable, car Axecom ne justifie pas d'un intérêt à agir, son mandat de représentation de la société SFR ayant expiré avant la décision attaquée. L'intervention volontaire de SFR est également jugée irrecevable.

Avocat : BIDAULT

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602987

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant algérien, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 5 janvier 2026 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction judiciaire du territoire. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'intéressé n'ayant pas établi l'existence d'un risque en cas de retour. Les textes appliqués sont principalement le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 641-1 et L. 721-4) et le code pénal (article 131-30).

Avocat : MARCEL

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602995

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et d'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la motivation de l'arrêté préfectoral était suffisante, notamment au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'un examen sérieux de la situation de l'intéressé avait été opéré. Le tribunal a également écarté le moyen tiré d'une méconnaissance du droit d'être entendu, relevant que le requérant avait été interrogé par la police nationale avant la notification de la mesure.

Avocat : HUARD

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603004

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un refus implicite de titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un ressortissant marocain, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, condition exigée par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En revanche, il a accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle au requérant.

Avocat : SCHURMANN

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603071

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante disposait d'un récépissé valable jusqu'en juin 2026, ce qui lui assurait une situation régulière et lui permettait de poursuivre son apprentissage. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : KUMMER

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603110

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond de ces demandes, la préfète ayant délivré une carte de séjour pluriannuelle au requérant après l'introduction du recours. Le tribunal a admis le requérant à l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, considérant que la décision administrative est intervenue à la suite de la requête.

Avocat : PORET

1 avril 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603133

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus implicite de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la cessation initiale de ces conditions, fondée sur le non-respect des exigences des autorités dans le cadre de la procédure Dublin, était légale au regard des articles L. 551-16 et L. 573-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la demande de rétablissement était infondée.

Avocat : PORET

1 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302525

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté de mise en sécurité d'urgence pris par la présidente de Nantes Métropole concernant un immeuble locatif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (5ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté attaqué. Il juge que les constatations de l'expert, qui relevaient des désordres anciens et une impropriété à la location mais aucun danger immédiat, ne permettaient pas de caractériser le "danger imminent" requis par la loi pour justifier une mesure d'urgence. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé pour méconnaissance des conditions posées par l'article L. 511-19 du code de la construction et de l'habitation, qui régit les mesures d'urgence en cas de danger imminent.

Avocat : CENTAURE AVOCATS

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2302563

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du préfet de la Loire-Atlantique refusant un titre de séjour à un ressortissant ivoirien, père d'un enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne tenant pas compte des preuves de la contribution effective du requérant à l'entretien et à l'éducation de son enfant. Elle a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour et a condamné l'État à verser une somme au titre des frais irrépétibles.

Avocat : POULARD

1 avril 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303126

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à une demandeuse d'asile. Le juge a retenu une erreur d'appréciation de l'administration, considérant que la requérante avait engagé ses démarches dans le délai légal prévu par les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en outre enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement les droits de l'intéressée et a condamné l'administration aux dépens.

Avocat : SEGUIN & KONRAT

1 avril 2026• 5ème Chambre