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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 524

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204857

La décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un recours en plein contentieux de la SCI Le Colbert contestant des rectifications d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2016 et 2017. La juridiction a rejeté la requête de la société, considérant que les irrégularités de procédure alléguées (dépassement des délais de contrôle, défaut d'information) n'étaient pas établies ou n'étaient pas de nature à entacher la régularité de l'imposition. Le tribunal a appliqué les dispositions du code général des impôts, du livre des procédures fiscales et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL WIBLAW

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402503

**Sujet principal** : Demande d'une provision en référé pour préjudice médical suite à une intervention chirurgicale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Lille (formation de référé). **Solution retenue** : Rejet de la demande. Le juge estime que l'existence d'une obligation à la charge du CHU de Lille d'indemniser la requérante est sérieusement contestable, car aucune faute de l'établissement n'est établie. **Textes appliqués** : Article R. 541-1 du code de justice administrative (conditions pour accorder une provision) et article L. 1142-1 du code de la santé publique (régime de responsabilité pour faute des établissements de santé).

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : OLIVIER

26 mars 2026
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2301180

**Sujet principal** : Contrôle fiscal et contestation d'un rehaussement d'impôt sur le revenu suite à la cession de parts sociales, portant notamment sur l'application d'un abattement renforcé pour durée de détention. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande des requérants et valide la rectification opérée par l'administration fiscale. Il estime que les titres cédés étaient fongibles et que la règle du premier entré, premier sorti (PEPS) était donc applicable pour déterminer la durée de détention, ce qui empêchait de bénéficier de l'abattement renforcé de 85%. **Textes appliqués** : Les dispositions des articles 150-0 D (notamment les 1 quater et 1 quinquies) et 150-0 A du code général des impôts, relatives au calcul des plus-values et aux abattements pour durée de détention des titres.

Avocat : RONCUCCI

26 mars 2026• CHAMBRE 1
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500066

**Sujet principal** : Contestation d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer des indus de RSA. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Pau (formation de jugement non précisée). **Solution retenue** : Le tribunal se déclare incompétent pour connaître de la demande d'annulation de l'acte de poursuite (la saisie). Il estime que ce contentieux relève exclusivement du juge de l'exécution de l'ordre judiciaire, conformément aux articles L. 1617-5 du CGCT et L. 281 du Livre des Procédures Fiscales. **Textes appliqués** : Code général des collectivités territoriales (article L. 1617-5), Livre des procédures fiscales (article L. 281) et Code de l'organisation judiciaire (article L. 213-6), qui attribuent la compétence pour les contestations relatives au recouvrement des créances non fiscales des collectivités au juge de l'exécution.

26 mars 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2503465

Le Tribunal Administratif de Pau rejette la requête de Mme A... comme irrecevable. Le sujet principal est le rejet d'une demande de carte mobilité inclusion mention « stationnement ». La juridiction constate que la requérante n'a pas exercé, préalablement à son recours contentieux, le recours administratif préalable obligatoire (RAPO) devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. La solution est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, fondé sur les articles R. 222-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601233

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a ordonné au préfet de la Moselle de délivrer une autorisation provisoire de séjour à une étudiante guinéenne en attente du renouvellement de son titre. Le juge a estimé que l'urgence et l'utilité de la mesure étaient caractérisées, notamment en raison des conséquences de l'absence de document sur sa situation administrative, et que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : HAJI KASEM

26 mars 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2601580

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision préfectorale déclarant irrecevable la demande de titre de séjour de M. A..., faute d'urgence caractérisée. Le juge a estimé que le risque de licenciement invoqué par le requérant ne constituait pas une urgence suffisante, ce dernier ayant toujours travaillé sans titre de séjour. La demande d'injonction de délivrer un récépissé de travail a également été rejetée, mais le requérant a été admis à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL BERARD - JEMOLI - SANTELLI - BURKATZKI - BIZZARRI

26 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602285

**Sujet principal** : Demande de rendez-vous en préfecture ou de réponse concernant le renouvellement d'un titre de séjour, présentée dans le cadre d'une procédure de référé administratif. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Strasbourg (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête comme étant **manifestement irrecevable**. **Motifs et textes appliqués** : La demande est jugée irrecevable car le requérant n'a pas précisé le fondement juridique de son recours en référé (articles L. 521-1 à L. 521-3 du Code de justice administrative) ni formulé de conclusions précises, empêchant le juge de l'examiner. Le rejet est prononcé sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

26 mars 2026
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2602678

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande d'injonction visant à faire prendre en charge par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) les frais de déplacement de la requérante à son entretien à l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières nécessitant une mesure dans un délai de 48 heures. En revanche, il l'a admise provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHEBBALE

26 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505408

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement par l'État, malgré une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser à la requérante une indemnité de 1500 euros pour réparer les troubles dans ses conditions d'existence et son préjudice moral, résultant de la carence fautive de l'État à exécuter la décision de relogement urgent. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de son inaction après l'expiration du délai légal imparti pour procéder au relogement.

Avocat : QUIENE

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505436

Le Tribunal administratif de Paris a examiné une demande en responsabilité de l'État pour carence fautive dans l'exécution d'une décision de relogement d'urgence. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à lui verser 900 euros en réparation des préjudices non encore indemnisés, sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation. Elle a rejeté la demande de condamnation de l'État à verser une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la requérante bénéficiant déjà de l'aide juridictionnelle.

Avocat : JAMIL

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2505742

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour préjudice résultant de l'absence de relogement après une décision de priorité d'une commission de médiation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal condamne l'État à verser 5 300 euros à la requérante en réparation des troubles dans ses conditions d'existence et de son préjudice moral. Il admet également la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. **Textes appliqués** : La responsabilité de l'État est engagée sur le fondement des articles L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison de sa carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation dans le délai légal.

Avocat : BAYOU

26 mars 2026• 3e Section - 1re Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520049

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours contre une décision de récupération d'un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2023. Le juge a étendu son examen à la nouvelle décision de la caisse d'allocations familiales du 27 novembre 2025, qui a remplacé l'acte initialement attaqué. La juridiction a annulé cette décision de récupération, considérant que la caisse n'avait pas suffisamment établi l'existence d'une vie commune stable et continue entre la requérante et son époux, condition nécessaire pour justifier l'indu au regard des dispositions du décret n° 2023-1184 et de l'article 515-8 du code civil.

Avocat : DESFARGES

26 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2324716

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'office du requérant, M. C..., qui avait demandé l'attribution d'un logement. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai d'un mois, ce qui entraîne un désistement présumé en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.

Avocat : BAGUET

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513772

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige fiscal concernant le plafond de déduction des revenus pour 2023. Juridiction : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). Solution retenue : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple de la requérante, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant au président de la formation de jugement de constater un désistement par ordonnance.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525199

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à obtenir une injonction de logement. Le tribunal constate que la requête, déposée le 29 août 2025, est manifestement irrecevable car elle a été introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de quatre mois, qui courait à compter du 19 mars 2025. Cette irrecevabilité est prononcée en application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête étant tardive et non régularisable.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2528504

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir l'attribution d'un logement, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530243

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B... visant à obtenir l'attribution d'un logement, en raison de son irrecevabilité manifeste. Le requérant, pourtant reconnu prioritaire et devant être logé d'urgence par la commission de médiation, a saisi la juridiction après l'expiration du délai de recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530244

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A... visant à obtenir l'exécution d'une décision de la commission de médiation de 2018 lui reconnaissant un droit au logement d'urgence. La juridiction estime la demande irrecevable, car introduite en 2025, soit bien au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la connaissance de la décision, principe découlant de la sécurité juridique. La requête est donc rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 mars 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606101

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A... visant à obtenir une injonction de l'État pour se voir attribuer un logement. La juridiction constate que le recours, formé en février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative, ce délai ayant couru à compter de la notification de la décision de la commission de médiation de 2021. L'ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 778-1 et R. 778-2 du code de justice administrative ainsi que sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

26 mars 2026