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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301515

**Sujet principal** : La SAS Ecomurs conteste devant le Tribunal Administratif de Grenoble des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2017 à 2019, suite à une vérification fiscale. **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de la société. Il estime que la SAS Ecomurs, ayant répondu hors délai à la proposition de rectification, est réputée avoir accepté les rehaussements et doit, en application de l'article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales, apporter la preuve du caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas fait. **Textes appliqués** : L'article R. 194-1 du Livre des Procédures Fiscales (charge de la preuve) et l'article 38 du Code Général des Impôts (détermination du bénéfice imposable).

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302521

**Sujet principal** : Recours d'une société (EURL LGR) contre des rappels de TVA et des suppléments d'impôt sur les sociétés (IS) suite à une vérification fiscale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Grenoble (7ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête. Il juge irrecevable la demande concernant les rappels de TVA pour 2018 (aucun rappel émis) et rejette le fond pour les autres années, estimant que les rehaussements d'IS sont fondés sur une option valable de la société et que les irrégularités alléguées sur le montant de la TVA sont sans objet. **Textes appliqués** : Code général des impôts (notamment article 1729), Livre des procédures fiscales (notamment articles L. 55, R. 256-1) et Code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

16 mars 2026• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602582

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un demandeur d'asile d'un lieu d'hébergement géré par la Croix-Rouge. Le juge a fait droit à la demande du préfet de la Sarthe, considérant que l'occupation était sans titre depuis le rejet définitif de la demande d'asile et que l'urgence était caractérisée. La décision s'appuie sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative.

16 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602590

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser Mme A... d'un centre d'hébergement pour demandeurs d'asile (PRAHDA ADOMA). Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, compte tenu de la situation particulière de la requérante, notamment la vulnérabilité liée au handicap de son fils. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

Avocat : ROULLEAU

16 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602594

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Sarthe visant à expulser un couple d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas établie, notamment en raison de l'absence de relance administrative pendant plusieurs mois. La juridiction a également considéré que l'expulsion, au vu de la situation familiale et de l'intégration des intéressés, pourrait constituer une atteinte disproportionnée.

Avocat : WOZNIAK

16 mars 2026
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2505808

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a partiellement fait droit à la requête d'un conducteur contestant la perte de validité de son permis et des retraits de points. Le juge a déclaré sans objet les conclusions concernant l'infraction du 15 février 2024, mais a annulé le retrait de 4 points pour l'infraction du 23 mars 2025. Cette annulation est fondée sur le manque de preuve par l'administration de la transmission de l'information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, condition essentielle à la régularité de la procédure.

Avocat : LE BORGNE

16 mars 2026• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601843

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre les actes de poursuite pour ses impôts 2020. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance présumée de son plan de surendettement, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité des mesures contestées. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu'il ait été nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

16 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2601879

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré les allégations du requérant concernant son jeune âge, son isolement et la perte d'un accompagnement social. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RIVIERE

16 mars 2026
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318244

**Sujet principal** : Contestation par une gérante-actionnaire unique de l'assiette et du taux des prélèvements sociaux appliqués à des dividendes perçus. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de jugement). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de décharge. Il estime que la requérante, en tant que gérante majoritaire, ne peut bénéficier du régime social avantageux des travailleurs indépendants pour la part de ses dividendes excédant 10% du capital social. Ces sommes relèvent bien du régime des revenus du patrimoine, soumis aux contributions sociales au taux de 17,2%. **Textes appliqués** : Articles L. 131-6, L. 136-3 et L. 136-6 du code de la sécurité sociale, définissant les assiettes distinctes des cotisations sociales pour les travailleurs indépendants et des contributions sur les revenus du patrimoine.

Avocat : DE LISLEROY

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2319986

La société Sneaksize a demandé au Tribunal Administratif de Paris, en plein contentieux, la restitution ou le reversement à l'Allemagne de la TVA collectée sur des ventes à distance vers ce pays, invoquant un risque de double imposition. Le tribunal a rejeté sa requête, la jugeant irrecevable au motif que la société se trouvait en situation de crédit permanent de TVA au cours des années litigieuses, ce qui faisait obstacle à l'exercice d'une réclamation sur le fondement de l'article L. 190 du livre des procédures fiscales. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales relatives aux réclamations et à la déduction de la TVA.

Avocat : CABINET NATAF ET PLANCHAT (SCP)

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302929

**Sujet principal** : Recours en plein contentieux contre une imposition d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014, suite à une rectification sur des provisions contestées pour l'exercice 2013. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (2e Section - 2e Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la fin de non-recevoir opposée par l'administration (défaut de signature) car la requête transmise via Télérecours vaut signature. Sur le fond, il rejette la demande de décharge de la société, estimant que la reprise d'une provision au bilan d'ouverture d'un exercice suivant ne constitue pas en soi une double imposition lorsque la déductibilité de cette provision a été légalement remise en cause pour l'exercice d'origine. **Textes appliqués** : Code de Justice Administrative (articles R. 414-3 et R. 414-4 pour la recevabilité) et Livre des Procédures Fiscales (article R. 194-1 concernant la charge de la preuve).

Avocat : ROUMIER

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2302931

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Emil Frey France visant à réduire les cotisations d'impôt sur les sociétés au titre de l'exercice 2014. La juridiction a jugé que la requête était recevable malgré une fin de non-recevoir initiale, mais a estimé que la société n'apportait pas la preuve du caractère excessif de l'imposition contestée, conformément à l'article R. 194-1 du livre des procédures fiscales. Le litige portait sur la déductibilité de provisions pour engagement de reprise de véhicules (buy back) et sur une éventuelle double imposition.

Avocat : ROUMIER

16 mars 2026• 2e Section - 2e Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2402988

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en plein contentieux, rejette la demande de Mme B... C... visant à obtenir la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité et d'APL d'un montant total de 6 431,63 euros. Le juge, saisi en tant que juge de fond, estime que la requérante ne démontre pas être dans une situation de précarité justifiant la remise, et que les erreurs de déclaration à l'origine de l'indu, même non frauduleuses, ne permettent pas d'établir sa bonne foi au sens des textes applicables. La décision s'appuie sur les articles L. 845-3 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale qui régissent la récupération et la remise possible des prestations indûment versées.

16 mars 2026• Aide sociale
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2506923

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la délivrance d'un certificat confirmant un permis de construire tacite. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nice (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale, car la commune a délivré le certificat après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Il rejette également la demande d'allocation d'une somme au titre des frais du litige. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du Code de justice administrative (conditions du référé "mesures utiles") et article L. 761-1 du même code (frais du litige).

Avocat : SOCIETE D AVOCATS PLENOT-SUARES-ORLANDINI

16 mars 2026
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2601109

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la demande des parents visant à enjoindre à l'État d'attribuer un accompagnant individuel à leur enfant en situation de handicap. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré le non-respect partiel de la décision de la commission des droits et de l'autonomie. Il a notamment relevé que l'enfant bénéficiait déjà d'un accompagnement, bien que mutualisé et inférieur au volume prescrit, et a pris en compte les difficultés de recrutement de l'académie.

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406824

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en matière de plein contentieux, a annulé une contrainte visant le recouvrement d'un indu d'allocation de logement sociale. Le juge a retenu la prescription de l'action de l'organisme payeur, fondée sur le délai de deux ans prévu par les articles L. 821-7 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-1 du code de la sécurité sociale. La décision estime que la caisse des allocations familiales n'a pas agi dans ce délai pour interrompre la prescription.

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406825

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête de Mme D... visant à annuler le refus de remise gracieuse d'un trop-perçu de RSA. Le juge, statuant en plein contentieux, estime que l'omission de déclarer ses revenus de pension de retraite exclut sa bonne foi, condition nécessaire à une remise. La décision s'appuie sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui régit la récupération et la remise des indus de RSA.

16 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2601877

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande d'expertise et de provision présentée par une requérante alléguant une chute due à un défaut d'entretien de la voirie par la commune d'Aix-en-Provence. La juridiction estime que les éléments produits sont contradictoires et incohérents, privant de vraisemblance l'existence même du fait générateur allégué. En conséquence, elle juge la mesure d'instruction inutile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administratif et l'existence de l'obligation à indemniser sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du même code.

Avocat : HAOULIA

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602294

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise concernant des inondations récurrentes affectant une propriété à Jausiers, susceptibles d'être liées à des travaux communaux. Le juge a fait droit à la demande d'expertise en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour éclairer une future action en responsabilité. En revanche, il a rejeté la demande de provision sur les frais d'instance dirigée contre la commune, au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SOULIÉ

16 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2602317

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale sur demande d'une salariée. Le juge a retenu l'utilité de cette mesure d'instruction, fondée sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, pour évaluer les préjudices liés à une maladie professionnelle reconnue. L'expertise vise à établir le lien entre les pathologies et l'activité professionnelle, ainsi qu'à quantifier l'ensemble des préjudices subis.

Avocat : SELARL WALGENWITZ AVOCATS

16 mars 2026