Jurisprudence administrative

90 204 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

90 204

Décisions totales

384 075

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602115

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande d'annulation d'un arrêté municipal ordonnant la mise à l'adoption d'un chien. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence de circonstances nouvelles justifiant une nouvelle saisine sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, et que sa demande d'annulation en référé est par ailleurs irrecevable. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2506449

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la préfète de la Savoie de sa requête en résiliation d'un avenant à un marché public de construction. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande initiale.

18 mars 2026
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512559

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Le Potager de Sonnaz de son recours en indemnité contre la commune de Chambéry et la communauté d'agglomération Grand Chambéry. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans qu'il soit statué sur le fond de la demande.

Avocat : HOURLIER

18 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522787

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant qui contestait la suspension de son permis de conduire. En conséquence, la procédure est éteinte. La juridiction s'est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative qui l'autorise à constater un tel désistement.

Avocat : JOSSEAUME

18 mars 2026
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2600709

Le Tribunal administratif de Pau rejette la requête de Mme B... qui sollicitait la décharge de sa taxe foncière 2025. La juridiction estime que les moyens avancés, fondés sur la perception de l'AAH et une situation financière difficile, ne remettent pas en cause la régularité de l'imposition et sont inopérants en plein contentieux. Elle rappelle que la demande relève d'une éventuelle remise gracieuse, relevant en premier lieu de la compétence de l'administration fiscale, et applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable.

18 mars 2026
TA76Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2505511

Le Tribunal Administratif de Rouen rejette la requête de M. B... contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet de la Seine-Maritime a légalement procédé à ce classement, car l'acte de naissance produit par le requérant ne comportait pas l'apostille exigée par l'article 9 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, malgré une mise en demeure préalable. La décision est rendue par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les moyens de la requête étant jugés manifestement insusceptibles de lui faire obtenir gain de cause.

18 mars 2026
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304907

Le Tribunal administratif de Melun donne acte du désistement d'office de la requête de Mme A..., qui contestait un blâme infligé par la directrice de la sécurité publique de l'agglomération parisienne. La juridiction constate que la requérante, invitée à confirmer le maintien de ses conclusions via l'application Télérecours, ne l'a pas fait dans le délai imparti. Elle est donc réputée s'être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative.

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2401946

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant. Le sujet principal est le recours contre une amende pour dépôt sauvage. La juridiction constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de sa requête, n'a pas répondu dans le délai imparti et est donc réputé s'être désisté, en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administratif.

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513784

Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. et Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que leur recours, visant la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2022, est dépourvu de tout moyen juridique articulé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables qui ne peuvent plus être régularisées, le délai de deux mois pour le faire étant expiré.

18 mars 2026
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513787

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. et Mme A... comme étant manifestement irrecevable. Le juge constate que la requête, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et des prélèvements sociaux pour 2021, est dépourvue de tout moyen juridique articulé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables non régularisables, le délai pour régulariser étant ici expiré.

18 mars 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504253

**Sujet principal** : Demande d'annulation du rejet d'une carte mobilité inclusion mention stationnement. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Poitiers (ordonnance). **Solution retenue** : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas justifié du recours administratif préalable obligatoire malgré une mise en demeure de régularisation. **Textes appliqués** : Articles L. 134-1 et L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles (recours préalable obligatoire) et article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).

18 mars 2026
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2600275

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à obtenir l'annulation d'une décision lui accordant seulement une remise partielle d'un indu de prime d'activité. La juridiction estime que la requête, même après une mise en demeure de régularisation, ne comporte que des moyens inopérants ou insuffisamment motivés, sans apporter d'éléments précis sur la situation financière de la requérante justifiant une remise totale. Le rejet est prononcé en application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative relatifs à l'irrecevabilité pour insuffisance de motivation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514160

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Il a condamné l'État à verser 37 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 2 juillet 2018 au 12 septembre 2022. Cette décision d'exécution s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514162

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction fixe le montant de l'astreinte à 24 000 euros, correspondant à la période de retard entre le 1er avril 2019 et la date d'attribution effective d'un logement le 17 août 2022. Cette décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, et la somme est ordonnée au profit du fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514163

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger. Le juge constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis n'a exécuté le jugement initial qu'avec un retard de plus de trois ans, en attribuant un logement à l'intéressé le 27 avril 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, il condamne l'État à verser 16 200 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514166

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. La juridiction constate que le préfet n'a exécuté le jugement initial qu'en juillet 2022 et le condamne à verser 16 500 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La décision s'appuie sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : SCP MARIE-SAINT GERMAIN DENIS

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514170

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant finalement attribué un logement à l'intéressé le 2 décembre 2022, le juge fixe le montant définitif de l'astreinte à 10 800 euros pour la période de retard, conformément à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Cette somme est condamnée à être versée au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514172

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide définitivement une astreinte prononcée contre l'État pour défaut de logement d'urgence. Il constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a exécuté l'injonction de loger le requérant avec un retard de 16 mois, du 1er juin 2021 au 7 octobre 2022. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal condamne l'État à verser 9 600 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516805

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour inexécution d'une injonction de loger une personne. Le tribunal constate que le préfet de la Seine-Saint-Denis a finalement attribué un logement à l'intéressé le 3 juillet 2024, exécutant ainsi l'ordonnance initiale. Il condamne en conséquence l'État à verser 5 200 euros au fonds national d’accompagnement vers et dans le logement, au titre de l'astreinte courue du 1er juin 2023 au 3 juillet 2024, en application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516807

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, liquide une astreinte prononcée contre l'État pour défaut d'exécution d'une injonction de logement. Le préfet de la Seine-Saint-Denis ayant finalement attribué un logement à la requérante, le tribunal condamne l'État à verser 8 250 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, correspondant à l'astreinte courue du 1er juin 2023 au 19 septembre 2024. Cette décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

18 mars 2026