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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 156

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2306794

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de décharge de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2022 et 2023. Le requérant, propriétaire d'un local, invoquait en vain l'application de l'article 1389 du code général des impôts (vacance d'un local destiné à la location) et l'état de ruine du bien. La juridiction a jugé que le local, ayant été utilisé pour une activité commerciale, relevait de la catégorie des locaux professionnels et que les conditions légales pour un dégrèvement n'étaient pas remplies, notamment l'obligation de déclarer tout changement d'affectation (article 1406 du CGI).

25 mars 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205462

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de la société Villes Vivantes, qui contestait un titre exécutoire émis par le Syndicat d’urbanisme du Pays de Vitré pour une créance de 56 123,54 €. Le tribunal a jugé que le titre exécutoire était régulier en la forme et que la créance était légale, fondée sur la convention de recherche et développement conclue entre les parties. La société n'a pas démontré que les objectifs contractuels de la tranche ferme avaient été atteints, ni prouvé une exécution déloyale de la convention par le Syndicat.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
25 mars 2026
• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301078

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation d'une professeure victime d'une agression reconnue comme accident de service. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (formation de 2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a admis le principe de la responsabilité sans faute de l'État du fait de la reconnaissance de l'imputabilité au service. Il a ordonné une expertise médicale contradictoire pour évaluer les préjudices invoqués par la requérante, avant de statuer sur le montant de l'indemnisation. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative sans faute de la puissance publique pour les accidents de service, ainsi que sur les dispositions du code de justice administrative (notamment l'article L. 761-1 concernant les frais irrépétibles).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS LEXCAP

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400898

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la demande de décharge de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires pour l’année 2023. Le requérant, propriétaire d’un gîte, est considéré comme ayant conservé la disposition du local au 1er janvier 2023, malgré sa mise en location. La juridiction fonde sa décision sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts, qui établissent l’assujettissement à la taxe au nom de la personne disposant de la jouissance du bien à cette date clé.

25 mars 2026• Vice-président de la 2 ème chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303589

**Sujet principal** : Contestation d'une imposition rectificative concernant des rémunérations et avantages perçus par un associé, qualifié de gérant de fait, et traités comme des revenus distribués. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête des contribuables. Il confirme la qualification de M. C... en tant que gérant de fait de la société durant la période litigieuse et valide le principe de l'imposition des sommes en cause. Il estime que l'administration a suffisamment motivé sa proposition de rectification et que la procédure suivie était régulière. **Textes appliqués** : Code général des impôts (notamment articles 62 et 111) et Livre des procédures fiscales.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS GORRET

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303899

Le Tribunal Administratif de Rennes a statué sur un litige en plein contentieux opposant la commune de Cléguérec à la SAS Gerflor concernant des vices cachés affectant un sol sportif. La juridiction a rejeté la requête de la commune, considérant que la preuve des vices allégués n'était pas établie et que la commune n'avait pas démontré que les désordres constatés étaient antérieurs à la vente. La décision s'appuie sur les dispositions du code civil relatives à la garantie des vices cachés (article 1641 et suivants).

Avocat : AVOXA RENNES

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305363

**Sujet principal** : Contestation par une SCI d'une cotisation supplémentaire d'impôt sur les sociétés suite à la rectification de la plus-value réalisée lors de la cession d'un bien immobilier, après un changement de régime fiscal. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la SCI Rivière et valide la rectification opérée par l'administration fiscale. Il estime que les amortissements non pratiqués avant le changement de régime (de société de personnes à société de capitaux) doivent bien être réintégrés dans la base de calcul de la plus-value imposable lors de la cession ultérieure du bien. **Textes appliqués** : L'article 39 duodecies du code général des impôts (CGI), relatif au régime des plus-values à court et long terme, et les dispositions régissant le changement de régime fiscal d'une société.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BONDIGUEL & ASSOCIES

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602295

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé-liberté, rejette la demande de suspension d'une mesure d'expulsion. La requérante invoquait une atteinte à son droit à un recours effectif, mais le juge estime que la demande n'est pas fondée, car l'expulsion résulte de l'exécution d'une décision de justice civile et non d'un acte émanant d'une personne publique. La juridiction applique les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, relevant qu'aucune décision administrative accordant le concours de la force publique n'était intervenue ou même formellement demandée à la date de la requête.

25 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603241

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune d'Echirolles en désignant un expert pour évaluer un bâtiment menaçant ruine. La juridiction a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui encadrent cette procédure d'urgence. La mission de l'expert consiste à constater l'état du bâtiment, vérifier l'existence d'un péril imminent et proposer les mesures de sécurité nécessaires.

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202205

Le Tribunal Administratif de Nantes a statué sur un litige contractuel entre la société La Cité et un groupement de coopération sanitaire (GCS) concernant l'application de pénalités dans le cadre d'un bail emphytéotique hospitalier. Le tribunal a jugé que la procédure de recouvrement des pénalités par le GCS était irrégulière, notamment en raison de l'absence de titre exécutoire ou de recette préalablement émis, méconnaissant ainsi les stipulations contractuelles et les dispositions du décret du 7 novembre 2012. En conséquence, il a annulé le titre exécutoire litigieux et a condamné le GCS à rembourser les sommes perçues, tout en rejetant sa demande reconventionnelle en réparation de préjudice.

Avocat : SARL ARCHYS

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2504834

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme A..., qui met ainsi fin à son instance. Le tribunal se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. La procédure, qui portait sur une demande d'indemnisation liée à une erreur dans un contrat de travail avec une commune, est donc close sans examen du fond.

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2310925

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en plein contentieux, a été saisi par le département de Maine-et-Loire pour obtenir réparation suite à l'installation d'un ascenseur défectueux dans un collège. Le tribunal a retenu la responsabilité solidaire des sociétés Camille Ascenseur (constructeur), Ascaudit (contrôle) et Eko (certification) pour les travaux de remplacement, en application des règles de la garantie de parfait achèvement et des obligations des marchés publics. Il a condamné les sociétés à payer solidairement 70 200 euros pour les travaux de réparation, mais a rejeté la demande d'indemnisation de 10 000 euros pour préjudice d'utilisation, considérant ce chef de préjudice non justifié.

Avocat : ARMEN - NANTES

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2312789

**Sujet principal :** Litige contractuel entre une commune et une entreprise de BTP concernant des désordres (fuites d'eau, installation non conforme) sur des travaux de plomberie dans une salle de sport municipale. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Nantes (formation de jugement). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la majeure partie des demandes de la commune. Il juge que les défauts allégués (mitigeur non isolé, modèle non conforme) relèvent de la garantie de parfait achèvement, qui est prescrite, ou ne sont pas établis comme étant à l'origine du préjudice. La demande de paiement d'une facture par l'entreprise est également rejetée. **Textes appliqués :** Le jugement s'appuie sur les règles du droit des marchés publics, notamment concernant la prescription de la garantie de parfait achèvement après la réception définitive des travaux (article 1792-6 du code civil, applicable par référence).

Avocat : SELARL BOIZARD - GUILLOU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313155

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société OGF visant à annuler un titre exécutoire de 93 092,43 € émis par la commune de Saint-Nazaire pour des travaux de remise en état d'un crématorium. Le tribunal a jugé que la créance était fondée en principe et en montant, considérant que les obligations contractuelles de la société, issues d'un contrat de concession, incluaient la remise en bon état de fonctionnement des équipements à l'expiration du contrat. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la commune n'ayant pas rapporté la preuve de la notification du titre.

Avocat : CABANES - NEVEU

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412143

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale judiciaire pour évaluer la prise en charge d'un patient au CHU de Nantes et les préjudices qu'il estime avoir subis suite à une ischémie aiguë du membre inférieur droit. Le juge a considéré que cette mesure était utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. La mission de l'expert consistera à déterminer si les soins ont été conformes aux règles de l'art et à évaluer les préjudices.

Avocat : SELARL BIROT-MICHAUD-RAVAUT

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603339

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande d'injonction de délivrer une carte de résident à une personne reconnue réfugiée. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, car la requérante détient une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : MEDJBER

25 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603844

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête du préfet de la Loire-Atlantique visant à expulser M. C... A... d'un lieu d'hébergement d'urgence géré par l'association Les Eaux Vives. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, l'administration n'ayant pas démontré de perturbations graves dans le fonctionnement du service public d'hébergement. La décision s'appuie également sur la Convention européenne des droits de l'homme et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOURGEOIS

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2522434

Le Tribunal Administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de M. B... demandant la décharge de la taxe d'habitation sur les résidences secondaires. Cette ordonnance est motivée par le fait que l'administration fiscale a, postérieurement à l'introduction du recours, accordé le dégrèvement total de l'imposition contestée, rendant la requête sans objet. La juridiction fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605647

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-liberté, a suspendu l'exécution d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant roumain. Le juge a constaté que l'administration avait procédé à l'éloignement du requérant en violation manifeste de l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui interdit l'éloignement effectif tant qu'un recours contentieux est pendant devant le tribunal. La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 722-7 du CESEDA, constatant une atteinte grave et illégale à la liberté individuelle.

Avocat : CHAUVIERE

25 mars 2026
TA44Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604571

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme A... visant à obtenir l'ordonnance du versement de sa pension de réversion. Le juge a estimé que les pièces médicales produites ne suffisaient pas à caractériser l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prononcer une telle mesure conservatoire. La demande accessoire de provision a également été rejetée, étant jugée irrecevable dans le cadre de cette procédure.

25 mars 2026