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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

187 046 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

187 046

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 556

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxEffacer tout
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515751

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de loger Mme B... dans un délai de quatre mois. Le juge a constaté que la requérante, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation, n'avait pas reçu d'offre adaptée dans le délai légal. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable.

25 mars 2026
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601090

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... comme étant manifestement irrecevable. Le litige portait sur le recouvrement d'un indu de RSA par la CAF de la Nièvre et la demande du requérant de suspendre les retenues ou d'obtenir une remise gracieuse. Le tribunal a jugé que le requérant n'avait pas préalablement saisi l'administration de ces demandes, ce qui est une condition nécessaire pour engager un recours contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 262-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles.

25 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA21Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2601150

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... visant à annuler les élections municipales du 15 mars 2026 à La Fermeté. Le tribunal estime que le moyen soulevé, concernant une modification de la disposition des bulletins de vote sur la table prévue à cet effet, ne constitue pas un grief recevable ou opérant, car il n'a pas restreint le choix des électeurs. La décision s'appuie sur les articles L. 58 et R. 55 du code électoral et rejette la protestation sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.

25 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400038

Sujet principal : Recours contre des décisions de mise en recouvrement d'indu de prestations sociales (primes exceptionnelles et RSA) par une CAF. Juridiction : Tribunal Administratif de Besançon (juge unique, 2ème chambre). Solution retenue : Le tribunal a annulé les décisions litigieuses de la CAF de la Haute-Saône et de la CAF du Doubs, mettant à la charge de M. E... les indus de primes exceptionnelles et de RSA, et a enjoint aux organismes de lui restituer les sommes déjà recouvrées. Il a également condamné les départements concernés à payer des sommes au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Textes appliqués : Code de justice administrative (article L. 761-1), loi du 10 juillet 1991 (article 37), code de l'action sociale et des familles (articles L. 262-47, R. 262-87 à R. 262-91) et code de la sécurité sociale (articles L. 114-10, L. 114-21).

Avocat : BAPCERES

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600567

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une délibération municipale autorisant la vente d'un bien immobilier communal (la "maison Vercel"). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Besançon (formation de référé). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'est pas caractérisée, notamment au regard du délai de validité de la promesse de vente (jusqu'au 31 janvier 2027) et de l'existence de conditions suspensives. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension, en particulier l'urgence).

Avocat : DRAVIGNY

25 mars 2026
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401218

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de Mme D... visant à contester la mise à sa charge d'un indu de RSA et d'indus de prime d'activité. Le tribunal a jugé irrecevable sa demande de remise de dette, car elle n'avait pas préalablement exercé un recours gracieux obligatoire devant l'administration, comme l'exige l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la compétence, à la procédure ou aux droits de la défense, n'ont pas été retenus comme de nature à entacher la régularité des décisions de recouvrement.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2401222

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler la décision de la CAF du Doubs lui réclamant un indu d'APL. Le juge a estimé que la procédure de recours préalable obligatoire n'avait pas été respectée, rendant sa demande irrecevable, et que les moyens soulevés contre la régularité de la décision de l'organisme n'étaient pas fondés. La demande de remise de dette a également été jugée irrecevable pour défaut de demande préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de la sécurité sociale relatives au recouvrement des indus et à la procédure de recours.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

25 mars 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600738

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire de M. B... Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié du caractère d'urgence de sa situation, notamment en ne démontrant pas l'utilité de son permis pour son activité professionnelle. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatives aux conditions de l'urgence et du doute sérieux pour prononcer une suspension.

Avocat : BELLET

25 mars 2026
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602206

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait les élections municipales de Poupas. Le juge estime que les griefs, concernant la présence du maire sortant lors des opérations de vote et de dépouillement, ne sont pas suffisamment étayés pour en apprécier le bien-fondé. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes présentant des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires.

25 mars 2026
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602375

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé-liberté, a rejeté la demande de Mme B... A... visant à enjoindre au conseil départemental de la Gironde un versement provisionnel du RSA et de la prime d'activité. Le juge a estimé que la requérante n'avait pas justifié de l'urgence caractérisée, condition essentielle de la procédure de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, ni apporté d'éléments précis sur la gravité de sa situation. La décision a donc été rendue sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, permettant un rejet sans audience lorsque la demande ne présente pas le caractère d'urgence requis.

25 mars 2026
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2301987

**Sujet principal :** Recours en responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle d'une entreprise (Axima Concept) contre le maître d'ouvrage (Ville de Rennes), le maître d'œuvre et une autre entreprise, suite à des retards sur un chantier public. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal a rejeté la demande principale de la société Axima Concept. Il a jugé que les retards imputés aux autres intervenants ne constituaient pas une faute de nature à engager leur responsabilité à son égard, et que la Ville de Rennes n'avait pas commis de faute contractuelle en n'usant pas plus tôt de mesures coercitives. La demande relative aux travaux supplémentaires a également été rejetée pour défaut de preuve de leur caractère indispensable. **Textes appliqués :** Principes généraux du droit de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle (non spécifiés dans l'extrait).

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AVOXA

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303052

**Sujet principal :** Recours en indemnisation d'une entreprise de travaux (GTM Ouest) contre les membres d'un groupement de maîtrise d'œuvre pour des préjudices liés à l'exécution d'un marché public. **Juridiction :** Tribunal Administratif de Rennes (formation de 2ème Chambre). **Solution retenue :** Le tribunal rejette la requête de la société GTM Ouest. Il estime que la demande, fondée sur la responsabilité quasi-délictuelle des maîtres d'œuvre, est irrecevable car elle tend à remettre en cause, de manière détournée, les stipulations financières définitives d'un décompte général de marché public. **Textes appliqués :** Le raisonnement s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs, notamment le caractère définitif et intangible du décompte général (article 13.3.2 du CCAG Travaux évoqué dans les débats), qui fait obstacle à une action indemnitaire postérieure portant sur les mêmes éléments.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS BRG

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400085

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de l'association ADPEP 56, qui contestait son assujettissement à la taxe d’habitation pour les locaux de son centre médico-psycho-pédagogique. La juridiction a jugé que les locaux, utilisés pour un accueil non public d'enfants et adolescents en situation de handicap, étaient bien des "locaux meublés occupés à titre privatif" par une association au sens de l’article 1407 du code général des impôts. L’administration fiscale a donc légalement pu imposer ces locaux à la taxe d’habitation, dès lors qu'ils n'étaient pas retenus pour la cotisation foncière des entreprises.

25 mars 2026• MSS 2ème chambre M. ALBOUY
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400249

**Sujet principal** : Demande de réduction de l'impôt sur le revenu au titre d'une indemnité perçue lors d'un départ de la fonction publique dans le cadre d'une restructuration. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rennes (2ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la demande du requérant. Il juge que l'indemnité versée constitue une rémunération imposable et ne relève pas du régime d'exonération prévu par l'article 80 duodecies du code général des impôts, car ce dernier s'applique aux ruptures de contrat de travail et non aux départs volontaires de fonctionnaires, même dans un contexte de restructuration. **Textes appliqués** : Article 80 duodecies du code général des impôts (CGI) et article 62 bis de la loi n°84-16 du 11 janvier 1984 (statut de la fonction publique de l'État).

25 mars 2026• 2ème Chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600196

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant sa demande de décharge de la cotisation foncière des entreprises. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est close sans examen du fond de l'affaire.

25 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600198

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans le cadre d'un recours en plein contentieux visant la décharge d'une taxe d'habitation. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui habilite le président à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close sans examen du fond de la demande.

25 mars 2026
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2400662

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... qui contestait le paiement de la taxe annuelle sur les engins maritimes à usage personnel. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois suivant la notification du rejet de sa réclamation. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, L. 423-36 du code des impositions sur les biens et services et R. 199-1 du livre des procédures fiscales.

25 mars 2026
TA51Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2601010

Sujet principal : Recours contre les opérations électorales municipales. Juridiction : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (ordonnance). Solution retenue : Rejet de la requête comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (irrecevabilité manifeste), article R. 411-1 du même code (défaut d’exposé des moyens et conclusions), et article R. 119 du code électoral (délai de dépôt des réclamations). Motifs : La protestation a été déposée hors délai et ne contient ni moyens ni conclusions.

25 mars 2026
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209685

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de la société Allianz Iard, subrogée dans les droits de son assuré, pour des préjudices liés à des blocages présumés d'un centre commercial lors du mouvement des "gilets jaunes". La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve que les dommages résultaient directement de crimes ou délits commis par un attroupement précisément identifié, condition nécessaire pour engager la responsabilité de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Elle a également écarté le fondement de la rupture d'égalité devant les charges publiques, considérant que les troubles invoqués ne présentaient pas un caractère suffisamment anormal et spécial.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & AUTRES

25 mars 2026• 3ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310140

**Sujet principal** : Recours contre une réduction du revenu de solidarité active (RSA) pour manquement aux obligations d'insertion. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Lille (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de l'allocataire. Il considère que la procédure de réduction a été régulièrement menée et que les manquements constatés (non-respect du projet personnalisé d'accès à l'emploi) justifient la sanction. **Textes appliqués** : Les articles L. 262-37 et R. 262-68 du code de l'action sociale et des familles, encadrant la procédure de réduction du RSA pour manquement aux obligations.

25 mars 2026• juge unique (6)