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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 715

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502081

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé la décision du préfet du Calvados, considérant que le refus de renouvellement et les mesures d'éloignement constituaient une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La juridiction a également jugé que l'administration n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de l'enfant, conformément à l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : WAHAB

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502440

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. A... B..., un ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prononcés par le préfet du Calvados. La juridiction a estimé que la décision préfectorale était régulière, notamment quant à la compétence de son signataire et à la suffisance de sa motivation, et qu'elle ne méconnaissait pas les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ou de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Le tribunal a également jugé que l'examen de la situation personnelle du requérant avait été sérieux et que l'atteinte à sa vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : WAHAB

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503549

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de M. E... D... visant à annuler un arrêté préfectoral lui imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a jugé que la décision, prise en application du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était régulière, notamment en ce qui concerne la compétence du signataire et l'examen de la situation personnelle du requérant. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente du séjour et de l'insertion du requérant en France.

Avocat : ABDOU-SALEYE

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503678

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, a ordonné une expertise judiciaire à la demande de la commune de L’Aigle concernant des désordres constatés sur un court de tennis suite à des travaux publics. Le juge a estimé que les désordres, non contestés et susceptibles de rendre l'ouvrage impropre à sa destination, justifiaient cette mesure d'instruction utile pour un futur litige. La décision s'appuie sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP EVELYNE NABA ET ASSOCIES

2 avril 2026
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2504135

**Sujet principal** : Demande d'expertise judiciaire concernant des désordres affectant un centre aquatique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Caen (statuant en référé). **Solution retenue** : Le tribunal ordonne une expertise contradictoire, estimant qu'elle est utile pour éclairer le litige principal sur l'origine et l'étendue des désordres, lesquels pourraient rendre l'ouvrage impropre à sa destination. Il rejette les conclusions des défendeurs visant à obtenir un simple acte de leurs protestations. **Textes appliqués** : L'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP FERRETTI HUREL LEPLATOIS

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600460

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un permis de construire formulée par le préfet. Le préfet contestait l'arrêté du maire de Lecci au motif qu'il méconnaîtrait une obligation de résidence principale prévue par le PLU. Le juge a estimé que le moyen soulevé n'était pas, en l'état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte, conformément aux conditions de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'Etat a été condamné à verser une somme au bénéficiaire du permis au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : POLETTI

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600464

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, a suspendu l'exécution d'un arrêté municipal accordant une déclaration préalable de division pour construire. Le juge a estimé que le moyen soulevé par le préfet, concernant la localisation du terrain dans une trame verte inconstructible du PLU, créait un doute sérieux sur la légalité de l'acte. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, en lien avec les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'opposabilité des règles du PLU.

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600471

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé-suspension, a fait droit à la demande du préfet de Corse-du-Sud. Le juge a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal du 15 septembre 2025 délivrant un permis de construire, estimant que les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-13 du code de l'urbanisme créaient un doute sérieux sur sa légalité. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales.

2 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600537

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... A... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (interdiction de retour, obligation de quitter le territoire, assignation à résidence). La juridiction a estimé que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l'atteinte aux droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GABES

2 avril 2026• Réconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600551

Le Tribunal Administratif de Bastia rejette la requête de M. A... comme irrecevable. Le sujet principal est l'irrecevabilité d'un recours gracieux contre une assignation à résidence, car le juge administratif ne peut statuer à la place de l'autorité administrative sur une telle demande. La juridiction applique les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 411-1, qui définit les conditions de saisine par requête contentieuse.

2 avril 2026• Réconduite à la frontière
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501926

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du préfet de Saône-et-Loire rejetant la demande de regroupement familial de M. A... au profit de son épouse. La juridiction a jugé que l'administration, en se fondant uniquement sur l'entrée et le séjour irréguliers antérieurs du requérant, avait commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, sans procéder à l'examen particulier de sa situation actuelle et familiale exigé par les articles L. 434-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également relevé que le préfet n'avait pas correctement apprécié la situation au regard des exigences de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme relatif au droit au respect de la vie familiale.

Avocat : SCP CLEMANG ET ASSOCIES

2 avril 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502846

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté le recours de M. A... contre le refus de lui délivrer une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que les éléments médicaux produits, bien qu'établissant un handicap avec une lenteur de marche, ne démontraient pas que le requérant remplissait les critères légaux stricts. Ces critères, définis par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, exigent notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour les déplacements extérieurs.

2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2502864

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du président du conseil départemental de la Côte-d’Or refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion avec la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a jugé que l'état de santé de la requérante, caractérisé par une pathologie anxieuse sévère nécessitant un accompagnement systématique, répondait aux critères légaux pour l'attribution de cette mention. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les conditions d'une perte d'autonomie dans le déplacement.

2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503963

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour prononcées par le préfet de Saône-et-Loire. Le tribunal a jugé que le droit d'être entendu, invoqué sur le fondement de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE, n'était pas applicable à la procédure d'éloignement, celle-ci relevant des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en prononçant ces mesures.

Avocat : BEN HADJ YOUNES SANA

2 avril 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2503975

Le Tribunal Administratif de Dijon rejette la requête de M. A... qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour un excès de vitesse de plus de 40 km/h. La juridiction estime que l'arrêté est suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les articles L. 211-5 et L. 121-2 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que sur l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : TUPINIER ALEXIS

2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504214

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler la décision lui interdisant de se présenter au baccalauréat professionnel 2026 pour des faits survenus lors d'une épreuve. La juridiction a jugé la sanction (annulation des résultats et interdiction de repasser l'examen l'année suivante) proportionnée au comportement de la candidate, qui constituait une tentative de fraude. Elle a appliqué les dispositions de l'article D. 811-174 du code rural et de la pêche maritime ainsi que l'instruction technique DGER/SDPFE/2025-242 du 9 avril 2025.

2 avril 2026• 1ère chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504527

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points sur son permis de conduire et l'invalidation subséquente de celui-ci. Le juge a estimé que l'administration avait apporté la preuve, notamment par le paiement des amendes forfaitaires, que le requérant avait bien reçu les avis de contravention l'informant des infractions et des conséquences sur son permis, comme l'exigent les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. Les moyens soulevés, fondés sur un défaut d'information préalable, ont donc été écartés.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

2 avril 2026• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2504882

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral lui interdisant de conduire en France pour huit mois suite à un refus de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que, compte tenu de l'urgence liée au danger grave et immédiat pour la sécurité routière, le préfet pouvait légalement se dispenser d'une procédure contradictoire préalable. La décision s'appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l'administration et du code de la route.

Avocat : COHEN FRANCK

2 avril 2026• CH 1 JU
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600458

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en juge unique, a ordonné au préfet du Doubs de proposer un logement adapté à Mme B..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation. Le tribunal a constaté l'absence de proposition de logement dans le délai légal de trois mois et la persistance de la situation d'urgence, notamment au regard de l'état de santé de la requérante et de son hébergement précaire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, relatifs au droit au logement opposable.

2 avril 2026• Juge unique 2ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600632

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de M. E... B... et de Mme F... B... visant à annuler des arrêtés préfectoraux de remise aux autorités autrichiennes (procédure Dublin) et d'assignation à résidence. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du règlement Dublin (n°604/2013) et de l'article L. 572-1 du CESEDA, ainsi que la violation des droits fondamentaux, n'étaient pas fondés. La légalité des mesures de contrainte (assignation à résidence) a été confirmée, étant considérées comme une conséquence légale de la décision de transfert.

Avocat : DSC AVOCATS TA

2 avril 2026• Reconduite à la frontière