Jurisprudence administrative
206 301 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
206 301
Décisions totales
384 075
Ordonnances
393 740
Avec résumé IA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409151
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société Fiducial Sécurité Humaine de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête visait initialement l'annulation du refus ministériel d'autoriser un licenciement pour insuffisance professionnelle. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater un tel désistement.
Avocat : MACUDZINSKI
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2500271
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la société 3M France de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait l'annulation du rejet implicite de son recours hiérarchique contre le refus d'autoriser un licenciement économique. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : OGLETREE DEAKINS INTERNATIONAL LLP
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509737
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a pu légalement prendre cette décision, en application de l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas apporté la preuve qu'elle avait produit tous les documents demandés pour compléter son dossier. Les moyens de la requête sont donc rejetés comme n'étant pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510119
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que le requérant n'a pas produit un diplôme ou une attestation conforme aux exigences légales (niveau B2) pour justifier de sa maîtrise de la langue française, comme le prévoient les articles 37 et suivants du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 et l'arrêté du 12 mars 2020. Par conséquent, le classement sans suite de sa demande par le préfet, fondé sur l'article 40 du même décret pour dossier incomplet, est légal.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510544
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de Mme A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation. Le juge estime que le préfet du Val-d'Oise a légalement appliqué l'article 40 du décret du 30 décembre 1993, la requérante n'ayant pas produit les pièces requises, notamment son acte de naissance légalisé. L'argument de l'impossibilité due à la situation en Haïti est écarté, faute de justification des démarches entreprises, et la requête est rejetée par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510556
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise rejette la requête de M. A... visant à annuler le classement sans suite de sa demande de naturalisation par le préfet du Val-d'Oise. Le juge estime que le requérant n'apporte aucun élément probant pour étayer son allégation de n'avoir pas reçu la demande de pièces complémentaires, rendant son dossier incomplet. La décision administrative est donc jugée légale au regard de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, et la requête est rejetée en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour défaut de précisions suffisantes.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516670
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours en excès de pouvoir. Le requérant demandait initialement l'annulation du rejet de sa demande de rectification du relevé de son permis de conduire et la restitution de points. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à l'instance.
Avocat : SELARL SAMSON & WEIL
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606724
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de renouvellement du titre de séjour. La juge des référés estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment au titre de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. En conséquence, et sans examiner la condition d'urgence, la requête est rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606749
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension des arrêtés préfectoraux retirant le titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant tunisien. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés, notamment sur la motivation, la procédure ou le respect des conventions internationales, ne crée un doute sérieux sur la légalité des décisions, fondées sur la production d'un faux document attestant d'un niveau de langue. L'ordonnance est rendue sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Avocat : CISSE
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606797
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un certificat de résidence à une ressortissante algérienne et lui notifiant une obligation de quitter le territoire (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus. Par conséquent, les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour ordonner une suspension ne sont pas remplies.
Avocat : WERBA
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606855
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour et ordonnant l'éloignement. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant n'est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de refus, rendant inutile l'examen de la condition d'urgence. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606861
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'invalidation du permis de conduire du requérant pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que le risque de licenciement allégué ne caractérisait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate au regard des infractions routières relevées et des exigences de sécurité. La décision a été rendue en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen des moyens sérieux sur la légalité de la décision ministérielle.
Avocat : GIBERT JORDAN
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2601028
Sujet principal : Recours contre l'ajournement d'une demande d'acquisition de la nationalité française. Juridiction : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (ordonnance du président de la 4ème chambre). Solution retenue : La requête est rejetée pour irrecevabilité manifeste, car la requérante n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le ministre chargé des naturalisations. Textes appliqués : Article 45 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993 (recours administratif préalable obligatoire) et article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative (rejet des requêtes manifestement irrecevables).
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401507
Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant suite à la reconnaissance par l'administration de sa maladie professionnelle. La juridiction condamne l'État à verser au requérant une somme de 1 000 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions est rejeté.
Avocat : LEFEBVRE
Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600267
Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé, a rejeté la demande de la commune de Cilaos visant à contraindre la communauté intercommunale CIVIS à lui communiquer des documents nécessaires à l'exercice de la compétence "promotion du tourisme". Le juge a estimé que l'urgence, condition requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, notamment parce que la mise en service de l'office de tourisme communal avait été reportée. Les autres conclusions de la requête ont été déclarées sans objet, la commission locale d'évaluation des charges transférées (CLECT) ayant déjà été saisie et ayant transmis son rapport.
Avocat : RIQUIER
Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2600403
Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme E... A... B... comme étant manifestement irrecevable. Le tribunal a considéré que la requête, introduite par le père de son enfant, était irrecevable car ce dernier n'était pas un mandataire légal autorisé à la représenter devant la juridiction administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 431-5 du code de justice administrative, qui régissent la représentation des parties. Le fond de l'affaire, concernant l'obligation de quitter le territoire et le refus d'instruction d'une demande de titre de séjour, n'a donc pas été examiné.
Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604955
Le Tribunal administratif de Marseille rejette par ordonnance un recours en excès de pouvoir contre le classement sans suite d'une demande de naturalisation. Le juge estime que ce classement, motivé par le défaut de production d'un acte de naissance original demandé par la préfecture, ne constitue pas une décision faisant grief, car le dossier était incomplet. La requête est donc jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administratif et de l'article 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993.
Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600475
Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire tacite. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester la légalité de ce permis. La procédure est close sans examen au fond, l'acte attaqué ayant été retiré.
Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2601764
Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Le litige porte sur le refus d'une allocation temporaire d'invalidité, une décision individuelle relative à la rémunération. La requête est irrecevable car elle n'a pas été précédée de la médiation préalable obligatoire, imposée par les articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative pour les agents de l'académie de Rennes contestant ce type de décision. Le tribunal ordonne la transmission du dossier au médiateur académique compétent.
Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2603452
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête d'un demandeur sollicitant une injonction à l'encontre de la préfète de l'Isère pour obtenir un rendez-vous et un document provisoire l'autorisant à séjourner et travailler. Le juge a estimé que le délai invoqué (avant le 20 mai 2026) ne caractérisait pas l'urgence extrême requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative pour une sauvegarde de liberté fondamentale. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a également été rejetée, l'action n'étant pas recevable en l'état.
Avocat : SCHURMANN