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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

205 943 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

205 943

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 405

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceExcès de pouvoirEffacer tout
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601810

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant par ordonnance, rejette une requête pour excès de pouvoir dirigée contre la suspension du permis de conduire du requérant. Il juge la requête manifestement irrecevable car elle ne constitue pas un recours contentieux mais un simple recours gracieux adressé à l'autorité administrative, dépourvu de conclusions soumises au juge. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, qui définissent les conditions de saisine et de recevabilité des requêtes.

27 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2604625

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'injonction au préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une demande d'admission exceptionnelle au séjour. Le juge estime que le requérant, qui a sollicité un rendez-vous en ligne sans réponse, ne démontre pas l'urgence requise par l'article L. 521-3 du code de justice administrative, faute de circonstances particulières justifiant une intervention rapide. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, pour défaut de caractère d'urgence.

Avocat : ACTIS AVOCATS

27 mars 2026
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2411420

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance la requête de Mme B... A... épouse C... visant à contester le silence de la préfète de l'Essonne sur sa demande d'admission exceptionnelle au séjour. La juridiction estime que la demande, déposée via une plateforme en ligne, est toujours en attente d'examen et qu'aucune décision implicite de rejet n'a pu naître, rendant la requête irrecevable. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : MAGBONDO

27 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2511152

Le Tribunal administratif de Versailles rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant à enjoindre à la préfète de statuer sur une demande de titre de séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car elle ne demande pas l'annulation d'une décision mais une injonction à titre principal, ce qui n'est pas permis par la procédure de droit commun. Elle applique les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administratif.

27 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606359

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la demande d'injonction et d'astreinte formée par Mme B... A... contre le chef d'établissement du centre pénitentiaire d'Osny-Pontoise pour inexécution d'une ordonnance antérieure. Le juge estime que la demande, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, n'est pas recevable car elle vise à obtenir l'exécution d'une décision de justice, ce qui relève d'une procédure spécifique d'injonction prévue par l'article L. 911-4 du même code, et non du référé "mesures utiles". La requête est donc jugée irrecevable.

27 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600500

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté, rejette la requête d'une mère demandant de constater la carence de l'État dans la protection de son enfant mineur et d'ordonner des mesures urgentes. Le juge estime que la demande, qui concerne des décisions de classement sans suite prises par l'autorité judiciaire, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative. Il considère en outre que la condition d'urgence requise par l'article L. 521-2 du code de justice administrative n'est pas établie, la situation décrite perdurant depuis 2024 sans justifier une intervention dans un délai de quarante-huit heures.

27 mars 2026
TA101Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2600508

Le Tribunal administratif de La Réunion, statuant en référé-liberté (article L. 521-2 du code de justice administrative), a rejeté la demande de Mme B... visant à faire constater l'absence de motif justifiant le refus d'exécuter une précédente injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que les arguments avancés (risque de perte de couverture maladie et projet de voyage) ne caractérisaient pas l'urgence extrême requise pour cette procédure, permettant ainsi l'application de l'article L. 522-3 du même code. La requête a donc été jugée irrecevable sur ce fondement, sans préjudice d'une éventuelle saisine sur d'autres bases juridiques.

Avocat : GHAEM

27 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604777

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral d'interdiction de circulation et de remise aux autorités italiennes. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence justifiant la suspension, et que les moyens soulevés ne sont pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande d'injonction d'effacement du fichier Schengen est également rejetée.

Avocat : KALAF

27 mars 2026
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600601

Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision ministérielle rejetant la candidature du requérant à un détachement dans la police nationale. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, rupture d'égalité) ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. L'ordonnance est rendue en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505852

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours. Le litige portait sur le refus de visas de long séjour pour réunification familiale de deux mineures. La juridiction relève que les visas ont été délivrés après l'introduction de la requête, rendant sans objet les demandes d'annulation et d'injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate de la requérante au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : POLLONO

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510741

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur un recours en excès de pouvoir. Le requérant, un agent de l'université, s'étant désisté de ses conclusions principales visant à annuler un arrêté mettant fin à sa rémunération, le tribunal donne acte de ce désistement. Il rejette ensuite ses autres conclusions, notamment sa demande de condamnation de l'Etat au paiement d'une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, celle-ci étant irrecevable après le rejet de sa demande d'aide juridictionnelle.

Avocat : DAUMONT

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519435

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un refus implicite de visa de long séjour. La juridiction constate que la requête est manifestement irrecevable, le requérant résidant en Tunisie n'ayant pas élu domicile en France comme l'exige l'article R. 431-8 du code de justice administratif, et n'ayant pas joint la décision contestée ou la preuve du recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles D. 312-3 et D. 312-4 du CESEDA.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603015

Le Tribunal administratif de Nantes rejette par ordonnance une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un refus de visa de court séjour. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable, car la requérante, agissant pour le compte de sa sœur, ne justifie pas d'un intérêt à agir et n'est pas un mandataire légal autorisé par le code de justice administrative. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604747

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette une requête en excès de pouvoir visant l'annulation du refus de visas de long séjour pour une mère et sa fille mineure. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car le requérant, qui agit en tant que mandataire, ne justifie pas d'un intérêt à agir et n'est pas un avocat, seul habilité à représenter les parties dans ce type de contentieux. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, R. 431-2 et R. 431-5 du code de justice administrative relatifs aux conditions de recevabilité des requêtes et à la représentation obligatoire.

27 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2604978

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, se prononce sur une question de compétence territoriale dans le cadre de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions préfectorales de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La juridiction constate que le requérant a été placé en rétention administrative à Rennes (Ille-et-Vilaine) après l'introduction de ses requêtes. En application des articles R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 221-3 du code de justice administrative, elle ordonne la transmission des dossiers au Tribunal administratif de Rennes, juridiction dans le ressort de laquelle se trouve le lieu de rétention.

Avocat : KOSO OMAMBODI

27 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600320

Le Tribunal Administratif de Nancy rejette le recours en excès de pouvoir de l'association Patrimoine(s) en Barrois contre un permis de construire. La requête est jugée manifestement irrecevable car l'association n'a pas respecté l'obligation de notification de son recours, prévue par l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, à la commune et au titulaire du permis. Le tribunal fonde sa décision sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2407774

Le Tribunal administratif de Lille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir formée par un administré contre le maire de Souchez pour refus de communication de documents administratifs. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle ne contient aucun moyen de droit ou de fait permettant d’apprécier la légalité de la décision contestée, en méconnaissance de l’article R. 411-1 du code de justice administrative. Le rejet est prononcé en application de l’article R. 222-1 du même code, relatif aux requêtes irrecevables.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408251

Le Tribunal administratif de Lille statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le rejet implicite d'une demande de carte de résident. La requérante s'étant désistée de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il condamne l'État, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, à lui verser la somme de 800 euros au titre des frais non compris dans les dépens.

Avocat : BORIES

27 mars 2026
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2602233

Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de l'association One Voice, qui demandait l'annulation du refus préfectoral d'interdire les combats de coqs à Saint-Martin-lez-Tatinghem. La juridiction estime la demande manifestement irrecevable, car la sollicitation initiale de l'association visait une interdiction générale et absolue, et non un acte administratif spécifique modifiant l'ordonnancement juridique. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes irrecevables par ordonnance.

Avocat : CABINET GEO AVOCATS

27 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603883

Sujet principal : Demande d'injonction à la préfète du Rhône de délivrer une attestation de prolongation de l'instruction d'une demande de titre de séjour. Juridiction : Tribunal Administratif de Lyon (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés rejette la requête. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative, et articles R. 432-1, R. 432-2, R. 431-12 et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge estime qu'une décision implicite de rejet est née après quatre mois de silence de l'administration, ce qui met fin à l'instruction et prive l'étrangère du droit à obtenir l'attestation sollicitée.

27 mars 2026