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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

274 715

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2600672

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. E... visant à annuler son arrêté de remise aux autorités italiennes (Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert était légalement motivé et que les conditions de l'entretien, contestées par le requérant, étaient satisfaites. La décision s'appuie sur le règlement Dublin III (n°604/2013) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIAZ

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602083

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant, un apprenti étranger, ne démontrait pas l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des conditions strictes de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La juridiction a également considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, malgré les conséquences alléguées sur la formation professionnelle du requérant.

Avocat : FRANCOS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602098

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande du préfet de la Haute-Garonne d'expulser en référé une personne d'un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, compte tenu de la situation médicale et psychologique grave de l'intéressée et de son droit à un hébergement d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative (article L. 521-3) et du code de l'action sociale et des familles (article L. 345-2-2).

Avocat : DURAND

2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602151

Le Tribunal Administratif de Toulouse statue sur une demande de référé-suspension et d'injonction formulée par l'OIP-SF, qui sollicitait la communication de documents attestant de l'exécution d'une précédente ordonnance du juge des référés visant à améliorer les conditions de détention. Le juge constate que l'administration a, en cours d'instance, communiqué les documents disponibles, ce qui prive la demande de son objet principal. Par conséquent, il se prononce sur le non-lieu à statuer concernant les demandes de suspension et d'injonction, tout en réservant l'examen d'une demande de frais irrépétibles.

Avocat : BACHELET

2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602202

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête en référé-suspension visant l'arrêté préfectoral refusant un titre de séjour. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas l'urgence, faute de justifier d'une insertion professionnelle effective ou d'une perspective d'emploi immédiate, et n'établissait pas de doute sérieux quant à la légalité de la décision contestée. La décision s'appuie sur les conditions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUIX

2 avril 2026
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2602736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé l'arrêté préfectoral du 29 mars 2026 ordonnant la reconduite à la frontière de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que le préfet du Gers avait méconnu les dispositions de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile en ne procédant pas à une vérification complète du droit au séjour. En effet, l'administration n'a pas tenu compte de l'annulation, par le tribunal administratif de Pau, du rejet d'une précédente demande de titre de séjour fondée sur la qualité de parent d'un enfant français, ce qui nécessitait un nouvel examen de sa situation.

Avocat : CHAMBARET

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602187

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, notamment en écartant le moyen d'incompétence du signataire et en estimant que les conditions légales de l'assignation à résidence étaient remplies. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 730-1, L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LANDETE

2 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401629

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par la commune de Cerbère pour liquider une astreinte prononcée contre un occupant irrégulier d'un emplacement de camping. Le tribunal a fait droit à la demande de la commune, liquidant l'astreinte à 4 900 euros (98 jours de retard à 50 euros/jour) pour inexécution tardive de l'injonction de libérer les lieux. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative, rejetant les moyens du défendeur fondés sur des difficultés d'exécution.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401630

Le Tribunal Administratif de Montpellier a liquidé une astreinte de 4 900 euros à l'encontre de deux particuliers pour l'exécution tardive d'un jugement les enjoignant de libérer un emplacement dans un camping municipal. La juridiction a rejeté leurs moyens de défense, considérant que la date de notification du jugement initial était établie et qu'aucun cas de force majeure ne justifiait le retard. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et R. 751-3 du code de justice administrative.

Avocat : S.C.P. CHICHET-HENRY AVOCATS - HG&C

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2401887

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de FranceAgriMer de lui accorder un nouveau contrat de distillation de crise pour des vins VSIG. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente en vertu d'une délégation régulière et qu'elle était suffisamment motivée, répondant aux exigences du code des relations entre le public et l'administration. La solution s'appuie notamment sur les articles D. 621-27 du code rural et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SCP VIAL-PECH DE LACLAUSE-ESCALE-KNOEPFFLER

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402922

La décision du Tribunal Administratif de Montpellier (4ème chambre) concerne un litige contractuel entre une commune et une société fermière suite à la résiliation d'une convention d'affermage. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes indemnitaires de la société, estimant que les préjudices allégués n'étaient pas établis dans leur intégralité et que la commune n'avait pas manqué à ses obligations essentielles. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les dispositions de la convention litigieuse.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404411

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'Agence de Services et de Paiement (ASP) de lui octroyer le bonus écologique pour un véhicule électrique d'occasion. Le tribunal a jugé le recours irrecevable car il était tardif, ayant été introduit le 30 juillet 2024 alors que le requérant avait été informé du rejet de son recours gracieux avant le 23 mai 2024, dépassant ainsi le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution se fonde sur le non-respect des délais de recours, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire concernant l'application des dispositions transitoires du décret du 12 février 2024.

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025, considérant que le préfet de l'Aude avait méconnu les dispositions de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en rejetant la demande au seul motif de l'absence d'attestation de non-dissolution du PACS sans examiner l'intensité de la vie privée du requérant. Il a également annulé la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait.

Avocat : ROSE

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407363

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant son admission au séjour. Le tribunal a jugé que le préfet avait suffisamment motivé sa décision et procédé à l'examen particulier requis, en relevant notamment la présence de l'épouse et des enfants du requérant en France. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH et l'article L. 423-23 du CESEDA.

Avocat : BADJI-OUALI

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407384

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme C..., une ressortissante marocaine, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté contesté était compétent en vertu d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que l'avis défavorable du collège de médecins de l'OFII, concluant que l'intéressée pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, justifiait légalement le refus, sans erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RUFFEL

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500903

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de titre de séjour et l'arrêté d'éloignement. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que l'intéressée ne justifiait pas d'une présence ininterrompue de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a également jugé que les décisions contestées ne méconnaissaient pas les droits au respect de la vie privée et familiale garantis par l'article 8 de la CEDH, ni l'intérêt supérieur de l'enfant.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501230

Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé une requête visant l'annulation du refus implicite de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à une ressortissante guinéenne. Le tribunal a d'abord rejeté la fin de non-recevoir opposée par le préfet, estimant que le délai de recours n'était pas opposable en l'absence d'accusé de réception régulier (articles L. 112-6 et R. 112-5 du code des relations entre le public et l'administration). Sur le fond, il a annulé la décision implicite de rejet, considérant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de la situation personnelle et familiale de la requérante au regard des articles L. 423-23 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa demande dans un délai de quatre mois.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502637

Le Tribunal Administratif de Montpellier a jugé une demande en indemnisation pour préjudice lié à la construction de logements par une commune. Le tribunal a d'abord rejeté l'exception d'incompétence, en qualifiant les logements locatifs communaux à bas loyers d'ouvrages publics relevant de la juridiction administrative. Sur le fond, il a estimé que la requérante, dont la parcelle est située en zone urbanisée, ne subissait pas de préjudice anormal et spécial au sens du droit de la responsabilité sans faute, et a donc rejeté sa demande d'indemnisation.

Avocat : SELARL VALETTE-BERTHELSEN

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505242

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant malien, visant à annuler l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le refus de séjour était légal, car l'intéressé, bien qu'inscrit dans un master, ne justifiait pas de moyens d'existence suffisants comme l'exige l'article 9 de l'accord franco-malien du 26 septembre 1994, qui régit spécifiquement le séjour des étudiants maliens. Les autres moyens, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'arrêté ou à une atteinte disproportionnée à la vie privée, ont également été écartés.

Avocat : BAUTES

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505243

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus de son titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de l'Aude n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, au motif que le requérant ne justifiait pas d'une attestation de non-dissolution de son PACS. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : ROSE

2 avril 2026• 4ème chambre