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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

96 903 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

96 903

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionPlein contentieuxEffacer tout
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500716

Le Tribunal Administratif de Strasbourg se déclare incompétent pour connaître d'un recours contre une contrainte émise par une caisse d'allocations familiales pour recouvrer une pénalité pour fraude et une majoration de 10%. Le juge estime que ce litige relève exclusivement de la compétence du tribunal judiciaire, en application des articles L. 114-17, L. 114-17-2 et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête est donc irrecevable.

Avocat : DESFARGES

12 mars 2026• Juge Unique
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500717

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a annulé une décision de la Mutualité sociale agricole d'Alsace confirmant une dette de RSA. Le juge a retenu l'incompétence de cet organisme pour statuer sur le recours administratif préalable, cette compétence relevant du président de la Collectivité européenne d'Alsace en vertu de l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. Les autres moyens soulevés par le requérant n'ont pas été examinés et sa demande d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : SELARL EQUILION

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
12 mars 2026
• Juge Unique
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603287

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné au préfet des Bouches-du-Rhône de délivrer un récépissé à M. A... dans un délai de 48 heures, sous astreinte. Le juge a considéré que la demande de titre de séjour (sur le fondement des articles L. 423-23 et L. 435-1 du CESEDA) était complète et que l'urgence était caractérisée, notamment au regard du contrat d'apprentissage en cours du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du CESEDA.

Avocat : CAPDEFOSSE

12 mars 2026
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2603711

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la requête d'une ressortissante tunisienne demandant l'injonction au préfet de délivrer une attestation de prolongation d'instruction ou de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge constate qu'un silence de quatre mois de l'administration sur sa demande, déposée le 10 novembre 2025, a fait naître une décision implicite de rejet le 10 mars 2026. La solution s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, précisant que la délivrance d'une attestation de prolongation ne fait pas obstacle à cette décision implicite.

12 mars 2026
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402256

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler la décision de l'ANAH retirant sa prime de transition énergétique (MaPrimeRénov'). Le tribunal a jugé que l'ANAH avait légalement procédé au retrait, car la requérante n'avait pas donné suite aux sollicitations pour un contrôle obligatoire de l'achèvement des travaux, conformément à l'article 10 du décret du 14 janvier 2020. La demande d'allocation de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SCP PORTALIS ET ASSOCIÉS (CAPA)

12 mars 2026• 3ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403636

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C... visant à contester un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) et à en obtenir la remise gracieuse. Le juge a considéré que la reprise d'une activité salariée, même minime, imposait une déclaration à France Travail et que les fausses déclarations de la requérante justifiaient la mise à charge de l'indu. La décision s'appuie sur les articles L. 5423-1, L. 5425-1 et R. 5425-2 du code du travail concernant les conditions de cumul de l'ASS avec une activité professionnelle.

Avocat : SELARL PARC - MONNET BOURGOGNE

12 mars 2026• CH 2 JU
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2600800

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise formulée par la communauté de communes du Serein concernant des malfaçons sur un groupe scolaire rénové. Le juge a estimé, en application de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, que la mesure n'était pas utile. Il a motivé sa décision en relevant que les travaux n'étant pas réceptionnés, la collectivité disposait encore de ses prérogatives de maître d'ouvrage pour agir directement auprès des entreprises concernées.

Avocat : ACTA PUBLICA

12 mars 2026
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300778

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande d'une technicienne supérieure hospitalière qui sollicitait 30 000 € en réparation d'un préjudice lié à un harcèlement moral présumé depuis 2020. La juridiction a estimé que les éléments produits, principalement des échecs à des candidatures internes et un refus de formation, ne suffisaient pas à caractériser des agissements répétés constitutifs de harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En l'absence de preuve d'une dégradation intentionnelle de ses conditions de travail, la responsabilité de l'établissement hospitalier n'a pas été retenue.

Avocat : HASSANALY

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303495

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... visant à annuler trois titres de perception émis par le ministère des armées pour le recouvrement d'un trop-perçu de solde. La juridiction a jugé que la créance était définitivement établie, notamment après l'acceptation par le requérant d'un échéancier de remboursement, et que les titres contestés étaient réguliers. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du décret n° 2012-1246 relatif à la gestion budgétaire et comptable publique.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303660

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours contre le refus de l'ONIAM d'indemniser une patiente au titre de la solidarité nationale pour un accident médical non fautif. Le tribunal a relevé d'office son incompétence pour connaître de la demande d'indemnisation relative à l'acte initial réalisé dans un établissement de santé privé, conformément à l'article L. 1142-20 du code de la santé publique. En conséquence, il a déclaré irrecevable la requête de la demanderesse.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402718

**Sujet principal** : Demande d'attribution rétroactive de la nouvelle bonification indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville par une psychologue de la protection judiciaire de la jeunesse. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet et a enjoint à l'administration d'attribuer la NBI à la requérante à compter du 1er septembre 2021, avec le versement des arriérés et intérêts légaux. **Textes appliqués** : La décision s'appuie principalement sur le décret n°2001-1061 du 14 novembre 2001 et son arrêté d'application, qui définissent les conditions d'attribution de la NBI pour les fonctions exercées dans le cadre de la politique de la ville au ministère de la justice.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402720

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B..., psychologue de la PJJ, qui contestait le refus implicite de lui attribuer la Nouvelle Bonification Indiciaire (NBI) au titre de la politique de la ville. Le tribunal a jugé que, bien que son emploi soit éligible, l'UEMO de Carpentras où elle est affectée n'est pas située dans un quartier prioritaire de la ville, ce qui est une condition prévue par l'arrêté interministériel du 14 novembre 2001. La décision s'appuie sur le décret n° 2001‑1061 du 14 novembre 2001 et son arrêté d'application, qui subordonnent l'attribution de la NBI à l'exercice des fonctions dans une zone géographique spécifique.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502666

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande du préfet du Gard visant à condamner la SARL La Baie du Roi pour contravention de grande voirie. Le juge a estimé que l'occupation d'une surface supplémentaire de 82 m² sur le domaine public maritime, reprochée à la société, ne constituait pas une atteinte à l'intégrité du domaine public au sens des articles L. 2122-1 et L. 2132-2 du code général de la propriété des personnes publiques. La décision s'appuie sur le fait que l'occupation litigieuse, liée à l'activité de location de matériel, ne présentait pas un caractère suffisamment matériel et permanent pour être constitutive de l'infraction.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301252

**Sujet principal** : Demande d'annulation du refus d'accorder la protection fonctionnelle à un surveillant pénitentiaire et injonction de l'accorder. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (3ème Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule la décision de refus et enjoint à l'État d'accorder la protection fonctionnelle au requérant. Il estime que l'administration a commis une erreur de droit en subordonnant son accord à une preuve définitive des faits, alors que des éléments suffisants (signalements internes et aveux dans la procédure pénale) établissaient l'existence d'injures racistes subies sans faute personnelle. **Textes appliqués** : Articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique, qui imposent à l'administration une obligation de protection de l'agent public victime d'atteintes à l'occasion de ses fonctions.

12 mars 2026• 3ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302427

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un courrier de l'ONAC du 2 septembre 2022, qui demandait une pièce complémentaire pour instruire sa demande de réparation au titre de la loi du 23 février 2022. La juridiction a jugé que ce courrier, étant une simple mesure d'instruction et non une décision faisant grief, n'était pas susceptible de recours contentieux. Elle a également refusé de transmettre au Conseil d'État la question prioritaire de constitutionnalité soulevée contre cette loi, estimant que les conditions de transmission n'étaient pas remplies.

Avocat : HIRTZLIN-PINÇON OLIVIER

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401714

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société pour la destruction de ses véhicules lors d'une manifestation. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Toulouse (juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal a partiellement fait droit à la demande. Il a reconnu la responsabilité sans faute de l'État, sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, pour la destruction d'un premier scooter, considérant que le dommage résultait bien de délits commis dans le prolongement immédiat de la manifestation. La décision concernant le second véhicule et le montant exact de l'indemnisation n'est pas explicitement tranchée dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure (responsabilité de l'État pour les dommages causés par des attroupements).

Avocat : PONS-SERRADEIL

12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404407

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la demande d'indemnisation de la requérante, qui invoquait un manquement de l'État à son obligation d'assurer l'enseignement en raison d'absences non remplacées de professeurs au collège de son fils. Le juge a estimé que les absences, de courte durée et imprévisibles, ne constituaient pas une faute de nature à engager la responsabilité de l'État, et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La demande de communication de documents a également été jugée irrecevable, faute d'une saisine préalable obligatoire de la Commission d'accès aux documents administratifs (CADA), conformément à l'article L. 342-1 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : PITCHER AVOCAT

12 mars 2026• Juge unique chambre 4
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402776

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a annulé la décision de la CAF de Lot-et-Garonne de pratiquer des retenues intégrales sur le RSA de la requérante pour les mois d'avril à juin 2022. La juridiction a jugé que ces retenues, correspondant à la totalité des droits mensuels, excédaient le plafond légal fixé par les articles L. 553-2 et D. 553-1 du code de la sécurité sociale. Elle a en conséquence ordonné au département de verser à l'intéressée les sommes indûment retenues dans la limite de ce plafond.

Avocat : NAUCHE

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2402991

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées". **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (formation juge social). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête, considérant que la décision de refus n'est pas entachée d'erreur d'appréciation. Il estime que l'état de santé de la requérante, caractérisé par une douleur chronique à la marche mais sans perte fonctionnelle majeure, ne répond pas aux critères légaux d'une mobilité réduite de manière importante et durable. **Textes appliqués** : Les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : DBM ET AVOCATS

12 mars 2026• Juge social
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403103

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en matière sociale, a annulé la décision refusant la délivrance d'une carte mobilité inclusion (CMI) mention "stationnement pour personnes handicapées" à M. B... Le juge a estimé que l'intéressé, dont le périmètre de marche est inférieur à 100 mètres et qui nécessite l'assistance systématique de son épouse pour ses déplacements, remplit les critères légaux d'attribution. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les modalités d'appréciation de la mobilité réduite.

Avocat : HASAN

12 mars 2026• Juge social