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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

581 440 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

581 440

Décisions totales

383 581

Ordonnances

290 372

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404006

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 29 août 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant indien et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en ne procédant pas à l'examen global des critères prévus par l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment concernant l'insertion du demandeur. Le tribunal a également rejeté les autres moyens soulevés, dont le défaut de motivation, et a renvoyé l'affaire devant l'autorité préfectorale pour une nouvelle instruction conforme à la loi.

Avocat : DEZALLE

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404764

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour étudiant à une ressortissante tchadienne. Le juge a retenu que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation médicale grave de l'intéressée, qui justifiait un titre de séjour pour vie privée et familiale au titre de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : TOURNAN

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500145

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 17 octobre 2024 refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. La juridiction a estimé que le préfet de Loir-et-Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la situation personnelle de la requérante, ressortissante congolaise, ne justifiait pas la délivrance d'un titre au titre de sa vie privée et familiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que les conventions internationales invoquées, sans y trouver de méconnaissance.

Avocat : SCP CARIOU LEVEQUE

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500156

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le refus, fondé sur l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légal, notamment au motif que la demande était intervenue hors du délai de deux mois suivant l'enregistrement de sa demande d'asile et en l'absence de réponse à une demande de renseignements complémentaires. Les moyens soulevés, dont l'incompétence et l'insuffisance de motivation, ont été écartés.

Avocat : GREFFARD-POISSON

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500275

Le Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. C..., un ressortissant algérien, visant l'annulation de son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal estime que l'arrêté, signé par un secrétaire général de préfecture dûment habilité, est légal. Il juge que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), notamment son article L. 611-1, sont applicables pour motiver l'éloignement au regard du comportement de l'intéressé, et que l'accord franco-algérien de 1968 ne régit pas cette matière.

Avocat : TOUBALE

2 avril 2026• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501800

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B... visant à annuler un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et de fixation d'un pays d'éloignement. Le tribunal a jugé que le préfet du Cher n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre de séjour au titre de l'article L. 435-1 du CESEDA, et que l'OQTF était légalement fondée. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ADRIEN

2 avril 2026• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2600393

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme C... B..., une ressortissante ivoirienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral lui refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour au titre de la vie privée et familiale (article L. 423-23 du CESEDA) était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par voie de conséquence, les autres mesures d'éloignement (obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination) ont également été considérées comme légales.

Avocat : FRATACCI

2 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601371

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. D... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident et à enjoindre la délivrance d'un récépissé. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une urgence caractérisée, notamment en l'absence de démonstration d'une menace imminente pour sa situation professionnelle ou personnelle. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

Avocat : DEZALLE

2 avril 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601611

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement Crous. Le juge a considéré que la demande du Crous, établissement public chargé d'une mission de service public du logement étudiant, remplissait les conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur le code de l'éducation, qui définit la mission du Crous, et vise à assurer la continuité de ce service public en permettant la réattribution du logement.

2 avril 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601613

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné l'expulsion d'un étudiant occupant sans titre un logement Crous. Le juge a considéré que le maintien dans les lieux, après l'abrogation de la décision d'admission, portait atteinte à la continuité du service public du logement étudiant, satisfaisant ainsi aux conditions d'urgence et d'utilité prévues à l'article L. 521-3 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les missions de service public confiées aux Crous par le code de l'éducation.

2 avril 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2601625

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de la préfète du Loiret visant à l'expulsion d'une famille d'un hébergement d'urgence pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'était pas établie, notamment en raison d'un défaut de notification régulière de la requête à l'intéressée. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la fin de l'hébergement.

2 avril 2026
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2602026

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Guilleville en désignant un expert pour examiner un bâtiment présentant un risque d'effondrement. Le juge a appliqué les articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 531-1 du code de justice administrative, qui permettent une telle désignation en cas de danger pour la sécurité publique. L'expert a pour mission de constater l'état des lieux, d'évaluer le danger imminent et de proposer des mesures conservatoires dans un délai de 24 heures.

2 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600876

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du directeur territorial de l'OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à l’enfant mineure. Le juge a retenu que l’autorité avait méconnu les exigences procédurales, notamment l’obligation de motivation et la prise en compte de la vulnérabilité de la famille, prescrites par les articles L. 551-15 et L. 522-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La requérante a également été admise à titre provisoire au bénéfice de l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence de sa situation.

Avocat : GABON

2 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600899

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral prolongeant son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que le défaut d'interprète lors de la notification, invoqué au titre de l'article L. 141-3 du CESEDA, était inopérant car il n'affecte pas la légalité de la décision. Il a également estimé que la condition de perspectives raisonnables d'éloignement, prévue à l'article L. 731-1 du CESEDA, était satisfaite au vu des démarches engagées par l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

2 avril 2026• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600904

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une sanction disciplinaire universitaire (exclusion d'un an avec sursis partiel) pour usage de faux certificats médicaux. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d'urgence prévue par l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'est pas remplie, notamment car l'étudiante a pu se présenter à une partie de ses examens et que la sanction, bien que retardant ses études, ne l'empêche pas définitivement de les poursuivre. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension) et article R. 811-40 du code de l'éducation (procédure disciplinaire).

2 avril 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600920

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande d'un agent hospitalier visant à suspendre sa sanction disciplinaire de deux ans d'exclusion. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de consultation de la commission administrative paritaire, absence de motivation de l'avis disciplinaire, etc.) ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP AUBERSON DESINGLY

2 avril 2026
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403684

Sujet principal : Recours d'une clinique contestant le montant de sa dotation à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la clinique. Il estime que l'ARS n'a pas commis d'erreur de droit dans l'application du mécanisme de sécurisation prévu par le décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021. Textes appliqués : Le tribunal se fonde principalement sur les dispositions du décret n° 2021-1255 du 29 septembre 2021 relatif au mécanisme de sécurisation de la DFA, en vérifiant la régularité du calcul opéré par l'administration.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403707

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SAS Clinéa pour contester la fixation de sa dotation financière (notamment la DFA) pour 2023 et 2024 par l'ARS Grand Est, l'établissement estimant que les montants notifiés ne couvraient pas ses charges réelles. La juridiction a rejeté la requête, considérant que l'ARS avait correctement appliqué les règles de calcul et de sécurisation prévues par le décret du 29 septembre 2021, et qu'une insuffisance de recettes par rapport aux charges ne caractérisait pas à elle seule une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CORMIER-BADIN

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403728

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par un établissement de santé contestant le montant de sa dotation relative à la file active (DFA) pour 2023, fixé par l'Agence Régionale de Santé (ARS) Grand Est. La juridiction a rejeté la requête, considérant que le calcul de la dotation par l'ARS respectait le cadre légal, notamment les dispositions de l'article L. 162-22-18 du code de la sécurité sociale relatives à l'objectif national de dépenses. Le tribunal a estimé que la méthode de répartition, fondée sur une enveloppe régionale et les pondérations d'activité des établissements, était légale et que le principe de sécurisation des ressources avait été respecté.

Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES

2 avril 2026• Chambre 2
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403729

**Sujet principal** : Recours d'un établissement de santé contre la fixation par l'ARS Grand Est de sa dotation relative à la file active (DFA) pour 2023, qu'il estime insuffisante. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nancy (saisi par transfert de compétence du tribunal de la tarification sanitaire et sociale). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté la requête de l'établissement. Il a jugé que la méthode de calcul de la DFA par l'ARS, s'inscrivant dans le cadre d'une enveloppe financière nationale fermée et utilisant une grille de pondération réglementaire, était légale. **Textes appliqués** : Le cadre légal est principalement défini par les articles L. 162-22-18 et L. 162-22-19 du code de la sécurité sociale, ainsi que par les arrêtés d'application du 31 décembre 2022 et du 30 mars 2023 fixant les modalités de calcul et de répartition.

Avocat : SCP MUSSET ET ASSOCIES

2 avril 2026• Chambre 2