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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 852 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368 852

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionExcès de pouvoirEffacer tout
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401028

**Sujet principal** : Recours en annulation pour excès de pouvoir contre une décision de révocation d'un agent hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (1ère Chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et refuse d'annuler la décision de révocation. Il estime notamment que la décision attaquée est suffisamment motivée (en référence aux rapports détaillés de l'enquête) et que les autres moyens soulevés (comme la méconnaissance des droits de la défense ou le principe *non bis in idem*) ne sont pas fondés. **Textes appliqués** : Le tribunal s'appuie principalement sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions individuelles défavorables.

Avocat : HODEBAR-LOUIS

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401048

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe rejette la requête d'un étudiant infirmier visant à annuler son exclusion définitive de l'institut de formation. La juridiction estime que la décision d'exclusion, motivée par des actes incompatibles avec la sécurité des patients, ne constitue pas une sanction administrative mais une mesure pédagogique. Par conséquent, les obligations de motivation et de procédure prévues par le code des relations entre le public et l'administration pour les sanctions ne s'appliquent pas, rendant inopérants les moyens soulevés par l'étudiant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLERC

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401064

Sujet principal : Recours en annulation et indemnisation d'un candidat évincé à un marché public (organisation de la Fête de la Musique 2024). Juridiction : Tribunal Administratif de la Guadeloupe (formation de première chambre). Solution retenue : Le tribunal rejette la requête de la société L2NK Production. Il estime que la requête est irrecevable en tant qu'elle vise l'annulation du marché, car la société ne présente pas de conclusions claires à cette fin. Sur le fond, il considère que les moyens soulevés (violation des principes de transparence, d'égalité de traitement, droit à l'information, erreur manifeste d'appréciation) ne sont pas établis et ne démontrent pas l'irrégularité de son éviction. La demande d'indemnisation est par conséquent rejetée. Textes appliqués : Code de la commande publique et Code de justice administratif (notamment l'article L. 761-1 relatif aux dépens).

Avocat : LAPIN RAPHAEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401093

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un agent public contre la commune de Capesterre-Belle-Eau. Il a jugé irrecevable la demande d'annulation du courrier du maire du 18 avril 2024, considérant qu'il s'agissait d'un simple courrier d'information et non d'une décision faisant grief. Concernant la demande d'indemnisation pour harcèlement moral, le tribunal a estimé que l'agent n'avait pas apporté d'éléments suffisants pour établir l'existence d'agissements répétés constitutifs de harcèlement au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : PLUMASSEAU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401355

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un fonctionnaire territorial visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître le caractère professionnel de sa maladie. Le juge a estimé que les vices de procédure allégués (défaut d'information sur les droits avant la réunion du conseil médical et absence de communication du rapport médical) n'étaient pas établis et n'avaient pas porté atteinte aux droits de la défense. La décision s'appuie sur les dispositions du décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatif aux conseils médicaux des fonctionnaires territoriaux.

Avocat : SELARL DURIMEL & BANGOU

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401368

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler un avis médical le déclarant inapte au poste de policier adjoint. Le tribunal a jugé que cet avis, émis par le médecin inspecteur régional, constitue un simple acte préparatoire et non une décision administrative susceptible de recours contentieux. La juridiction a fondé sa décision sur l'article R. 421-1 du code de justice administrative, relevant d'office l'irrecevabilité de la demande.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2401767

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... Baron visant à annuler son arrêté d'assignation à résidence d'un an. Le tribunal a jugé que la mesure, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), était entachée d'une erreur de droit. En effet, l'article L. 732-3 du CESEDA limite la durée d'une telle assignation à 45 jours renouvelables, contrairement à la durée d'un an appliquée qui relève du régime distinct de l'article L. 731-3.

Avocat : SEGUIER

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2500941

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un courrier préfectoral l'informant de l'invalidation de son permis de conduire et lui enjoignant de le restituer. La juridiction a jugé cet acte irrecevable, considérant que le courrier contesté ne faisait que notifier les conséquences d'une décision ministérielle définitive d'invalidation pour solde de points nul, et ne constituait pas une décision faisant grief. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 223-3 du code de la route.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501155

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour et l'injonction d'en délivrer un. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car l'administration avait délivré des attestations de prolongation d'instruction dans le cadre de l'examen de sa demande de renouvellement. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment ses articles R. 432-1 et R. 431-15-1.

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501175

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête d'un ressortissant haïtien demandant l'annulation d'un refus implicite de titre de séjour. Le tribunal a jugé irrecevables ses conclusions, estimant que sa demande, présentée par simple courrier, n'était pas conforme à la procédure régulière de comparution personnelle en préfecture. Par conséquent, aucun silence de l'administration ne pouvait valoir décision implicite de rejet faisant grief. La décision s'appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R.* 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : NAVIN

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501206

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de Mme B... A... D..., une ressortissante dominicaine, visant à annuler l'arrêté préfectoral du 9 octobre 2025 qui refusait un titre de séjour et lui ordonnait de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en constatant l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, au sens de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également jugé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DJIMI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501227

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant une attestation de demande d'asile et prononçant une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet était légalement fondé à refuser cette attestation, car le requérant, dont la première demande d'asile et le premier réexamen avaient été définitivement rejetés, n'avait plus droit au maintien sur le territoire français au moment de sa seconde demande de réexamen, conformément aux articles L.542-1, L.542-2 et R.521-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a considéré que le requérant n'apportait pas d'éléments nouveaux justifiant une appréciation différente au regard des conventions internationales invoquées.

Avocat : DJIMI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2501241

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a accueilli l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, constatant que l'arrêté litigieux avait été abrogé en cours d'instance, privant ainsi la demande d'annulation de son objet. Par conséquent, les conclusions à fin d'injonction (délivrance d'un titre de séjour) ont été rejetées, et le tribunal n'a pas eu à se prononcer sur le fond des moyens soulevés contre l'OQTF.

Avocat : MATHURIN KANCEL

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA105Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guadeloupe — N° TA105-2600320

Le Tribunal Administratif de la Guadeloupe, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'assignation à résidence pris à l'encontre d'un ressortissant haïtien. Le juge a considéré que le requérant, débouté du droit d'asile, n'apportait pas d'éléments suffisants pour créer un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard du risque de traitement contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme en cas de retour en Haïti. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 511-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LE CHEVILLIER

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601093

**Sujet principal** : Demande d'injonction urgente pour obtenir un rendez-vous et la délivrance d'un titre de séjour par une réfugiée. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours pour lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, estimant que les conditions d'urgence et d'utilité sont remplies. Il rejette en revanche la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé "mesures utiles") et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident pour réfugié).

Avocat : EKEU

31 mars 2026
TA107Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2601094

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé-liberté pour obtenir la convocation en préfecture et la délivrance d'un titre de séjour par une bénéficiaire de la protection subsidiaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge fait droit à la requête et enjoint au préfet de Mayotte de fixer un rendez-vous à la requérante dans un délai de quinze jours aux fins de lui délivrer un récépissé et un titre de séjour, mais rejette la demande d'astreinte. **Textes appliqués** : L'article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté) et les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (délivrance de la carte de résident).

Avocat : CENTAURE AVOCATS

31 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205179

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vitrolles. Le tribunal a jugé que les irrégularités alléguées dans le dossier de demande, notamment concernant la notice architecturale (article R. 431-8 du code de l'urbanisme), n'étaient pas de nature à fausser l'appréciation de la légalité du projet. Il a également considéré que les autres moyens, relatifs à la conformité au PLU et à d'autres articles du code de l'urbanisme, n'étaient pas fondés.

Avocat : XOUAL

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207321

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D... visant à annuler le refus de permis de construire pour une maison et des chenils. La juridiction a jugé que le maire était compétent pour signer l'arrêté et que le délai d'instruction n'était pas expiré, empêchant ainsi la naissance d'un permis tacite. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme relatives à l'instruction des demandes d'autorisation.

Avocat : HEQUET

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2207547

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la SCI Butavand Schreiner visant à annuler l'arrêté municipal d'opposition à une déclaration préalable de travaux. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment car les travaux de couverture d'une terrasse, réalisés il y a moins de dix ans, méconnaissaient les règles de profondeur des constructions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi). Les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation ont été écartés.

Avocat : NOÛS AVOCATS

31 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208178

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation de l'arrêté municipal s'opposant à la création d'une piscine. Il juge que le règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune, qui restreint en zone agricole (A) les constructions aux seules annexes nécessaires à l'activité agricole, est conforme au code de l'urbanisme (article L. 151-12). Le projet, qui ne démontre pas cette nécessité agricole, est donc irrégulier, et le moyen tiré d'une inégalité de traitement est écarté.

31 mars 2026• 4ème Chambre