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Me Abdelhakim DRINE

Avocat en Droit général

Lyon (69003)Barreau de LYONDRINE AVOCAT

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 95 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

95 affaires

17

Favorables

55

Rejetées

15

Sans objet

18%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(36)Plein contentieux(32)excès de pouvoir(10)Exécution d'un jugement(2)plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me DRINE comme avocat requérant.

TA93Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2301964

Contacter Me DRINE

Adresse

123 rue Pierre Corneille
69003 Lyon

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
contentieux fiscal
urbanisme / permis
retraite / pension
droit des étrangers
droit d'asile
fonction publique

La société Alstom conteste devant le Tribunal Administratif de Montreuil des rappels de TVA sur des frais de transaction liés à la cession d'une filiale. Le tribunal, appliquant l'article 271 du code général des impôts et la directive 2006/112/CE, a rejeté sa demande. Il a jugé que l'administration fiscale était fondée à remettre en cause la déductibilité de la TVA, car la cession des titres avait revêtu un caractère patrimonial.

19 février 2026• 10ème chambre
TA86Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2401111

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé, a étendu les opérations d'expertise judiciaire initialement prescrites le 15 octobre 2024 concernant des désordres affectant le gymnase du lycée Léonce Vieljeux à La Rochelle. À la demande de l'expert désigné, la société Allianz IARD a été mise en cause en sa qualité d'assureur de la société Aquitaine Rénovation Peinture, déjà partie à l'expertise. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 532-3 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'étendre l'expertise à tout moment sur demande de l'expert.

8 janvier 2026
TA87Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2502239

Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du 17 avril 2025, qui avait reconnu son besoin urgent et prioritaire de relogement. Le préfet de la Corrèze s’est opposé à la requête en faisant valoir qu’un logement avait été attribué à la requérante. Le tribunal a examiné si l’offre de logement proposée à Ussel, située à plus de 100 kilomètres du domicile de Mme A..., était adaptée à ses besoins et capacités, compte tenu de son suivi médical à Brive-la-Gaillarde et de la scolarisation de son fils. En application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a estimé que le refus de Mme A... était justifié par un motif impérieux, l’offre n’étant pas adaptée à sa situation personnelle et médicale, et a ordonné au préfet de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins.

7 janvier 2026• Juge unique 2
TA93Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2522238

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour. Le requérant a toutefois déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 26 décembre 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.

24 décembre 2025
TA83Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulon — N° 2501726

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 avril 2025 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de 3 ans. Le requérant invoquait son état de santé grave consécutif à un accident de travail pour bénéficier de la protection de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que la version de cet article invoquée par M. B... n'était plus en vigueur à la date de la décision attaquée et qu'en tout état de cause, l'avis du collège des médecins de l'OFII estimait qu'il pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

19 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2417073

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par la société Ubisoft Entertainment d’un recours en plein contentieux contestant une décision du directeur des grandes entreprises limitant le montant des restitutions d’impôts et l’augmentation des déficits reportables pour l’exercice clos en 2015. En cours d’instance, l’administration a annulé la décision attaquée et accordé les restitutions et reports demandés, rendant sans objet les conclusions principales de la requête. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté la demande de frais de justice présentée au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

18 décembre 2025
TA31Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Toulouse — N° 2508458

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ukrainienne, qui demandait la délivrance d'un titre provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite plus d'un mois et demi après le refus de titre de séjour, et que l'atteinte alléguée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) n'était pas grave et manifestement illégale. Il a relevé que l'intéressée ne justifiait pas d'une communauté de vie effective en France et ne remplissait pas les conditions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute de visa de long séjour et de transcription du mariage.

9 décembre 2025
TA21Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2400783

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux, a rejeté la demande de M. C..., tétraplégique, qui sollicitait la condamnation du département de Saône-et-Loire à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice moral subi lors de visites d’évaluation par des agents du service social départemental en 2020 et 2022. Le tribunal a estimé que les faits invoqués n'étaient pas établis et que le comportement des agents, dans le cadre de leur mission de protection de l'enfance, n'était pas constitutif d'une faute de nature à engager la responsabilité du département. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 novembre 2025• 3ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 25NT00244

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2301649

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B..., assistante sociale au ministère des armées, qui contestait son placement en disponibilité d'office pour raison de santé. D'une part, les conclusions dirigées contre l'arrêté du 21 mars 2023 ont été jugées irrecevables car tardives, le recours gracieux n'ayant pas été valablement formé. D'autre part, le moyen soulevé contre l'arrêté du 22 juin 2023, fondé sur la reconnaissance d'une affection de longue durée par la sécurité sociale, a été écarté comme inopérant, cette notion étant distincte du régime statutaire des congés de maladie des fonctionnaires. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

13 novembre 2025• 1ère chambre
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