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AJ

Me Adel JEDDI

Avocat en Droit général

Argenteuil (95100)Barreau de VAL D'OISECJ AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 48 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

48 affaires

18

Favorables

25

Rejetées

3

Sans objet

38%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(36)excès de pouvoir(7)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me JEDDI comme avocat requérant.

TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2605913

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet. Le juge a assorti d'une astreinte l'injonction faite à l'administration de réexaminer la situation de séjour d'un étranger, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. L'Etat a également été condamné à verser une somme au requérant au titre des frais exposés.

Contacter Me JEDDI

Adresse

63 Rue Paul Vaillant Couturier
95100 Argenteuil

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droit d'asile
retraite / pension
OQTF
3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2604306

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'injonction au préfet de police de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car le silence gardé par l'administration sur sa demande initiale avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision administrative faisant obstacle, et l'urgence n'étant pas caractérisée par un péril grave, le juge ne pouvait pas ordonner la mesure sollicitée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

30 mars 2026
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2600334

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet après que le préfet lui a délivré un titre de séjour. La juridiction condamne néanmoins l'État à lui verser 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

27 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2524962

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant malien. Le juge a retenu la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a estimé qu'existait un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

24 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2523771

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme B... comme irrecevable. Le juge estime que la requérante n'a pas formé de demande de titre de séjour régulière au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du CESEDA, son dépôt sur une plateforme numérique n'étant pas prévu pour les titres "vie privée et familiale" ou "salarié". Par conséquent, le délai de quatre mois pour qu'un refus implicite naisse (article R. 432-1 CESEDA) n'a pas commencé à courir, et son recours contre un tel refus est prématuré.

20 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606806

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de renouvellement de titre de séjour. Le juge estime la requête manifestement irrecevable car elle n'est pas accompagnée de la copie de la requête principale en annulation, en méconnaissance de l'article R. 522-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

6 mars 2026
CAA13Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Marseille — N° 25MA01124

5 mars 2026• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2405049

Le Tribunal Administratif d'Orléans a annulé l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu une erreur manifeste d'appréciation de l'administration, au regard notamment de l'insertion professionnelle stable et durable du requérant en France. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet d'Eure-et-Loir de délivrer à l'intéressé un titre de séjour temporaire portant la mention "salarié".

5 mars 2026• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif d'Orléans — N° 2506354

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant par ordonnance, rejette un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral de rejet de séjour et d'obligation de quitter le territoire. Le requérant a transmis des documents, dont l'arrêté attaqué, mais n'a pas déposé de requête régulière exposant des conclusions et des moyens. La juridiction applique les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande, la jugeant manifestement irrecevable en l'absence de requête formalisée dans le délai de recours.

5 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2604310

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus implicite de délivrer un certificat de résidence algérien. Le juge estime que le requérant, résidant et travaillant irrégulièrement en France depuis près de 17 ans, ne justifie pas de l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond.

12 février 2026
Voir les 48 décisions

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