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AK

Me Adeline KEMPF

Avocat en Droit général

Saint Louis (68300)Barreau de MULHOUSEKEMPF ADELINE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 47 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

47 affaires

6

Favorables

35

Rejetées

5

Sans objet

13%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(35)Plein contentieux(4)excès de pouvoir(4)

Dernières décisions mentionnant Me KEMPF comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2413598

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de retrait de la carte de résident d'un ressortissant centrafricain. La juridiction a jugé que le sous-préfet, incompétent et ayant omis la procédure contradictoire, a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non poursuivis antérieurs à la délivrance du titre, sans tenir compte de l'insertion professionnelle du requérant. La décision est annulée au regard des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant.

Contacter Me KEMPF

Adresse

34 B Rue de la Paix
68300 Saint Louis

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
contentieux fiscal
urbanisme / permis
18 mars 2026• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2601024

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une amende liée au droit du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête par ordonnance, principalement pour incompétence territoriale. Le litige, né d'une amende administrative en matière de travail, relève du tribunal administratif dans le ressort de l'établissement concerné, soit Paris et non Versailles. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale) et l'article L. 262 du livre des procédures fiscales (effet immédiat et épuisé de la saisie à tiers détenteur dès sa notification).

2 février 2026
TA67Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2509916

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., détenu, qui demandait d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de procéder à son expulsion vers l'Algérie. Le juge estime que la mesure sollicitée ne présente pas de caractère d'utilité, dès lors que l'administration a accompli toutes les diligences nécessaires auprès des autorités algériennes et que l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement n'est pas imputable à une inertie des services préfectoraux. La solution retenue est le rejet de la requête.

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536660

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... et autres visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2025 interdisant partiellement une manifestation déclarée pour la journée internationale des migrants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite la veille de la manifestation sans justification d'une impossibilité d'agir plus tôt. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la liberté de manifester.

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536439

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... et autres visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 15 décembre 2025 interdisant partiellement une manifestation prévue le 18 décembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite tardivement, et que la demande était mal fondée, l'autorité de police ayant concilié la liberté de manifester avec les exigences de l'ordre public en proposant des itinéraires alternatifs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner les mesures sollicitées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la Constitution, les articles 10 et 11 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article L. 211-1 du code de la sécurité intérieure.

16 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nantes — N° 25NT01545

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515088

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever le placement en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de M. C..., détenu depuis juin 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de son maintien en QPR, malgré la durée de son placement et les atteintes alléguées à ses droits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de procédure pénale, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme.

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515090

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de son maintien en QPR depuis juillet 2024. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515078

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de M. B..., détenu depuis janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat résultant de son maintien en QPR, compte tenu de la finalité de ce dispositif prévu par le plan national de prévention de la radicalisation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2515084

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention sans attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

5 décembre 2025
Voir les 47 décisions

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