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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

47 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

47

Décisions totales

383 581

Ordonnances

243 172

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : KEMPFEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413598

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision de retrait de la carte de résident d'un ressortissant centrafricain. La juridiction a jugé que le sous-préfet, incompétent et ayant omis la procédure contradictoire, a commis une erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur des faits anciens et non poursuivis antérieurs à la délivrance du titre, sans tenir compte de l'insertion professionnelle du requérant. La décision est annulée au regard des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et l'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant.

Avocat : CABINET KEMPF-RUIZ AVOCATS

18 mars 2026• 3ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601024

**Sujet principal** : Demande de suspension d'une saisie administrative à tiers détenteur émise pour recouvrer une amende liée au droit du travail. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la requête par ordonnance, principalement pour incompétence territoriale. Le litige, né d'une amende administrative en matière de travail, relève du tribunal administratif dans le ressort de l'établissement concerné, soit Paris et non Versailles. **Textes appliqués** : Les articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative (compétence territoriale) et l'article L. 262 du livre des procédures fiscales (effet immédiat et épuisé de la saisie à tiers détenteur dès sa notification).

123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KEMPF-RUIZ AVOCATS

2 février 2026
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509916

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C..., détenu, qui demandait d'enjoindre au préfet du Bas-Rhin de procéder à son expulsion vers l'Algérie. Le juge estime que la mesure sollicitée ne présente pas de caractère d'utilité, dès lors que l'administration a accompli toutes les diligences nécessaires auprès des autorités algériennes et que l'absence d'exécution de la mesure d'éloignement n'est pas imputable à une inertie des services préfectoraux. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : KEMPF

20 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536660

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... et autres visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 17 décembre 2025 interdisant partiellement une manifestation déclarée pour la journée internationale des migrants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite la veille de la manifestation sans justification d'une impossibilité d'agir plus tôt. Par conséquent, la demande a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte à la liberté de manifester.

Avocat : KEMPF

18 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536439

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E... et autres visant à suspendre l'arrêté du préfet de police du 15 décembre 2025 interdisant partiellement une manifestation prévue le 18 décembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requête ayant été introduite tardivement, et que la demande était mal fondée, l'autorité de police ayant concilié la liberté de manifester avec les exigences de l'ordre public en proposant des itinéraires alternatifs. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner les mesures sollicitées. Les textes appliqués sont l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la Constitution, les articles 10 et 11 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'article L. 211-1 du code de la sécurité intérieure.

Avocat : KEMPF

16 décembre 2025
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01545

Avocat : KEMPF

15 décembre 2025• 3ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515088

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever le placement en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de M. C..., détenu depuis juin 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de son maintien en QPR, malgré la durée de son placement et les atteintes alléguées à ses droits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de procédure pénale, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens tirés de la méconnaissance de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515090

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat résultant de son maintien en QPR depuis juillet 2024. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515078

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR) de M. B..., détenu depuis janvier 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat résultant de son maintien en QPR, compte tenu de la finalité de ce dispositif prévu par le plan national de prévention de la radicalisation. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans instruction contradictoire, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515084

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de lever l'affectation de M. B... en quartier de prise en charge de la radicalisation (QPR). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'apportant pas d'éléments suffisants démontrant un préjudice grave et immédiat justifiant une intervention sans attendre le jugement au fond. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.

Avocat : KEMPF - RUIZ AVOCATS

5 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503655

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant malien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui concluait que le défaut de prise en charge médicale n'entraînerait pas de conséquences d'une exceptionnelle gravité, avait été régulièrement émis. En conséquence, les moyens tirés de l'illégalité des décisions subséquentes ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : KEMPF

2 décembre 2025• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531783

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par des parlementaires contestant le refus de l'administration pénitentiaire de les autoriser à pénétrer dans le quartier d'isolement de la prison de la Santé munis d'appareils électroniques et accompagnés de journalistes. Le juge des référés a constaté un non-lieu à statuer, la décision contestée ayant épuisé ses effets suite à la remise en liberté de l'ancien Président de la République dont la présence motivait les restrictions. La condition d'urgence et l'examen de la légalité de la décision initiale sont donc devenus sans objet.

Avocat : KEMPF

19 novembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302738

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du 4 septembre 2023 prolongeant son placement à l’isolement pour trois mois. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des droits de la défense, l’irrégularité de la procédure contradictoire et une erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure avait respecté les garanties légales et que la mesure était justifiée par des motifs de sécurité et de bon ordre de l’établissement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. A..., y compris ses demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : KEMPF

13 novembre 2025• Chambre 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532753

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision du 9 novembre 2025 par laquelle l’administrateur du Collège de France a annulé le colloque « La Palestine et l’Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines », prévu les 13 et 14 novembre 2025. Les requérants soutenaient que cette annulation portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression, à la liberté de réunion et à la liberté académique, en l’absence de justification liée à des risques de troubles à l’ordre public ou à des problèmes académiques. Le juge des référés a fait droit à ces demandes, ordonnant la suspension de la décision d’annulation et enjoignant à l’administrateur de permettre la tenue du colloque dans les conditions initialement prévues. Cette solution s’appuie sur les principes de protection des libertés fondamentales garantis par la Constitution et la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : KEMPF

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532762

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi de plusieurs requêtes visant à suspendre la décision de l'administrateur du Collège de France du 9 novembre 2025 annulant le colloque « La Palestine et l’Europe : poids du passé et dynamiques contemporaines ». Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales d'expression, de réunion et académique, en l'absence de justification de risques pour l'ordre public. Le juge a reconnu l'urgence compte tenu de la tenue imminente du colloque les 13 et 14 novembre 2025. La solution retenue a été de faire droit aux demandes, en ordonnant la suspension de la décision d'annulation et en enjoignant à l'administrateur de permettre la tenue du colloque dans les conditions initialement prévues.

Avocat : KEMPF

12 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531224

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par des parlementaires contestant le refus de l'administration pénitentiaire de les autoriser à pénétrer dans le quartier d'isolement du centre pénitentiaire de la Santé munis d'appareils électroniques et accompagnés de journalistes. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'expression et au libre exercice de leur mandat parlementaire. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les conditions d'urgence et d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étaient pas réunies, compte tenu des impératifs de sécurité et de bon ordre liés à la situation spécifique de détention d'un ancien Président de la République. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et du code de justice administrative.

Avocat : KEMPF

29 octobre 2025
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2507293

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier, condamné et admis à la libération conditionnelle sous condition d'expulsion vers l'Algérie, contestait son maintien en détention après le 1er août 2025. Le juge a estimé que sa libération était subordonnée à son éloignement effectif et que l'administration française avait accompli les diligences nécessaires pour obtenir un laissez-passer consulaire, sans succès en raison de l'absence de réponse des autorités algériennes. La situation n'étant pas imputable à l'administration, la demande a été jugée manifestement mal fondée et rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : KEMPF-RUIZ AVOCATS

4 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414802

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris concerne le désistement d'instance de M. B, qui contestait un arrêté du ministre de l'intérieur du 14 mai 2024 ordonnant son expulsion du territoire français en urgence absolue. Le juge des référés avait rejeté sa demande de suspension le 14 juin 2024, faute de moyen sérieux, et l'avait informé de l'obligation de confirmer le maintien de son recours au fond dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. M. B n'ayant pas confirmé ce maintien dans le délai imparti, le tribunal constate qu'il est réputé s'être désisté et donne acte de ce désistement.

Avocat : KEMPF

22 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415085

Le Tribunal Administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait l'annulation de son assignation à résidence prise par le ministre de l'intérieur. Ce désistement fait suite au rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, lequel l'avait informé de l'obligation de confirmer le maintien de son recours au fond dans un délai d'un mois, conformément à l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. N'ayant pas confirmé son recours dans ce délai, M. B est réputé s'être désisté. Le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : KEMPF

22 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523779

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait à être assigné à résidence après que la Cour d'appel de Paris a ordonné sa libération conditionnelle avec expulsion vers l'Algérie, dont l'exécution était compromise par l'état des relations diplomatiques. Le juge a estimé que le maintien en incarcération ne constituait pas une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés, la libération étant conditionnée à l'exécution de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée pour défaut d'urgence et d'atteinte manifeste aux libertés fondamentales.

Avocat : CABINET KEMPF-RUIZ AVOCATS (AARPI)

19 août 2025