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Me Agnès LOIRÉ

Avocat en Droit général

Beauvais (60000)Barreau de BEAUVAISLOIRE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 70 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

70 affaires

17

Favorables

42

Rejetées

8

Sans objet

24%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(32)Plein contentieux(29)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me LOIRÉ comme avocat requérant.

TA14Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Caen — N° 2303239

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société SMAC d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un titre exécutoire émis par la commune de Saint-Lô pour le recouvrement de pénalités de retard et frais liés à un marché public de travaux. Le tribunal a annulé le titre exécutoire du 3 octobre 2023, considérant qu'il était entaché d'irrégularités substantielles, notamment l'absence de signature conforme et de bases de liquidation de la créance, en méconnaissance des articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, la demande de la commune visant à condamner la société SMAC au paiement de la somme de 46 914,49 euros a été rejetée.

Contacter Me LOIRÉ

Adresse

10 Rue Jean Baptiste Boyer
60000 Beauvais

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responsabilité administrative
marchés publics
défaillance d'entreprise
urbanisme / permis
19 mars 2026• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2603289

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois et ordonne une expertise avant travaux. L'expert, désigné sur le fondement de l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, devra constater l'état des immeubles avoisinants un projet de démolition et pourra, le cas échéant, poursuivre sa mission pour rechercher les causes de dommages survenant pendant les travaux. La procédure se déroulera contradictoirement avec les parties concernées.

6 mars 2026
TA93Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2601143

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état initial d'un immeuble voisin, susceptible d'être affecté par des travaux de démolition municipaux, et pour éventuellement déterminer les causes de dégradations ultérieures. Cette décision s'appuie sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet ce type de constatations préventives lors de l'exécution de travaux publics.

25 février 2026
TA93Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2522384

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune des Pavillons-sous-Bois en ordonnant une expertise avant travaux. Le juge a désigné un expert pour constater l'état des immeubles avoisinants un pavillon devant être démoli, afin d'établir un état des lieux préalable et, le cas échéant, déterminer l'origine de désordres ultérieurs. Cette décision est fondée sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, qui permet une telle mesure en prévision de travaux publics.

17 février 2026
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2301062

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler cinq titres exécutoires émis par Voies navigables de France (VNF) pour occupation sans titre du domaine public. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, considérant qu'elle avait été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an à compter de la notification des titres, malgré l'absence d'information sur les voies de recours. La décision s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative et sur le principe de sécurité juridique.

12 février 2026• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2600916

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater des dommages affectant des existants, mais cette mission n’a pas été reprise à l’identique dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. La requête a été jugée irrecevable car fondée sur un texte abrogé, sans préjudice de la possibilité pour la commune de présenter une nouvelle requête mieux fondée.

16 janvier 2026
TA76Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2305103

Le Tribunal Administratif de Rouen était saisi par la société Valoeure d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recette émis par le Syndicat mixte pour l’étude et le traitement des ordures ménagères (SETOM) de l’Eure, visant à recouvrer des pénalités pour non-respect des seuils de rejets atmosphériques. Le tribunal a jugé que les pénalités litigieuses devaient être calculées conformément à l’article 69 de la convention de concession de service public du 15 janvier 2019, lequel prévaut sur les dispositions contradictoires de l’annexe contractuelle. En conséquence, il a annulé le titre de recette n°364 émis le 30 octobre 2023 et a déchargé la société Valoeure de l’obligation de payer la somme de 739 500 euros. Cette décision s’appuie sur les principes généraux du droit des contrats administratifs et les stipulations contractuelles applicables.

16 janvier 2026• 4 ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2600913

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de la commune des Pavillons-sous-Bois, qui demandait une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. La demande visait à obtenir une mission d’expertise pour constater d’éventuels dommages affectant des existants pendant des travaux, mais cette mission n’a pas été reprise dans les dispositions modifiées par le décret n° 2023-468 du 16 juin 2023. En l’absence de fondement juridique applicable, la requête a été jugée irrecevable.

15 janvier 2026
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2519575

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... contre la commune des Pavillons-sous-Bois. La demande d'injonction de délivrer un certificat de travail et une attestation France Travail a été jugée sans objet, la commune ayant fourni les documents rectifiés en cours d'instance. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables, et la demande d'annulation de l'avis de sommes à payer pour un trop-perçu de rémunération a été rejetée comme ne relevant pas de la compétence du juge des référés.

31 décembre 2025
TA101Ordonnance• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de La Réunion — N° 2501797

Le Tribunal Administratif de La Réunion, statuant en référé sur le fondement de l'article L.551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Les Grands Travaux de l'Océan Indien (LGTOI). La société contestait le rejet de son offre pour les lots n°3 et 4 d'un marché public de construction, estimant que le pouvoir adjudicateur avait dénaturé son offre en la jugeant incomplète. Le juge a rappelé qu'une offre est irrégulière si elle ne respecte pas les exigences du règlement de la consultation, mais qu'une erreur purement matérielle sans conséquence sur le contenu de l'offre ne justifie pas son élimination. En l'espèce, le tribunal a considéré que le document requis (études d'avant-projet sommaire) n'était pas formellement présent dans le sous-dossier prévu, et que sa présence dans un autre fichier ne permettait pas de le considérer comme régulièrement fourni, sans qu'il incombe au pouvoir adjudicateur de le reconstituer. La solution retenue s'appuie sur les articles L.2152-1 et L.2152-2 du code de la commande publique.

17 novembre 2025
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