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Me Alexis RENOU

Avocat en Droit général

Le Lion D Angers (49220)Barreau de ANGERSRENOU ALEXIS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 264 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

264 affaires

58

Favorables

176

Rejetées

16

Sans objet

22%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(111)Plein contentieux(95)plein contentieux(21)excès de pouvoir(10)Exécution d'un jugement(1)

Dernières décisions mentionnant Me RENOU comme avocat requérant.

TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2503681

Contacter Me RENOU

Adresse

12 rue du Marché
49220 Le Lion D Angers

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
fonction publique
retraite / pension

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A... visant à obtenir l'allocation de retour à l'emploi (ARE) après sa démission. Le juge a considéré que la démission, même motivée par un projet de formation, constitue une perte volontaire d'emploi ne permettant pas de bénéficier de cette allocation, sauf dans les cas strictement prévus par la réglementation. La décision s'appuie principalement sur les articles L. 5421-1, L. 5424-1 et L. 5422-1 du code du travail, ainsi que sur le décret n° 2020-731 du 16 juin 2020.

3 avril 2026• Juge unique 7
TA76Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2506058

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation provisionnelle pour maladie professionnelle par un agent hospitalier. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (statuant par ordonnance). **Solution retenue** : Le tribunal donne acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à l'instance sans examen du fond. **Textes appliqués** : L'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui autorise à donner acte d'un désistement.

31 mars 2026
TA38Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2511461

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande d'expertise médicale présentée par une agente publique. Le juge a estimé que la mesure, sollicitée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour évaluer des préjudices liés à un accident et une maladie professionnelle, était prématurée. Cette décision est motivée par le fait que l'agent est toujours en arrêt de travail pour inaptitude temporaire, rendant impossible une évaluation définitive des préjudices, ce qui lui ôte le caractère d'utilité requis par la loi.

31 mars 2026
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2500287

**Sujet principal** : Demande d'indemnisation pour retard dans l'envoi d'un chèque énergie par l'Agence de services et de paiement (ASP). **Juridiction** : Tribunal Administratif de Rouen (formation de juge unique). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de M. A... Il considère que le retard dans l'envoi du chèque énergie 2023 est principalement imputable au requérant pour n'avoir pas fourni à temps les justificatifs requis (notamment sa taxe d'habitation), et que l'ASP n'a pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. Les demandes indemnitaires sont donc infondées. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'énergie (notamment l'article L. 124-1) relatives à l'attribution du chèque énergie et sur les principes généraux de la responsabilité administrative.

30 mars 2026• Juge Unique 4
TA76Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2404257

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B... demandant l'annulation du refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de son accident. Cette décision est devenue sans objet suite à la régularisation de sa situation par l'administration, qui a finalement placé l'agent en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser à la requérante la somme de 1 000 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 mars 2026
CAA59Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Douai — N° 24DA02414

19 mars 2026• 3e chambre - formation à 3
CAA13Décision• plein contentieuxPartiel

CAA Marseille — N° 24MA01231

13 mars 2026• 2ème chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2401754

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé les décisions du CHU de Rouen fixant la date de consolidation des maladies professionnelles de l'agent au 30 avril 2023 et mettant fin à son congé de maladie professionnelle à cette date. Le tribunal a retenu une erreur d'appréciation, constatant que la consolidation de la pathologie 57 C gauche était fixée au 27 février 2024 par le médecin agréé, et non à la date antérieure choisie par l'administration. La décision s'appuie sur les dispositions relatives au congé de maladie professionnelle dans la fonction publique hospitalière, notamment l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986.

12 mars 2026• 3 ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2502768

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 50 000 euros présentée par un ancien magistrat pour son préjudice fonctionnel lié à une maladie imputable au service. Le juge a estimé que l'obligation de l'État n'était pas sérieusement contestable au sens de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, car le lien de causalité direct et certain entre la maladie et l'exercice des fonctions, ainsi que le caractère certain du préjudice, n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les principes régissant la responsabilité sans faute de l'administration pour les maladies imputables au service et la réparation des préjudices non patrimoniaux.

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2602003

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service d'une rechute d'accident de service. Le juge estime que le requérant, un fonctionnaire, ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence financière suffisamment grave et immédiate, ni l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, faute de preuve d'un lien de causalité direct et exclusif avec l'accident initial. La décision s'appuie sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
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