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AT

Me Alice THULLIER

Avocat en Droit général

Nantes (44000)Barreau de NANTESTHULLIER ALICE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 60 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

60 affaires

20

Favorables

39

Rejetées

1

Sans objet

33%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(47)Plein contentieux(10)excès de pouvoir(3)

Dernières décisions mentionnant Me THULLIER comme avocat requérant.

TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2409780

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir visant l'annulation du rejet implicite d'un recours contre des refus de visa de réunification familiale. Cette solution est motivée par le fait que l'autorité consulaire a délivré les visas sollicités après l'introduction de la requête, rendant celle-ci sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros au requérant au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.

Contacter Me THULLIER

Adresse

9 rue du Couëdic
44000 Nantes

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
retraite / pension
droit d'asile
27 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2303906

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. A... visant à annuler deux décisions de prolongation de son placement à l'isolement en détention. Le tribunal a jugé que les procédures, incluant la communication des motifs et la consultation du dossier, étaient conformes aux dispositions des articles L. 213-8 et R. 213-21 du code pénitentiaire. Il a également estimé que les décisions étaient suffisamment motivées par des incidents graves et ne constituaient pas une erreur manifeste d'appréciation.

24 mars 2026• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603497

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'un refus de visa au titre de la réunification familiale d'une fille majeure d'un réfugié. **Juridiction** : Tribunal administratif de Nantes (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés **rejette la demande de suspension**. Il estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est établi, notamment car la demanderesse était âgée de plus de 19 ans lors de sa demande et ne démontre pas sa dépendance ou une vulnérabilité particulière. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions du référé-suspension), les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la réunification familiale, et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

18 mars 2026
TA44Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2602605

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande du préfet de la Sarthe visant à expulser M. A... d'un logement pour demandeurs d'asile. Le juge a estimé que les conditions d'urgence et d'utilité publique requises par l'article L. 521-3 du code de justice administrative n'étaient pas caractérisées, malgré la fin du droit au séjour de l'intéressé. La décision s'appuie également sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603332

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'une décision implicite de rejet de visa pour des enfants mineurs. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la requérante n'ayant pas démontré avoir entrepris des démarches diligentes pour obtenir les visas après l'obtention de son statut de réfugié en 2016. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2412409

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant étranger. Le requérant contestait notamment le défaut de motivation, le non-respect du droit d'être entendu et la méconnaissance de ses droits au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les griefs n'étaient pas fondés et que la décision était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

4 mars 2026• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601986

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour solliciter l'asile. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas établie et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'est soulevé. Il rappelle, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et de la jurisprudence, que le droit d'asile ne confère pas un droit à l'obtention d'un visa pour entrer en France.

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2601888

**Sujet principal** : Demande de suspension en urgence de décisions de refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Nantes (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge rejette la demande de suspension. Il estime que les requérants ne démontrent pas l'existence d'un **doute sérieux sur la légalité** des refus de visa, notamment concernant l'appréciation de la fraude documentaire et le respect de la vie familiale. **Textes appliqués** : L'examen est conduit sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui conditionne la suspension à l'urgence et à un doute sérieux sur la légalité. Les références substantielles incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la Convention européenne des droits de l'homme (article 8).

17 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2522064

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné le recours en excès de pouvoir de M. F..., ressortissant russe d’origine tchétchène, contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités croates. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III"), permettant à la France d'examiner sa demande d'asile pour des motifs humanitaires, en raison de la présence de sa sœur réfugiée en France. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de cette clause discrétionnaire, et que les autres moyens (défaut de motivation, violation du droit à l'information, entretien individuel irrégulier) étaient infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 571-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 17 du règlement (UE) n° 604/2013.

5 janvier 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2419610

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, née du silence gardé sur le recours préalable formé contre les refus de l’autorité consulaire française à Téhéran. Cette décision refusait de délivrer des visas de long séjour à plusieurs ressortissants afghans, membres de la famille d’un réfugié, dans le cadre de la réunification familiale. Le tribunal a jugé que la décision était entachée d’un défaut de motivation, en l’absence de réponse à la demande de communication des motifs dans le délai légal, et a ordonné au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 561-2 relatif au regroupement familial des réfugiés.

24 novembre 2025• 8ème chambre
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