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Me Alizée MABILON

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISCABINET ALIZÉE MABILON2ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 37 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

37 affaires

16

Favorables

18

Rejetées

2

Sans objet

43%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(29)excès de pouvoir(4)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me MABILON comme avocat requérant.

CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL02657

2 avril 2026• 1ère chambre

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Adresse

75 AVENUE DES CHAMPS ELYSEES
75008 Paris

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responsabilité administrative
retraite / pension
OQTF
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
TA30
Décision
• Excès de pouvoir
Partiel

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2402342

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour « vie privée et familiale » formulée par un ressortissant tunisien. La juridiction a jugé que le préfet de Vaucluse avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en méconnaissant la réalité et la stabilité de sa vie commune avec une ressortissante française. Le tribunal a enjoint à l'administration de délivrer le titre de séjour dans un délai d'un mois et a condamné l'État à verser une somme au requérant au titre des frais engagés.

26 mars 2026• 2ème chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600827

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant à un ressortissant marocain de quitter le territoire français. Le juge estime que le requérant, dont le visa saisonnier était expiré, ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment quant à l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour. La demande est examinée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

11 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2509886

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté de la préfète de l'Ardèche refusant un titre de séjour et ordonnant l'éloignement de la requérante, une ressortissante marocaine. Le tribunal a jugé que la décision était insuffisamment motivée, méconnaissant ainsi les articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Il a également relevé que l'administration n'avait pas saisi la commission du titre de séjour comme l'exige l'article L. 423-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constituant un vice de procédure. En conséquence, le tribunal a renvoyé l'affaire à la préfète pour un nouvel examen de la demande de titre de séjour.

24 février 2026• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoirDésistement

CAA Toulouse — N° 24TL02347

6 février 2026• Juge des référés
TA67Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2405634

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les requêtes de M. et Mme A... C... contestant le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leurs deux filles au titre de l'année 2024-2025. Les requérants soutenaient notamment qu'une décision tacite d'acceptation était intervenue et ne pouvait être retirée sans procédure contradictoire, et que les décisions de refus étaient entachées d'erreurs de droit et d'appréciation au regard du 4° de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions administratives fondées sur le code de l'éducation et le code des relations entre le public et l'administration.

29 janvier 2026• 7ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2503045

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 14 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2503711

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à l'admission exceptionnelle au séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B..., considérant que les moyens soulevés, dont l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

12 novembre 2025• 4ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoirAnnulé

CAA Toulouse — N° 23TL02965

11 septembre 2025• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2502002

Le Tribunal Administratif de Nîmes a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet de Vaucluse pour inexécution d'une ordonnance du 26 juin 2023 lui enjoignant de délivrer une autorisation provisoire de séjour à M. A B. Constatant un retard de 120 jours dans l'exécution, le juge des référés a modéré l'astreinte en application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, fixant la somme due par l'État à 5 000 euros. La moitié de cette somme (2 500 euros) est versée au requérant, l'autre moitié étant reversée au budget de l'État.

21 juillet 2025
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