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Me Amel DELIMI

Avocat en Droit général

Les Lilas (93260)Barreau de SEINE-SAINT-DENISDELIMI AMEL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 89 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

89 affaires

34

Favorables

48

Rejetées

6

Sans objet

38%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(70)excès de pouvoir(5)Plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me DELIMI comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2408652

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 21 mars 2024 refusant la délivrance d'un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet de Seine-et-Marne n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire pour rejeter la demande de régularisation au titre de la vie privée et familiale. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

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Adresse

72 rue de Paris
93260 Les Lilas

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responsabilité administrative
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
OQTF
retraite / pension
3 mars 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2416592

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction a jugé que l'arrêté préfectoral était légal, car le droit de se maintenir sur le territoire de la requérante avait pris fin après le rejet de sa demande d'asile par l'OFPRA et l'expiration du délai pour former un recours devant la Cour nationale du droit d'asile. La décision s'appuie principalement sur les dispositions des articles L. 541-1 et L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

4 février 2026• 11ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2524266

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... demandant la suspension du refus implicite de délivrance d’une carte de résident. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que la requérante s’était vu délivrer une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 5 avril 2026, régularisant ainsi sa situation administrative durant l’examen de son dossier. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés au fond.

20 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2524386

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. La juge a constaté que la suspension de cette même décision avait déjà été prononcée par une ordonnance antérieure du 30 juillet 2025, rendant la nouvelle demande sans objet. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées comme dépourvues d’objet. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

23 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2407579

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B..., ressortissant algérien, contre le refus implicite du préfet de police de Paris de lui délivrer un certificat de résidence "salarié". Le tribunal a annulé cette décision, estimant que le préfet avait méconnu l'étendue de son pouvoir discrétionnaire en n'appréciant pas l'opportunité d'une régularisation au regard de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien et le pouvoir discrétionnaire de l'administration en matière de régularisation.

17 décembre 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2404841

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme E... contestant le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour pour ses trois enfants au titre de la réunification familiale. La requérante invoquait une insuffisance de motivation, une inexacte application de l'article L. 561-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le motif retenu, tiré de ce que le lien familial allégué n'entrait pas dans le champ d'application de l'article L. 561-2, était fondé.

16 décembre 2025• 11ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2534377

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de plusieurs associations visant à faire interdire le salon "Icecube" prévu le 30 novembre 2025. Les requérantes invoquaient une atteinte grave à la dignité humaine et à l'ordre public en raison de la collaboration de l'événement avec la mairie de Jérusalem. Le juge a rappelé que la liberté d'expression et de réunion est une liberté fondamentale, et qu'il n'appartient au juge des référés d'enjoindre à l'autorité de police de limiter cette liberté que si sa carence crée un danger imminent d'une particulière gravité. En l'espèce, les associations n'ont pas établi un tel danger, la demande étant donc mal fondée.

27 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2515662

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en qualité d’ascendant de français à charge. Par une ordonnance du 26 novembre 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office du requérant, en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, faute pour celui-ci d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai imparti. Il est donc donné acte de ce désistement, mettant fin à l’instance sans examen au fond.

26 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2404609

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un courriel du 15 janvier 2024 par lequel l’autorité consulaire française au Caire a refusé d’enregistrer les demandes de visa de membres d’une famille palestinienne de Gaza, au motif qu’elle n’était pas compétente territorialement. Le tribunal a d’abord constaté un non-lieu à statuer pour Mme H... K..., un visa lui ayant été délivré en cours d’instance. Sur le fond, il a rejeté la requête comme irrecevable, le courriel attaqué étant un simple message d’information dépourvu de caractère décisoire et ne faisant pas grief. La solution retenue est donc le rejet des conclusions pour irrecevabilité, sans examen des moyens tirés de la méconnaissance du décret n° 2008-1176 ou de la jurisprudence de la CJUE.

21 novembre 2025• 8ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2503767

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. B..., ressortissant congolais, contestant l'arrêté du préfet de Seine-Saint-Denis du 17 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une procédure irrégulière faute de saisine de la commission du titre de séjour, une insuffisance de motivation, et une erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation, et que les conditions de délivrance du titre n'étaient plus remplies. La requête a été rejetée.

20 novembre 2025• 7éme chambre
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