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AB

Me Amélie BEN GADI

Avocat en Droit général

Les Lilas (93260)Barreau de SEINE-SAINT-DENISBEN GADI AMÉLIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 43 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

43 affaires

24

Favorables

15

Rejetées

2

Sans objet

56%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(35)excès de pouvoir(4)Plein contentieux(2)

Dernières décisions mentionnant Me BEN GADI comme avocat requérant.

CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA06096

8 avril 2026• Juge des référés

Contacter Me BEN GADI

Adresse

158 rue de Paris
93260 Les Lilas

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responsabilité administrative
retraite / pension
droit des étrangers
urbanisme / permis
droit d'asile
TA95
Ordonnance
• Excès de pouvoir
Rejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2606943

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Toutefois, il a rejeté sa demande de suspension de la décision préfectorale du 20 mars 2026 rejetant sa demande de regroupement familial. Le juge a estimé, en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, qu'aucun des moyens soulevés (défaut de motivation, vice de procédure, erreur de droit) ne créait, en l'état, un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.

2 avril 2026
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2523318

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème Chambre) a rejeté la requête de M. C... visant à annuler un arrêté préfectoral prolongeant son interdiction de retour sur le territoire français à 36 mois. Le tribunal a jugé que la décision était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l'absence d'examen de la situation personnelle. La juridiction a appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 612-6 et suivants, L. 613-2, L. 321-2) et a prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

25 mars 2026• 11ème Chambre (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2605189

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur une demande de référé-suspension concernant le refus implicite de renouveler une carte de résident de réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire, mais a rejeté la demande de suspension. Il a estimé que l'urgence n'était pas établie, l'intéressé étant en possession d'un récépissé valable prolongeant son droit au séjour, et qu'aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé en l'état. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

23 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2414061

Le Tribunal Administratif de Melun a jugé irrecevable le recours en excès de pouvoir formé par une ressortissante camerounaise contre l'arrêté préfectoral retirant son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 13 novembre 2024, était tardive, l'arrêté contesté ayant été notifié le 19 juillet 2024 et le délai de recours étant de trente jours. Par conséquent, le tribunal n'a pas examiné le fond des moyens soulevés.

12 mars 2026• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2603953

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution du rejet d'une demande de regroupement familial et enjoint au préfet de réexaminer la demande. Le juge a retenu l'urgence liée à la vulnérabilité des enfants et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, fondé sur une erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les conventions internationales relatives aux droits de l'homme et de l'enfant.

10 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2507063

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral retirant sa carte de séjour pluriannuelle et lui ordonnant de quitter le territoire. Le juge a estimé que l'usage présumé d'un faux permis de conduire, un délit pénal, caractérisait par lui-même un comportement constituant une menace pour l'ordre public, justifiant légalement le retrait du titre sur le fondement de l'article L. 432-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi validé la décision de l'administration.

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2504295

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 3 juillet 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a retenu un défaut de motivation et une méconnaissance de l'obligation d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, en application des articles L. 421-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres conclusions, notamment la demande d'injonction et de provision, ont été rejetées ou déclarées sans objet.

10 février 2026• 2ème Chambre
CAA75Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA06097

5 février 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2521774

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par les parents d’une enfant handicapée pour obtenir l’exécution d’une décision de la CDAPH attribuant une aide humaine individuelle de douze heures hebdomadaires. Le juge a rejeté la requête, considérant que la mesure sollicitée faisait obstacle à l’exécution d’une décision administrative, en l’occurrence le refus implicite du recteur de mettre en œuvre la notification de la CDAPH. Il a également estimé que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie, l’enfant bénéficiant déjà d’une heure d’accompagnement et la scolarisation étant effective. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’éducation relatives à l’inclusion scolaire.

22 décembre 2025
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