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Me Amélie MOURET

Avocat en Droit général

Clermont Ferrand (63000)Barreau de CLERMONT-FERRANDMOURET AMÉLIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 86 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

86 affaires

24

Favorables

59

Rejetées

1

Sans objet

28%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(53)Plein contentieux(14)excès de pouvoir(7)plein contentieux(3)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me MOURET comme avocat requérant.

CAA33Décision• exécution décision justice admRejeté

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CAA Bordeaux — N° 24BX00368

26 mars 2026• 5ème chambre (formation à 3)
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2604698

Le Tribunal administratif de Paris rejette la demande de suspension en référé du refus de renouvellement d'une carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge estime qu'aucun des moyens soulevés par le requérant ne crée un doute sérieux sur la légalité de la décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS). La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, invoqué par le CNAPS pour justifier son refus.

23 mars 2026
TA86Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2302060

Le Tribunal Administratif de Poitiers a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus de communication d'un dossier administratif à un fonctionnaire. Le tribunal a jugé que la demande d'annulation était devenue sans objet, car l'université avait finalement transmis le dossier complet et numéroté au requérant, satisfaisant ainsi aux obligations légales. En conséquence, il a rejeté la requête et n'a pas prononcé d'injonction ni d'astreinte.

5 mars 2026• 2ème chambre
TA86Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Poitiers — N° 2401189

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête d'un enseignant-chercheur demandant l'annulation du refus de protection fonctionnelle et l'indemnisation d'un préjudice de harcèlement moral. Le juge a estimé que la décision de l'Université de Poitiers, refusant la protection au motif que les faits allégués faisaient l'objet d'une procédure disciplinaire, n'était pas entachée d'erreur de droit. Les conclusions indemnitaires ont été jugées irrecevables pour défaut de réclamation préalable ou prescrites, et le tribunal a refusé d'infliger une amende pour recours abusif à l'université.

5 mars 2026• 2ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 24PA02570

18 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2404988

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant un titre de séjour à une ressortissante marocaine, au motif d’un défaut de motivation après demande de communication des motifs. La solution retenue se fonde sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans les quinze jours.

22 janvier 2026• 3e Section - 2e Chambre
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500587

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de sa demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car déposé après l'expiration du délai de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable à l'agent public. En application de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500588

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui contestait le refus implicite de la commune de Papara de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 28 septembre 2025, soit deux mois après la réception de la demande le 28 juillet 2025, conformément à l'article L. 231-4 5° du code des relations entre le public et l'administration. Le recours, introduit le 17 décembre 2025, était tardif car présenté après l'expiration du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500589

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A..., agent communal de Papara, qui contestait le refus implicite de la commune de faire droit à sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. La requête, enregistrée le 17 décembre 2025, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois, lequel avait commencé à courir le 28 septembre 2025, date de naissance de la décision implicite de rejet. Le juge a fait application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, précisant que les règles d'accusé de réception ne sont pas applicables aux relations avec les agents publics.

22 décembre 2025
TA103Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° 2500590

Le Tribunal administratif de la Polynésie française a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., agent communal, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de reclassement et de régularisation indemnitaire. Le juge a constaté que la décision implicite était née le 28 septembre 2025, mais que le recours n'avait été introduit que le 17 décembre 2025, soit après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu par les articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Il a rappelé que, pour les agents publics, le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.

22 décembre 2025
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