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AN

Me Aminata NIANG

Avocat en Droit général

Courbevoie (92400)Barreau de HAUTS-DE-SEINEERNST & YOUNG SOCIETE D'AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 100 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

100 affaires

36

Favorables

46

Rejetées

10

Sans objet

36%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(60)Plein contentieux(17)excès de pouvoir(14)Exécution d'un jugement(1)autres(1)

Dernières décisions mentionnant Me NIANG comme avocat requérant.

TA54Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2601071

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Adresse

1 Place des Saisons, Tour First
92400 Courbevoie

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
injonction
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
OQTF
défaillance d'entreprise

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, a été saisi d'une requête de la société Filec contre le département du Doubs, demandant réparation d'un préjudice matériel et moral. La juridiction a ordonné la transmission de l'affaire au Tribunal Administratif de Besançon, compétent pour en connaître au fond. Cette décision de renvoi est prise en application des dispositions de l'article R. 351-3 du code de justice administrative relatives à la désignation d'un magistrat pour régler les questions de compétence.

27 mars 2026
TA54Ordonnance• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2601072

Sujet principal : Transmission d'une requête en plein contentieux d'un tribunal administratif à un autre. Juridiction : Tribunal Administratif de Nancy (formation de référé). Solution retenue : La requête de la société Matnat, demandant réparation de préjudices au département du Doubs, est transmise au Tribunal Administratif de Besançon. Textes appliqués : Article R. 351-3 alinéa 1 du code de justice administrative relatif à la désignation d'un magistrat pour régler les questions de compétence.

27 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2522879

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler un arrêté préfectoral de juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la requérante, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée, ne remplissait pas les conditions pour obtenir une carte de séjour "vie privée et familiale" faute de prouver la contribution du père français à l'entretien de leur enfant, comme l'exigent les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2504141

Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la SAS ASF de sa requête en annulation d'un arrêté municipal de fermeture de discothèque. Ce désistement est la conséquence de l'absence de confirmation du maintien de la requête au fond après le rejet de sa demande de suspension en référé, conformément aux articles R. 222-1 et R. 612-5-2 du code de justice administrative. Le tribunal rejette par ailleurs les demandes de chacune des parties concernant la prise en charge des frais de l'instance.

4 mars 2026
TA54Ordonnance• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2600298

Le Tribunal administratif de Nancy, statuant en référé, a prononcé une astreinte contre le maire de Longlaville pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté que le maire n'avait pas procédé au réexamen de la demande de la sous-préfète, comme il y avait été contraint par ordonnance. La décision s'appuie sur les articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative relatifs à l'exécution des jugements.

10 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2521031

Le Tribunal administratif de Paris a examiné les requêtes de Mme D..., ressortissante congolaise, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer une attestation de demande d’asile et l’obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que la décision de refus d’enregistrement était suffisamment motivée et que le préfet avait légalement pu refuser l’attestation sur le fondement des articles L. 521-7 et L. 542-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante étant regardée comme sollicitant un second réexamen. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire français, fondée sur le 4° de l’article L. 611-1 du même code, a également été validée.

27 janvier 2026• 1re Section - 2e Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2600175

Le Tribunal Administratif de Nancy, saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, a examiné une demande d'exécution d'une ordonnance de référé du 8 janvier 2026. Cette ordonnance enjoignait au maire de Longlaville de réexaminer, sous 48 heures, la demande de la sous-préfète de Val-de-Briey visant à convoquer le conseil municipal. Constatant que le maire n'avait pas respecté ce délai et n'avait convoqué le conseil que le 21 janvier 2026 pour une séance fixée au 24 mars 2026, le tribunal a jugé cette exécution tardive et insuffisante. Il a donc enjoint au maire de convoquer le conseil municipal dans un délai de 8 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-6 du code de justice administrative, et de l'article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales.

23 janvier 2026
TA54Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2504070

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par le préfet de Meurthe-et-Moselle d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 554-1 du code de justice administrative, des décisions implicites de rejet du maire de Longlaville refusant d’inscrire à l’ordre du jour du conseil municipal des points demandés par un tiers des conseillers et par la sous-préfète. Le juge des référés a rejeté les fins de non-recevoir soulevées par le maire, constatant l’existence d’une requête au fond en annulation et l’absence de tardiveté. Il a fait droit à la demande de suspension, estimant que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 2121-9 du code général des collectivités territoriales était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La solution retenue est la suspension des décisions implicites de rejet et l’injonction faite au maire de convoquer le conseil municipal avec les points litigieux à l’ordre du jour.

8 janvier 2026
TA75Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Paris — N° 2415975

Le Tribunal administratif de Paris a procédé à la liquidation définitive d'une astreinte prononcée le 2 décembre 2021 à l'encontre de l'État pour inexécution d'une injonction de relogement. Constatant que le relogement de la requérante a été effectué le 16 décembre 2022, le tribunal a liquidé l'astreinte à la somme de 2 700 euros pour la période du 1er mars au 30 novembre 2022. Cette somme est versée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

22 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2410631

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B... épouse D... contestant le refus du préfet de la Seine-Saint-Denis d’autoriser le regroupement familial pour son époux. La décision attaquée a été jugée suffisamment motivée et conforme à l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le logement de la requérante ne répondant pas aux normes de sécurité électrique exigées. Le tribunal a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute de preuve d’une communauté de vie avec son époux.

18 décembre 2025• 11ème chambre
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