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AS

Me Anne-Claude SAVY

Avocat en Droit général

Creteil (94000)Barreau de VAL DE MARNESAVY ANNE-CLAUDE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 237 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

237 affaires

73

Favorables

150

Rejetées

9

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(176)Plein contentieux(17)excès de pouvoir(17)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me SAVY comme avocat requérant.

TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2410545

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de Seine-et-Marne d'une demande de titre de séjour d'un ressortissant albanais, pour défaut de motivation. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente. Cette décision s'appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration concernant l'obligation de motivation des décisions défavorables.

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2 C Rue Ferdinand de Lesseps
94000 Creteil

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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
urbanisme / permis
18 mars 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2404211

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet de sa demande de regroupement familial pour son épouse. Le juge a considéré que le préfet de Seine-et-Marne avait légalement apprécié l'insuffisance des ressources du requérant sur la période de référence, conformément aux articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision administrative n'est pas entachée d'erreur de droit ou de fait, et le moyen tiré de la méconnaissance de la vie familiale n'est pas fondé en l'espèce.

13 mars 2026• 10ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2406220

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour pour une ressortissante kosovare. Le juge a estimé que le refus portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de la vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard de son ancienneté de séjour, de son mariage avec un résident régulier et de la naissance de ses deux enfants en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à la requérante un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

11 mars 2026• 7ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2410247

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur le recours en excès de pouvoir dirigé contre le refus initial de visa, car l'autorité consulaire a ultérieurement délivré le visa sollicité, rendant la demande d'annulation sans objet. Le tribunal applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Il condamne néanmoins l'État à verser au requérant une somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais exposés.

18 février 2026
TA77Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2206902

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête d'un gardien de la paix demandant réparation pour les préjudices liés au traitement de sa demande de rupture conventionnelle. La juridiction a jugé la demande irrecevable au fondement de l'article R. 421-1 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir préalablement adressé à l'administration une demande indemnitaire formelle liant le contentieux. En conséquence, la demande de condamnation de la direction générale de la police nationale au paiement d'environ 102 000 euros a été écartée.

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2313414

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 13 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans s'estimer lié par l'avis du collège de médecins de l'OFII. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction.

15 janvier 2026• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2402446

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite de rejet du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à un ressortissant congolais. Le requérant avait demandé la communication des motifs de cette décision implicite, conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration, sans obtenir de réponse. Le tribunal a jugé que ce défaut de réponse rendait la décision illégale pour défaut de motivation, sans examiner les autres moyens. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente, et a condamné l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2402432

Le Tribunal administratif de Melun a annulé la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant la délivrance d’un titre de séjour à une ressortissante kosovare. La requérante avait sollicité la communication des motifs de ce refus dans les délais, sans obtenir de réponse, ce qui a entraîné un défaut de motivation de la décision implicite en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État a été condamné à verser 1 200 euros à la requérante au titre des frais de justice.

14 janvier 2026• 3ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2403806

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C... d’une demande d’indemnisation après une chute sur un chemin piéton. La requête a été rejetée par ordonnance pour incompétence de la juridiction administrative, au motif que le chemin en cause, situé sur une parcelle appartenant à une SCI privée, ne relevait ni du domaine public ni du domaine privé de la commune, et ne constituait pas un ouvrage public. La décision s’appuie sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2111-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

31 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2313169

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite du préfet de Seine-et-Marne refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant algérien. Le tribunal estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la résidence en France depuis 2018, du mariage avec une compatriote en situation régulière, et de la présence de leurs deux enfants nés en France. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de trois mois. L'État est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

24 décembre 2025• 2ème chambre
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