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Me Anne-Gaëlle LECOUR

Avocat en Droit général

Sens (89100)Barreau de SENSLECOUR

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 94 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

94 affaires

43

Favorables

48

Rejetées

1

Sans objet

46%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(39)Plein contentieux(26)excès de pouvoir(4)plein contentieux(3)Question préjudicielle(1)

Dernières décisions mentionnant Me LECOUR comme avocat requérant.

TA78Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2310438

Contacter Me LECOUR

Adresse

22 rue des Vieilles Etuves
89100 Sens

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responsabilité administrative
question préjudicielle
droit européen
CJUE
fonction publique
urbanisme / permis
marchés publics
licenciement
retraite / pension

**Sujet principal** : Recours en annulation d'un compte rendu d'entretien professionnel (CREP) 2022 d'une fonctionnaire territoriale. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles. **Solution retenue** : Le tribunal annule le CREP litigieux, ainsi que les décisions de rejet du recours hiérarchique et en révision, pour vice de procédure. Il enjoint à l'administration de procéder à une nouvelle évaluation. **Textes appliqués** : Le jugement s'appuie sur les articles L. 521-1 du code général de la fonction publique et les articles 2, 3 et 4 du décret n° 2014-1526 du 16 décembre 2014, qui encadrent la procédure et les critères de l'entretien professionnel. Il constate que la convocation n'était pas accompagnée des documents requis (fiche de poste, fiche d'entretien) et que le compte-rendu a été notifié hors délai, entachant ainsi la régularité de la procédure.

26 mars 2026• Présidente Cayla
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2606140

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé précontractuel, a jugé irrecevable la requête de la société Atelier Mosc. La juridiction a constaté que le marché public litigieux avait été signé avant l'enregistrement de la requête, privant celle-ci d'objet au sens de l'article L. 551-1 du code de justice administrative. En conséquence, le juge n'a pas examiné le fond des griefs relatifs à la procédure de passation.

5 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2403789

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant concernant ses conclusions principales visant à annuler des arrêtés rectificaux et à obtenir une injonction. Le juge, se fondant sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que le litige sur le fond est éteint par ce désistement pur et simple. Il applique ensuite l'article L. 761-1 du même code pour condamner l'Etat à verser au requérant une somme de 1 500 euros au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.

26 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2304930

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté du SDIS de l'Essonne refusant de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de travail. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et de compétence liée de l'administration, estimant que le président du conseil d'administration avait exercé son pouvoir d'appréciation. Le tribunal a jugé que la décision attaquée, fondée notamment sur l'avis du conseil médical, n'était pas entachée d'erreur de droit ou d'appréciation.

20 février 2026• 2ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2307620

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté le recours en excès de pouvoir formé par le syndicat CGT contre la note de service du 17 juillet 2023 du SDIS des Yvelines, qui instaurait un QCM pour l'avancement au grade d'adjudant. Le tribunal a jugé la requête recevable mais non fondée, estimant que la note, qui rappelle la procédure et ajoute une modalité d'évaluation, n'était pas entachée d'incompétence ni d'erreur de droit. La décision s'appuie sur les articles L. 1424-32, L. 1424-33 et R. 1424-19 du code général des collectivités territoriales, relatifs aux attributions du directeur départemental des services d'incendie et de secours.

6 février 2026• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2406246

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à indemniser Mme A... pour la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à exécuter la décision de la commission de médiation du 9 mai 2023 la reconnaissant prioritaire pour un relogement, malgré une ordonnance du 22 avril 2024. La responsabilité de l’État est engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence d’offre de logement dans le délai de six mois. Le tribunal a fixé l’indemnité à 250 euros par personne et par an pour les troubles dans les conditions d’existence, sans préciser le montant total dans l’extrait fourni.

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2406387

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l’État à verser 1 750 euros à Mme A... pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, suite à sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 11 avril 2023. La carence fautive de l’État a été établie entre le 11 octobre 2023 et le 10 octobre 2024, date de son relogement. L’indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an pour son foyer de sept personnes, conformément à la jurisprudence. Les textes appliqués sont les articles L. 300-1, L. 441-2-3 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l’habitation.

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2500178

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser Mme A... pour le préjudice résultant de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 5 février 2020 la reconnaissant comme prioritaire et une ordonnance du 5 février 2021 enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de la reloger sous astreinte. La requérante, hébergée chez sa fille dans un logement inadapté, justifiait ses refus de propositions de logement par des motifs légitimes liés à son état de santé. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l’État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation.

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2536532

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative par M. E..., agent contractuel de l’université Paris Dauphine-PSL, contestant son licenciement pour insuffisance professionnelle. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, car l’intéressé n’établissait pas que ses difficultés financières étaient directement et exclusivement imputables à la décision contestée, ayant perçu l’intégralité de sa rémunération jusqu’à la date d’effet du licenciement et bénéficié d’une indemnité de licenciement. La solution retenue est le rejet de la demande de suspension, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

22 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2507824

Le Tribunal administratif de Paris a condamné l’État à verser 3 000 euros à Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d’urgence par la commission de médiation en juillet 2021, en raison de la carence fautive de l’administration à exécuter cette décision. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement de l’article L. 300-1 du code de la construction et de l’habitation, à compter de l’expiration du délai de six mois suivant la décision de la commission. Le tribunal a évalué le préjudice subi par la requérante, hébergée chez un tiers sans offre de logement, en fonction de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

19 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
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