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Me Anne-Isabelle LAYET

Avocat en Droit général

Nice (6000)Barreau de NICELAYET ANNE-ISABELLE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 83 affaires

plein contentieuxindemnisationresponsabilité administrativeexcès de pouvoirrecours administratif

Historique juridictionnel

83 affaires

69

Favorables

13

Rejetées

1

Sans objet

83%

Taux favorable

Domaines de recours

Plein contentieux(68)Excès de pouvoir(12)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me LAYET comme avocat requérant.

TA06Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2501924

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser la requérante pour la carence fautive des services de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le montant de l'indemnisation a été fixé à 2 900 euros, rejetant ainsi la demande initiale de 15 200 euros.

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33 Rue Hôtel des Postes
6000 Nice

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annulation d'acte
urbanisme / permis
20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2501149

Le Tribunal Administratif de Nice a statué sur une demande d'indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une décision de relogement prioritaire. Le requérant, déclaré prioritaire par la commission de médiation en octobre 2022, n'avait reçu aucune proposition effective de logement dans le délai légal. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour faute, ouvrant droit à réparation pour les troubles dans les conditions d'existence subis entre l'expiration du délai (avril 2023) et son relogement effectif (juillet 2025), en application des articles L. 441-2-3 et suivants du code de la construction et de l'habitation.

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2501707

Le Tribunal Administratif de Nice a jugé une demande en indemnisation pour carence de l'État dans l'exécution d'une injonction de relogement. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour faute, en raison de son inaction malgré une décision de la commission de médiation et une ordonnance du tribunal. Elle a condamné l'État à verser 2 080 euros à la requérante en réparation de son préjudice, en application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

20 mars 2026• Magistrat Mme MEHL SCHOUDER
TA06Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2600037

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a été saisi par une requérante pour faire constater l'absence d'offre de logement adaptée après une décision de la commission de médiation la reconnaissant prioritaire. Le juge a ordonné au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante, sous astreinte, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La juridiction a rappelé que ces textes imposent à l'État une obligation de résultat en matière de droit au logement opposable (DALO).

5 mars 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2506927

Recours de M. C... devant le Tribunal Administratif de Nice, qui constate que le préfet des Alpes-Maritimes n'a pas proposé de logement adapté à ses besoins dans le délai de six mois suivant la décision de la commission de médiation du 4 mars 2025. Le tribunal ordonne au préfet de reloger M. C... sous astreinte de 800 euros par mois de retard, en application des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-1 du code de justice administrative. La solution retenue est l'injonction de relogement assortie d'une astreinte.

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2507442

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence, a été saisi par Mme D... épouse B..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par une décision de la commission de médiation du 4 mars 2025, au motif qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai de six mois. Sur le fondement des articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 441-16-1 du même code, le juge a constaté que l'État n'avait pas satisfait à son obligation de résultat. En conséquence, il a enjoint au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de la requérante sous astreinte, et a mis à la charge de l'État les frais d'avocat au titre de l'aide juridictionnelle.

17 février 2026
TA06Ordonnance• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Nice — N° 2506687

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en urgence sur le recours de Mme C..., reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 24 septembre 2024, constate qu'aucune offre de logement adaptée ne lui a été faite dans le délai légal de six mois. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le tribunal ordonne au préfet des Alpes-Maritimes de procéder au relogement de l'intéressée sous astreinte de 800 euros par mois de retard, destinée au Fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. La requête est jugée recevable, la requérante ayant saisi le tribunal dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 778-2 du code de justice administrative.

10 février 2026
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2405761

Le Tribunal Administratif de Nice a condamné l'État à indemniser Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement en urgence par la commission de médiation le 4 juillet 2023, en raison de la carence fautive du préfet des Alpes-Maritimes à lui fournir un logement. La solution retenue fixe l'indemnité à 250 euros par personne et par an de retard, soit un total de 2 500 euros pour son foyer de quatre personnes, sur la période allant du 4 janvier 2024 à la date du jugement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur la jurisprudence relative à la responsabilité de l'État pour défaut d'exécution des décisions de la commission de médiation.

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2406247

Le Tribunal administratif de Nice a condamné l'État à verser 3 380 euros à M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement de sa famille de six personnes, reconnue prioritaire par la commission de médiation le 9 mai 2023. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 9 novembre 2023, date d'expiration du délai de six mois pour proposer un logement, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnité a été calculée sur la base de 250 euros par personne et par an, pour la période allant jusqu'au jugement. Les conclusions du requérant ont été partiellement satisfaites, le montant demandé de 7 200 euros étant réduit.

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
TA06Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nice — N° 2405701

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire pour un relogement en février 2021, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement depuis un précédent jugement indemnitaire de mars 2023. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État dans l'exécution de la décision de la commission de médiation engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Pour la période postérieure au 13 mars 2023, le tribunal a condamné l'État à verser à M. C... une somme de 6 000 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, compte tenu de la durée de la carence et de la composition de son foyer.

6 février 2026• Magistrat Mme SORIN
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