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AM

Me Anne MARQUE

Avocat en Droit général

Dijon (21000)Barreau de DIJONMARQUE MONNERET MARQUE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 212 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

212 affaires

62

Favorables

137

Rejetées

8

Sans objet

29%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(111)Plein contentieux(44)excès de pouvoir(26)plein contentieux(14)

Dernières décisions mentionnant Me MARQUE comme avocat requérant.

TA107Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2500259

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une mission de contrôle technique. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée, considérant que la créance de la société Bureau Veritas envers la commune de Mamoudzou n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune par son absence de défense. **Textes appliqués** : Articles R. 541-1 (provision en référé), R. 612-6 (acquiescement aux faits) et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique (intérêts moratoires) du code de justice administrative.

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4 Rue André Malraux
21000 Dijon

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responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2500260

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Mamoudzou à payer à la société Bureau Veritas une provision de 5 760 € TTC au titre de factures impayées pour une mission de contrôle technique. La juridiction a retenu que l'existence de la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune faute de mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 du code de la commande publique concernant les intérêts moratoires.

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2500268

**Sujet principal** : Demande de provision en référé pour le paiement de factures impayées relatives à une prestation de coordination sécurité santé. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Mayotte (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés accorde la provision demandée par la société Bureau Veritas, considérant que la créance n'est pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune de Mamoudzou qui n'a pas produit de mémoire en défense. **Textes appliqués** : L'existence de l'obligation est jugée non sérieusement contestable sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, l'acquiescement aux faits étant constaté par l'application de l'article R. 612-6 du même code. Les intérêts moratoires sont accordés en application des articles L. 2192-12, L. 2192-13 et R. 2192-10 du code de la commande publique.

20 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2500258

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a condamné la commune de Bouéni à payer à la société Bureau Veritas une provision de 540 euros TTC au titre d'une facture impayée pour une mission de contrôle technique, ainsi que des intérêts moratoires et une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. La juridiction a retenu que la créance n'était pas sérieusement contestable, notamment en raison de l'acquiescement de la commune défenderesse qui n'a produit aucun mémoire en défense. La décision s'appuie sur les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 2192-12 et suivants du code de la commande publique concernant les délais de paiement et les intérêts moratoires.

20 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2305656

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la SCI Sogreg visant à annuler une mise en demeure de démolir des constructions illégales. Le tribunal a jugé que la décision du maire de Sérignan, prise sur le fondement de l'article L. 481-1 du code de l'urbanisme, était légale, notamment en ce qui concerne la prescription de l'astreinte et le respect de la procédure contradictoire. Les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés.

19 mars 2026• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Bastia — N° 2600142

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a été saisi par la société Bureau Veritas Exploitation pour obtenir le paiement d'intérêts moratoires et d'indemnités suite à un retard de règlement de facture par le centre hospitalier de Bastia. Le juge a condamné l'établissement public de santé à payer les intérêts moratoires, calculés selon le taux légal du code de la commande publique pour la période du 14 février 2025 au 29 janvier 2026, ainsi qu'une indemnité forfaitaire de recouvrement de 40 euros. En revanche, il a rejeté la demande d'indemnisation pour frais de mise en demeure et l'application de l'article L.761-1 du code de justice administrative, considérant que les conditions n'étaient pas remplies.

13 mars 2026
TA107Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Mayotte — N° 2500763

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé, a accordé une provision à la société Bureau Véritas Construction pour une créance contractuelle impayée par le département de Mayotte. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation n'était pas sérieusement contestable, rejetant le moyen du non-lieu à statuer fondé sur un prétendu paiement qui concernait un autre bon de commande. La décision, fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et les articles du code de la commande publique relatifs aux intérêts moratoires, condamne le département à verser la provision, les intérêts, des indemnités légales et une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2602332

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution du refus implicite de mettre en place une aide humaine individuelle de 15 heures par semaine pour un enfant autiste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, considérant que l'aide mutualisée déjà fournie permettait à l'enfant de progresser dans ses apprentissages et sa socialisation, et qu'ainsi le préjudice allégué n'était pas suffisamment grave et immédiat. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative relatives aux conditions du référé-suspension.

6 mars 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2500579

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en annulation d'un permis de construire délivré par la commune de Vitrolles. Il juge que la délégation de signature de l'adjointe au maire était régulière, que les requérants ne démontrent pas que les avis des personnes publiques associées ont été rendus sur un dossier incomplet, et que le projet est conforme aux règles d'urbanisme applicables, notamment celles du PLU. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier ses articles R. 423-50, L. 442-9, R. 431-22 et R. 442-11.

3 mars 2026• 4ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2514686

Permis de construire délivré par la commune de Gardanne à la SCI Imagerie Médicale Gardanne Immobilier. Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui contestait cet arrêté par un recours pour excès de pouvoir. Aucune somme n'est mise à la charge de la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du même code.

26 février 2026
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