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AL

Me Annie LÊ

Avocat en Droit général

Marseille (13001)Barreau de MARSEILLELÊ ANNIE

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 61 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

61 affaires

31

Favorables

30

Rejetées

0

Sans objet

51%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(39)excès de pouvoir(11)Plein contentieux(8)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me LÊ comme avocat requérant.

TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2605161

Le Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler un arrêté de reconduite à la frontière et une assignation à résidence. La juridiction estime que la décision préfectorale est suffisamment motivée et procède d'un examen individuel de la situation, sans méconnaître l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle applique le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

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13 rue Paradis
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responsabilité administrative
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
urbanisme / permis
8 avril 2026• Reconduite à la frontière
TA13Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2513365

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2025 ordonnant son expulsion du territoire. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'incompétence du signataire était manifestement infondé, une délégation de signature régulière ayant été publiée. Le moyen d'insuffisance de motivation a également été écarté, l'arrêté étant suffisamment précis. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté faute de précisions suffisantes apportées par le requérant sur sa situation personnelle et familiale.

20 février 2026
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303208

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis pour le préjudice résultant de sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que la décision de suspension du 15 septembre 2021 était illégale car elle avait été prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis le 30 août 2021. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’établissement au regard des articles 12 et 14 de la loi du 5 août 2021 et des dispositions du code général de la fonction publique. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens et des conclusions des parties.

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303210

Le tribunal administratif de Nîmes a rejeté la demande indemnitaire de Mme A..., agent du centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis, qui contestait sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19. La requérante soutenait que cette décision du 15 septembre 2021 était illégale car prise alors qu’elle était en congé de maladie depuis juillet 2021. Le tribunal a jugé que la suspension, fondée sur l’article 14 de la loi du 5 août 2021, était légale et que l’agent ne pouvait se prévaloir de son congé maladie pour s’y soustraire, la responsabilité de l’établissement n’étant donc pas engagée.

11 février 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303229

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme A..., aide-soignante, d’une demande d’indemnisation de 35 000 euros pour les préjudices subis suite à sa suspension de fonctions et de rémunération pour non-respect de l’obligation vaccinale contre la Covid-19, décidée le 15 septembre 2021 par le centre hospitalier intercommunal d’Aix-Pertuis. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l’établissement était engagée en raison de l’illégalité fautive de cette décision, prise alors que l’agent était en congé de maladie depuis le 1er septembre 2021, en violation des dispositions relatives aux congés de maladie de la fonction publique hospitalière (article 41 de la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986). En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser à Mme A... une indemnité de 800 euros au titre de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses demandes indemnitaires, et a mis à la charge de l’établissement une somme de 1 200 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

11 février 2026• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2600961

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante kenyane, contestant les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône ordonnant son transfert aux autorités italiennes (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée au regard des articles L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du règlement (UE) n° 604/2013, et que les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement (UE) n° 603/2013 n'étaient pas fondés. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires.

3 février 2026• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2514988

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A..., ressortissant iranien, contestant son transfert aux autorités bulgares et son assignation à résidence. Le tribunal a estimé que les arrêtés du préfet des Bouches-du-Rhône étaient suffisamment motivés et ne révélaient pas de défaut d'examen sérieux de sa situation. Il a également jugé que la décision de transfert ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'assignation à résidence, fondée sur l'illégalité de la décision de transfert, a également été rejetée.

29 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2310134

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, était saisi par M. A... d'une demande de provision de 15 000 euros fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, à l'encontre du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis. Le tribunal a constaté que cette demande était devenue sans objet, un jugement au fond ayant déjà condamné l'hôpital à verser à M. A... une somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande de provision. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a mis à la charge de l'hôpital le versement de 1 200 euros à M. A... au titre des frais d'instance.

28 novembre 2025
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2308055

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A..., infirmière, qui demandait réparation des préjudices subis suite à sa suspension de fonctions sans traitement pour non-respect de l'obligation vaccinale, décision qu'elle estimait illégale car prise durant son congé de maladie. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que la suspension était fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire et que l'administration n'avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions indemnitaires et de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

19 novembre 2025• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2308056

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. B..., agent hospitalier suspendu pour non-respect de l'obligation vaccinale, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal Aix-Pertuis de l'indemniser. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant que l'administration n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. Il a considéré que la suspension de fonctions était légalement fondée sur la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire, et que M. B... n'établissait pas la réalité des préjudices allégués. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

19 novembre 2025• 7ème chambre
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