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AR

Me Antoine RAGOT

Avocat en Droit général

Angers (49000)Barreau de ANGERSFIDAL

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 16 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

16 affaires

5

Favorables

8

Rejetées

1

Sans objet

31%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(5)Plein contentieux(4)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me RAGOT comme avocat requérant.

TA06Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Nice — N° 2504170

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi après renvoi du Conseil d’État, a examiné un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire et un permis modificatif délivrés par le maire d’Antibes à la société Méditerranée pour un projet immobilier. Les requérants contestaient notamment l’incompatibilité du projet avec l’orientation d’aménagement et de programmation (OAP) des Quatre Chemins, exigeant des commerces en rez-de-chaussée. Le tribunal a estimé que ce vice était régularisable et a sursis à statuer sur le fondement de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, afin de permettre la délivrance d’un permis modificatif transformant sept logements en commerces. Les autres moyens soulevés ont été écartés, et la solution retenue repose sur les dispositions du code de l’urbanisme et la loi Climat et Résilience du 22 août 2021.

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Adresse

13 rue Françoise Poirier Coutansais
49000 Angers

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
20 janvier 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2317785

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la fédération française des églises de scientology, qui demandait l'annulation du refus implicite de la MIVILUDES de lui communiquer l'ensemble des 133 saisines la concernant entre 2018 et 2021. Le tribunal a jugé que la communication de ces documents, qui contiennent des signalements de victimes ou témoins de dérives sectaires, porterait atteinte à la sécurité des personnes et au droit au respect de la vie privée, conformément aux articles L. 311-5 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que les occultations nécessaires pour protéger ces informations rendraient les documents inintelligibles et imposeraient une charge de travail déraisonnable à l'administration. Par conséquent, la demande de communication a été refusée et les conclusions à fin d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

18 décembre 2025• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2318058

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de l'association Coordination des associations et des particuliers pour la liberté de conscience, qui demandait la communication de documents administratifs détenus par la MIVILUDES. Le tribunal a considéré que la demande était abusive en raison de la charge de travail disproportionnée qu'elle imposait au service. Il a également jugé que certains documents sollicités étaient couverts par le secret des affaires ou inexistants, et que d'autres relevaient de l'exception prévue à l'article L. 311-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de l'association, y compris celles relatives aux frais de justice.

18 décembre 2025• 5e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA75OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2406293

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association « Coordination des associations et des particuliers pour la liberté de conscience », qui demandait l’annulation du refus implicite du Premier ministre d’émettre des titres exécutoires pour obtenir la restitution de subventions versées dans le cadre de l’appel à projets MIVILUDES 2021. Le juge a fondé sa décision sur l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité, sans examen du fond des moyens soulevés par l’association.

15 décembre 2025
TA75Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2325564

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la Fédération française des églises de scientology, qui contestait des propos et écrits émanant de la Miviludes et de membres du gouvernement, les jugeant stigmatisants et attentatoires à la liberté de conscience. La requérante demandait notamment l'annulation d'une décision implicite de rejet de sa réclamation, des dommages et intérêts symboliques, ainsi que diverses injonctions visant à faire cesser ces agissements. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les actions de la Miviludes et les déclarations des autorités publiques ne constituaient pas une violation du principe de neutralité de l'État ni une atteinte disproportionnée à la liberté de conscience, dès lors qu'elles s'inscrivaient dans le cadre de la mission de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires. La décision s'appuie notamment sur les dispositions de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État, ainsi que sur les articles 9 et 11 de la Convention européenne des droits de l'homme.

24 octobre 2025• 6e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2406292

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de l’association Coordination des associations et des particuliers pour la liberté de conscience. Celle-ci contestait le refus implicite du Premier ministre d’émettre un titre exécutoire pour récupérer une subvention de 20 000 euros versée à la FECRIS. Le juge a estimé que l’association ne justifiait pas d’un intérêt à agir, son objet social ne permettant pas d’établir un lien suffisant avec l’utilisation de cette subvention. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

30 septembre 2025
TA33Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° 2502162

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une association demandant l’annulation du refus implicite du préfet de la Gironde de lui communiquer des documents relatifs à des subventions accordées à des associations de lutte contre les dérives sectaires. En cours d’instance, le préfet a communiqué les documents demandés, et l’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 18 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte relatif au droit d’accès aux documents administratifs (notamment le code des relations entre le public et l’administration) n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée par un désistement.

18 août 2025
TA75DécisionPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2413239

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par l'association CAP pour la Liberté de conscience d'une demande d'annulation du rapport d'activité 2021 de la Miviludes, en tant qu'il présente les règles applicables à la communication des documents administratifs. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, jugeant que les pages 52 à 56 du rapport ne constituent pas un document de portée générale susceptible d'avoir des effets notables sur les droits des tiers, au sens de la jurisprudence du Conseil d'État. Il a estimé que ces mentions ne présentent pas le caractère de lignes directrices impératives et ne sont pas de nature à influer significativement sur les comportements. La solution retenue s'appuie sur les principes dégagés par le Conseil d'État dans ses décisions n° 418142 Gisti du 12 juin 2020 et n° 456954 Association Shri Ram Chandra Mission France du 10 février 2023.

16 mai 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75DécisionRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2102991

8 avril 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA75OrdonnanceRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2427186

14 octobre 2024
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