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Me Antoine TOMASI

Avocat en Droit général

Levallois Perret (92300)Barreau de HAUTS-DE-SEINEFORVIS MAZARS AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 6 204 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

6 204 affaires

2168

Favorables

3659

Rejetées

264

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(4 531)excès de pouvoir(52)Plein contentieux(30)plein contentieux(10)Autorisation(7)

Dernières décisions mentionnant Me TOMASI comme avocat requérant.

TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2605138

Contacter Me TOMASI

Adresse

45 rue Kléber, Carre Vert
92300 Levallois Perret

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droit d'asile
OQTF

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé-suspension, rejette la demande de M. B... visant à suspendre le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur une menace à l'ordre public justifiée par ses condamnations pénales. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2603912

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a modifié une précédente injonction adressée au préfet de l'Essonne en raison de son inexécution. Considérant que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau, le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de titre de séjour de la requérante d'une astreinte de 100 euros par jour de retard. Cette décision est fondée sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, qui permet de modifier une mesure de référé en présence d'une circonstance nouvelle.

8 avril 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2603952

Le Tribunal administratif de Versailles a suspendu la décision du préfet de l'Essonne clôturant la demande de titre de séjour "vie privée et familiale" d'une ressortissante brésilienne, épouse d'un Français. Le juge des référés a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative et sanitaire de la requérante, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, celle-ci étant fondée sur l'existence erronée d'une autre demande en cours. La suspension a été ordonnée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, dans l'attente d'un jugement au fond sur la légalité du refus.

8 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2526589

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant sénégalais, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé que le préfet avait légalement exercé son pouvoir discrétionnaire pour apprécier l'opportunité d'une régularisation au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable via l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006. Elle a estimé que l'autorité administrative avait dûment pris en compte les éléments de la situation personnelle du requérant, sans méconnaître ses droits.

8 avril 2026• Section 8 - Chambre 1
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2515150

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF). La juridiction estime que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation de l'article 3 de la CEDH) sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment étayés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 611-1, et sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatif au rejet par ordonnance.

8 avril 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2606561

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le juge estime la requête irrecevable, car le contentieux spécifique de l'OQTF, régi par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, exclut la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La décision est donc rendue selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.

7 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2519184

Le Tribunal administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police refusant un titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à M. B..., un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la décision était entachée d'une erreur de droit, notamment en méconnaissant l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 7 de l'accord franco-algérien, en ne tenant pas compte de la situation professionnelle ancienne et régulière du requérant. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2201394

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant la reconduite à la frontière d'un ressortissant sénégalais. La juridiction a jugé que, l'intéressé n'ayant pas obtenu la reconnaissance de la nationalité française par le tribunal judiciaire, le refus de titre de séjour était légalement fondé. Toutefois, elle a annulé la décision pour erreur de droit, considérant que le préfet n'avait pas examiné la demande à l'aune des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006, qui prévoient une admission exceptionnelle au séjour pour motifs humanitaires.

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2517040

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet de police, en refusant l'admission exceptionnelle au séjour, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions légales, notamment celles prévues à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2517369

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., un ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet de police, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, avait légalement motivé sa décision en relevant que le requérant ne remplissait aucune des conditions prévues par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, notamment l'absence de contrat de travail visé et de visa de long séjour. Le tribunal a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire et que la décision ne portait pas atteinte de manière disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale du requérant.

7 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
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