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AC

Me Antonin CAILLE

Avocat en Droit général

Dijon (21000)Barreau de DIJONCAILLE ANTONIN

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 76 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

76 affaires

29

Favorables

42

Rejetées

4

Sans objet

38%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(34)Plein contentieux(34)excès de pouvoir(1)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me CAILLE comme avocat requérant.

TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2507899

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. Le tribunal a jugé que la commission, en se fondant sur l'absence de réponse de la requérante à une demande de pièces complémentaires et sur l'insuffisance des éléments produits, n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation, notamment l'article L. 441-2-3, qui régissent la saisine et l'appréciation des commissions de médiation.

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14 rue Jules Violle
21000 Dijon

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
retraite / pension
bail / loyer
droit des étrangers
sécurité sociale
23 mars 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2600377

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, rejette la demande de suspension et d'injonction formée par un agent municipal contre le refus de la commune de Beaune de reconnaître l'imputabilité au service de son accident et de le placer en congé pour invalidité temporaire. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, ni ne présente de moyens sérieux de nature à créer un doute sur la légalité des décisions attaquées. La demande est donc rejetée sans qu'il soit nécessaire de statuer sur le fond, en application des articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

10 mars 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2522885

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis d'assurer le relogement d'un demandeur reconnu prioritaire et devant être logé en urgence par une commission de médiation. La juridiction a assorti cette injonction d'une astreinte de 450 euros par mois de retard, payable au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement. Elle a fondé sa décision sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, constatant l'absence de proposition de logement dans les délais légaux et la persistance de la situation d'urgence.

6 février 2026
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2510536

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation sociale, a condamné l'État à indemniser M. A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 26 avril 2023 et une injonction du tribunal du 2 avril 2024 restée inexécutée. La solution retenue engage la responsabilité pour faute de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 5 000 euros à M. A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant la promiscuité dans un logement de 44 m² avec son épouse et leurs quatre enfants, et la menace d'expulsion.

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA93Décision• Plein contentieuxInjonction

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2313596

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. A..., reconnu prioritaire par la commission de médiation le 3 avril 2019 pour un relogement urgent, mais non relogé. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence subis, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue distingue deux périodes : jusqu'au 1er février 2021, le maintien dans un logement suroccupé ouvre droit à réparation ; à compter de cette date, le logement de 110 m² avec un loyer de 1 400 euros est jugé manifestement disproportionné, ce qui ne permet pas de caractériser un préjudice indemnisable.

26 janvier 2026• 3ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2506534

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a condamné l’État à indemniser M. B... pour la carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation du 13 décembre 2023 le reconnaissant prioritaire pour un logement d’urgence. La responsabilité de l’État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, en raison de l’absence de proposition de logement durant la période du 14 juin 2024 au 21 août 2025. Le tribunal a retenu que M. B... et sa famille de cinq personnes vivaient dans un logement sur-occupé de 37 m², causant des troubles dans leurs conditions d’existence. L’indemnisation a été fixée à 8 000 euros, incluant les intérêts au taux légal capitalisés.

26 janvier 2026• Pole Social (JU)
TA75Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2430448

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de la commission de médiation de Paris de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement social. La décision du 7 novembre 2024, fondée sur l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, a été jugée légale. Le tribunal a écarté les moyens de vice de procédure, de défaut d’examen et d’erreur d’appréciation, estimant que la commission avait suffisamment motivé son refus en raison d’une procédure en cours auprès des services techniques de l’habitat.

22 janvier 2026• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA21Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Dijon — N° 2500163

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en plein contentieux sur le recours de M. C..., a examiné sa demande de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH) après le refus de la CDAPH de la Côte-d'Or. Le juge a rappelé que cette qualité s'apprécie au regard de l'article L. 5213-1 du code du travail, en fonction de la réduction effective des possibilités d'obtenir ou de conserver un emploi due à une altération de l'état de santé. En l'espèce, le tribunal a estimé que M. C..., souffrant de douleurs résiduelles à son bras droit, n'établissait pas que son état réduisait effectivement ses capacités professionnelles, notamment en tant que chauffeur VTC et gérant, malgré des aménagements déjà mis en place. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et n'a pas fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction.

22 janvier 2026• CH 1 JU
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2408108

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme C... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et de prime d'activité, d'un montant total de 8 084,04 euros, pour la période d'octobre 2020 à décembre 2023. La requérante soutenait notamment que les créances étaient prescrites en l'absence de fraude, car elle ignorait son obligation de déclarer les pensions de retraite de son mari perçues à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme C..., confirmant ainsi les décisions de la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales de la Seine-Saint-Denis. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.

21 janvier 2026• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2306294

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du droit au logement opposable le 21 avril 2021, qui n’a pas été relogé. Il demandait la condamnation de l’État à lui verser 8 000 euros pour les préjudices subis, notamment des troubles dans ses conditions d’existence, étant hébergé dans une résidence hôtelière et ne pouvant accueillir sa famille. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. Il a condamné l’État à verser à M. B... une somme de 3 000 euros en réparation des troubles subis, tout en rejetant les conclusions aux fins d’injonction comme irrecevables.

16 décembre 2025• 7ème Chambre (J.U)
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