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Me Armance BOCOGNANO

Avocat en Droit général

Nimes (30000)Barreau de NIMESBLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 177 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

177 affaires

71

Favorables

96

Rejetées

7

Sans objet

40%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(116)Plein contentieux(32)excès de pouvoir(14)plein contentieux(2)suspension sursis(1)

Dernières décisions mentionnant Me BOCOGNANO comme avocat requérant.

CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL00030

Contacter Me BOCOGNANO

Adresse

8 avenue Feuchères
30000 Nimes

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responsabilité administrative
sursis à exécution
suspension
fonction publique
urbanisme / permis
retraite / pension
12 mars 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL00550

12 mars 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 24TL00551

12 mars 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303537

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud refusant la prise en charge des honoraires d'avocat d'un fonctionnaire au titre de la protection fonctionnelle. Le tribunal a jugé que l'action en responsabilité engagée par l'agent contre l'État pour des faits de harcèlement moral ouvrait droit à cette prise en charge. Il a fondé sa décision sur les articles L. 134-1, L. 134-5 et L. 134-12 du code général de la fonction publique, ainsi que sur les dispositions réglementaires correspondantes.

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2401308

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., technicien principal, qui demandait la condamnation de la communauté d’agglomération Nîmes Métropole pour ne pas l’avoir promu au grade d’ingénieur territorial en 2021. Le tribunal a jugé que l’administration n’avait commis aucune faute dans l’attribution des points de promotion interne, celle-ci ayant été effectuée sur la base des seules informations disponibles à la date des opérations. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. A... ont été rejetées, de même que ses demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s’appuie notamment sur les articles 35-5 et 39 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

12 février 2026• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Toulouse — N° 23TL02255

5 février 2026• 4ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nice — N° 2304603

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la SAS Sud Foncier contestant le refus de permis de construire une maison individuelle avec piscine sur la commune d'Opio. La société soutenait notamment que la décision attaquée retirait un permis tacite acquis à son profit. Le tribunal a rejeté cette argumentation, considérant que le délai d'instruction de trois mois, majoré en raison de la situation du projet dans un site inscrit, expirait le 24 juillet 2023, et que l'arrêté de refus du 21 juillet 2023 était donc intervenu avant la naissance d'un permis tacite. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'application des articles R*423-19, R*423-23, R*425-30 et R*424-1 du code de l'urbanisme.

4 février 2026• 4ème Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2600364

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l’arrêté interruptif de travaux pris par le maire de La Roque-sur-Cèze. Les requérants, M. A... et la SCI Terres des Cascades, n’ont pas justifié de l’urgence nécessaire, les préjudices financiers allégués n’étant pas établis avec suffisamment de précision. Le juge a notamment relevé que le préjudice de 1 400 euros par jour concernait l’entreprise de maçonnerie et non la SCI, et que les éléments produits ne démontraient pas de difficultés financières graves. En conséquence, la requête est rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2303450

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. A... contestant le refus du maire de Saint-Bonnet-du-Gard de lui délivrer un permis de construire une maison individuelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de motivation, d'un vice d'incompétence, d'une erreur d'appréciation concernant l'avis préfectoral et le retrait d'un permis tacite, ainsi que de la méconnaissance de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 20 juillet 2023 et les conclusions accessoires de M. A..., tout en rejetant également les conclusions de la commune présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

13 janvier 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2404764

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi de deux requêtes par M. C... A... et la SCEA Maupertuis, visant à contester un permis de construire initial (31 mai 2023) et un permis modificatif (17 juin 2025) délivrés par le maire de Garrigues-Saint-Eulalie à M. B... A... pour un groupe d'habitations. Les requérants invoquaient notamment une exception d'illégalité du classement de la parcelle en zone UC du PLU et la méconnaissance des articles UC3, UC11, UC12 du règlement du PLU ainsi que de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a joint les deux instances pour y statuer par un même jugement. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la recevabilité des requêtes et l'opérance de l'exception d'illégalité, en application du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

13 janvier 2026• 1ère Chambre
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