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AR

Me Arnaud RIVOAL

Avocat en Droit du dommage corporel

Paris (75014)Barreau de PARISCABINET ARNAUD RIVOAL9ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit du dommage corporel

Mots-clés détectés— issu de 29 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

29 affaires

18

Favorables

10

Rejetées

0

Sans objet

62%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(23)Plein contentieux(1)excès de pouvoir(1)

Dernières décisions mentionnant Me RIVOAL comme avocat requérant.

TA78Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2410804

Le Tribunal administratif de Versailles donne acte du désistement pur et simple du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives à un titre de séjour étudiant. Il rejette sa demande d'allocation de frais de procédure prévue à l'article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu'elle n'est pas justifiée en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code relatives à l'enregistrement des désistements.

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droit des étrangers
OQTF
droit d'asile
27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2604519

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a été saisi d'une demande visant à suspendre le refus implicite de renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par l'impossibilité pour la requérante d'effectuer un stage obligatoire et de signer un contrat de travail, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale, notamment au regard des conditions de l'article L. 422-1 du CESEDA. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

20 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2602696

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné une demande de référé-suspension visant l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour de la requérante et lui enjoignant de quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire, la jugeant irrecevable, mais a ordonné la suspension de l'exécution du refus de renouvellement du titre de séjour. Cette décision de suspension est fondée sur l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de l'arrêté, notamment au regard d'une éventuelle erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, appliqué en lien avec le code de l'entrée et du séjour des étrangers.

18 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Paris — N° 2524508

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement du titre de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire à M. A..., un ressortissant chinois tétraplégique. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 425-9 du CESEDA en ne procédant pas à un examen sérieux et individualisé de la situation de l'intéressé, notamment au regard de son état de santé très grave, de son intégration en France et de son absence de liens avec son pays d'origine. Le tribunal a enjoint à l'administration de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

13 mars 2026• 5e Section - 3e Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2603097

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du CJA), rejette la demande de M. C... visant à suspendre le refus de visa long séjour de retour qui lui a été opposé. Le juge estime que le requérant n'apporte pas la preuve d'une situation d'urgence suffisante justifiant une mesure de suspension, et qu'il ne démontre pas l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La juridiction a examiné la requête au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales invoquées.

10 mars 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2512633

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté par ordonnance la requête de Mme A... visant à annuler une décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car le silence de la préfète ne pouvait constituer une décision implicite de rejet, l'étrangère n'étant pas en possession d'un récépissé. La décision s'appuie sur les articles R. 432-1 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

27 février 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2416976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... épouse C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine d’accorder un regroupement familial pour son fils. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales en annulation et injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le tribunal a rejeté la demande de frais de justice présentée sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2408565

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant algérien, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a requalifié la demande en recours contre l'arrêté explicite du 1er décembre 2023, mais a jugé la requête irrecevable pour tardiveté. En effet, le préfet était informé de la mesure de curatelle renforcée de M. A..., ce qui ne l'a pas empêché de notifier valablement sa décision. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen des moyens de fond.

7 janvier 2026• 1re Section - 1re Chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2511430

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C..., ressortissant sénégalais, qui contestait le refus implicite de titre de séjour résultant de l'absence de réponse à sa demande de rendez-vous en préfecture. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire n'impose un délai à l'administration pour recevoir un étranger souhaitant déposer une demande de titre de séjour. Par conséquent, le silence gardé sur une simple demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de refus susceptible d'être attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

29 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Paris — N° 2534414

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A..., ressortissante algérienne. La requérante invoquait l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré son état de santé et l’interruption de son allocation personnalisée d’autonomie. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes conventionnels invoqués.

12 décembre 2025
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