LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
  1. Accueil
  2. Avocats
  3. Paris
  4. Me Auni KIRMEN
AK

Me Auni KIRMEN

Avocat en Droit général

Paris (75003)Barreau de PARISCABINET KIRMEN & LEFEBVRE20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 98 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

98 affaires

34

Favorables

48

Rejetées

15

Sans objet

35%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(66)Plein contentieux(29)

Dernières décisions mentionnant Me KIRMEN comme avocat requérant.

TA38Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Grenoble — N° 2401986

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un excès de vitesse de plus de 40 km/h. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration, et qu'elle ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, la durée de la suspension étant justifiée par le barème départemental et l'historique du conducteur. Les circonstances personnelles (situation familiale et professionnelle) invoquées par le requérant n'ont pas été retenues comme affectant la légalité de la mesure de police prise en application du code de la route.

Contacter Me KIRMEN

Adresse

87 RUE DE TURENNE
75003 Paris

Vous êtes Me KIRMEN ?

Réclamez cette fiche, activez votre visibilité sur Google et recevez des dossiers qualifiés correspondant à votre spécialité.

  • 🔍 Fiche indexée sur Google
  • 📋 Dossiers qualifiés par IA
  • ✅ Badge « Avocat vérifié »
  • 📊 Statistiques de visibilité

Tarifs simples et transparents

Gratuit0 €/mois

Profil visible + 5 requêtes IA

Solo ⭐49 €/mois

Leads inclus · IA illimitée · Badge vérifié

Cabinet149 €/mois

Prendre rendez-vous

Avis clients

Aucun avis pour le moment. Soyez le premier !

Avocats similaires

DA

Me Dahab AZZOUZ

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
AB

Me Aurélia BADY

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
VB

Me Virginie BELACEL

Droit général

Marmande
Voir le profilDéposer un dossier
PB

Me Philippe BELLANDI

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier

Vous êtes avocat ?

Recevez des dossiers qualifiés, pas des contacts aléatoires

Notre IA analyse chaque demande et vous envoie uniquement les dossiers qui correspondent à votre spécialité et à votre zone géographique.

Créer mon profilEn savoir plus
responsabilité administrative
retraite / pension
urbanisme / permis
31 mars 2026• Juge unique 3
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2501045

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les décisions de retrait de points consécutives à plusieurs infractions. Le juge a estimé que le défaut de notification des retraits de points, ou l'absence de preuve de leur réception, n'affectait pas la légalité de ces décisions, le retrait étant de plein droit en vertu de l'article L. 223-1 du code de la route. La décision administrative d'invalidation (48 SI) est donc maintenue.

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA95Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2418275

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre une décision d'invalidation d'un permis de conduire et des retraits de points associés. Le tribunal constate que la décision principale d'invalidation et plusieurs retraits de points contestés sont devenus sans objet, soit parce qu'ils ont été retirés, soit parce que les points ont été recrédités, rendant irrecevable ou non lieu à statuer sur une partie des conclusions. Il examine le surplus des moyens, notamment le défaut de notification des retraits de points, en application des articles L. 223-1 et L. 223-3 du code de la route.

25 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montreuil — N° 2417056

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'invalidation de son permis de conduire et les retraits de points antérieurs. Le juge a considéré que les conclusions relatives à plusieurs infractions et à la décision principale étaient sans objet ou irrecevables, notamment en raison de la restitution de points ou de la suppression des mentions contestées après l'introduction du recours. Sur le fond, le tribunal a écarté les moyens soulevés, en jugeant que le défaut de notification ou de communication d'informations (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route) ne rendait pas les retraits de points illégaux et n'interdisait pas la constatation de la perte de validité du permis.

12 mars 2026• 10ème Chambre (JU)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2503871

Le Tribunal administratif de Lyon statue sur un recours en excès de pouvoir visant l'annulation de la décision d'invalidation d'un permis de conduire et de retraits de points. Constatant que le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions après avoir été invité à le faire, le tribunal donne acte de son désistement réputé. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative relatifs à la procédure de désistement.

23 février 2026
TA44Décision• Plein contentieuxPartiel

Tribunal Administratif de Nantes — N° 2304241

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 5 octobre 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points liés à quatre infractions routières commises en 2021 et 2022. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur le retrait de points pour l'infraction du 2 juillet 2021, cette décision ayant été retirée avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a rejeté les moyens de M. B..., estimant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice, en application des articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que des articles 529 et suivants du code de procédure pénale.

11 février 2026• Magistrat : Mme MARTEL - R. 222-13
TA106Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de la Guyane — N° 2400003

Le Tribunal administratif de la Guyane a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet de Mayotte du 23 novembre 2023 suspendant son permis de conduire pour six mois. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, conformément à l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu de la gravité de l'infraction (conduite avec un taux d'alcool de 0,85 mg/L) et de l'absence de justification de l'impossibilité d'utiliser des moyens de transport alternatifs. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.

29 janvier 2026• 1ère Chambre
TA77Ordonnance• Plein contentieuxDésistement

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2413558

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement pur et simple de M. B..., qui contestait la décision du ministre de l’intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à six infractions. Le requérant a informé le tribunal de son désistement par un mémoire du 23 avril 2025. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance. Aucune autre mesure n’est prononcée.

23 janvier 2026
TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2309058

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant le retrait de points de son permis de conduire pour six infractions commises en 2022 et la décision « 48SI » du 11 mai 2023 constatant l'invalidité de son titre de conduite. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification préalable des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen tiré du défaut de réalité des infractions, en se fondant sur les mentions du relevé d'information intégral qui établissent la réalité des infractions par le paiement des amendes forfaitaires ou l'émission de titres exécutoires, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

22 janvier 2026• Magistrat Geismar
TA67Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2510773

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision 48SI du 30 octobre 2025 par laquelle le ministre de l’Intérieur avait invalidé le permis de conduire de M. B..., chauffeur routier, pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie en raison de la nécessité pour le requérant de conserver son permis pour exercer son activité professionnelle. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le ministre n’ayant pas contesté le moyen tiré du défaut d’information préalable prévue à l’article L. 223-3 du code de la route lors de la constatation des infractions.

19 janvier 2026
Voir les 98 décisions

5 avocats · Leads illimités · Dashboard

À la cartedès 9 €

Par dossier · Sans abonnement

Tous prix HT · TVA 20% · Stripe

Créer mon profil gratuitement

Sans carte bancaire · Résiliation immédiate

GB

Me Guillaume BERT

Droit général

Agen
Voir le profilDéposer un dossier
SB

Me Sandrine BICKART-MAGNES

Droit général

Bon Encontre
Voir le profilDéposer un dossier