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AO

Me Aurore OPYRCHAL

Avocat en Droit général

Chalons En Champagne (51000)Barreau de CHALONS en CHAMPAGNEOS AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 167 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

167 affaires

45

Favorables

111

Rejetées

4

Sans objet

27%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(137)excès de pouvoir(16)Plein contentieux(5)plein contentieux(1)

Dernières décisions mentionnant Me OPYRCHAL comme avocat requérant.

TA67Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2603019

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension d'une décision ministérielle prolongeant l'isolement d'un détenu. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'existence de circonstances particulières justifiant une urgence spécifique au sens de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, malgré la longue durée de l'isolement. La demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a, en revanche, été accordée sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Contacter Me OPYRCHAL

Adresse

7 rue de l'Arquebuse
51000 Chalons En Champagne

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retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
7 avril 2026
CAA54Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Nancy — N° 25NC03005

27 mars 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2413638

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant par ordonnance, a constaté l'absence d'objet du recours pour excès de pouvoir dirigé contre le refus d'instruction d'une demande de renouvellement de titre de séjour, le requérant ayant ultérieurement obtenu une carte de séjour temporaire. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été déclaré n'y avoir plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction. Le tribunal a néanmoins condamné l'Etat, partie perdante, à verser au requérant la somme de 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du même code pour les frais non compris dans les dépens.

13 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nancy — N° 2401611

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de la société « services à la personne du barrois » contestant une amende administrative de 39 000 euros infligée par la DREETS du Grand-Est pour manquement à l’obligation de décompte de la durée du travail des salariés à temps partiel (articles L. 8115-5 et D. 3171-8 du code du travail). Le tribunal a jugé que la procédure de sanction était régulière et la décision suffisamment motivée, et a écarté le moyen tiré du droit à l’erreur comme inopérant. Il a estimé que le montant de l’amende n’était pas disproportionné compte tenu de la gravité des faits et de la situation financière de la société.

29 janvier 2026• Chambre 3
CAA54Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Nancy — N° 24NC03002

27 janvier 2026• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoirPartiel

CAA Nancy — N° 24NC00990

14 octobre 2025• 5ème chambre - formation à 3
CAA54Ordonnance• excès de pouvoirPartiel

CAA Nancy — N° 25NC01246

19 septembre 2025• Juge des référés
TA51Décision• Excès de pouvoirInjonction

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2502694

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 17 juillet 2025 de la commission chargée d’étudier les recours contre les refus d’instruction en famille, confirmant le refus d’autorisation d’instruire l’enfant A à domicile pour l’année 2025-2026. La requérante invoquait notamment l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, en se fondant sur les dispositions du 4° de l’article L. 131-5 du code de l’éducation et l’état de santé de l’enfant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, y compris l’insuffisance de motivation, la composition de la commission, la méconnaissance des textes internationaux ou l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d’urgence n’a pas été retenue comme justifiant la suspension.

29 août 2025
TA67Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° 2506892

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. La requête a été jugée irrecevable car introduite après l'expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 572-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La notification de l'arrêté, effectuée le 11 juin 2025, mentionnait les voies et délais de recours, mais la requête n'a été enregistrée que le 12 août 2025. En conséquence, toutes les conclusions de la requérante, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, ont été rejetées.

29 août 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2502695

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par des parents demandant la suspension de trois décisions du 17 juillet 2025 par lesquelles la commission de l’académie de Reims a rejeté leurs recours contre des refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, notamment en raison de l’état de santé des enfants (encoprésie, phobie scolaire) et de l’irrégularité de la composition de la commission. Le juge a rejeté l’ensemble des requêtes, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les parents n’apportant pas la preuve d’une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants justifiant une suspension avant l’examen au fond. Cette ordonnance s’appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l’éducation, sans faire droit aux demandes d’injonction ni aux conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1.

22 août 2025
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