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AS

Me Azilis SORIA

Avocat en Droit général

Limoges (87038)Barreau de LIMOGESKPMG AVOCATS

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 27 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

27 affaires

2

Favorables

24

Rejetées

1

Sans objet

7%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(19)Plein contentieux(5)excès de pouvoir(2)

Dernières décisions mentionnant Me SORIA comme avocat requérant.

TA34Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2402708

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'autorisation d'installer une terrasse en surplomb d'un canal géré par une Association Syndicale Autorisée (ASA). La juridiction a jugé que les décisions contestées, bien que dépourvues de la mention des voies de recours, étaient suffisamment motivées et que le refus était légal au regard des statuts de l'ASA et de l'ordonnance du 1er juillet 2004. Ces textes imposent aux propriétaires des obligations attachées aux immeubles, notamment de permettre l'entretien des ouvrages, ce que le projet de la requérante ne garantissait pas.

Contacter Me SORIA

Adresse

25 Rue Hubert Curien
87038 Limoges

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responsabilité administrative
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile
retraite / pension
2 avril 2026• 4ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2509379

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 16 juin 2025 refusant un titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que la présence de l'intéressé en France depuis environ cinq ans ne remplissait pas la condition de résidence habituelle de plus de dix ans prévue par ce même article pour un examen obligatoire par la commission du titre de séjour.

12 mars 2026• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2509065

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 30 mai 2025 qui refusait sa régularisation et lui ordonnait de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la circonstance de la présence d'un enfant français ne créait pas, en l'espèce, un droit au séjour méconnu par l'administration.

26 février 2026• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2509778

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'examen particulier de sa situation, et l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a considéré que la décision était suffisamment motivée et que la requérante ne justifiait pas de l'ancienneté et de la stabilité de sa présence en France pour bénéficier des dispositions des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

19 février 2026• 3ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2506878

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. A... afin d'évaluer la qualité du suivi médical post-opératoire au centre hospitalier de Perpignan depuis juillet 2009. La juridiction a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, jugeant la mesure utile. En revanche, la demande de provision de 3 000 euros a été rejetée, l'obligation du centre hospitalier n'étant pas suffisamment établie au regard de l'article R. 541-1 du même code. La question de la charge des frais d'expertise a été réservée pour une décision ultérieure.

13 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2518333

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion du 18 juillet 2025 pris par le préfet du Val-de-Marne à l'encontre de M. B..., ressortissant marocain. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était plus satisfaite, l'intéressé ayant déjà été expulsé vers le Maroc le 11 décembre 2025, rendant la suspension sans objet. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 731-1 et L. 731-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la menace grave pour l'ordre public était établie par la condamnation pour viol et agression sexuelle sur mineure, et que l'exécution de l'expulsion n'était pas irrégulière.

29 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2518161

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension d'un arrêté d'expulsion du territoire français. Le juge constate que l'arrêté du 18 juillet 2025 avait déjà été exécuté à la date d'introduction de la requête, ce qui fait obstacle à l'urgence particulière requise pour ce type de procédure. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête de M. B... est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

15 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2518056

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B..., ressortissant marocain, visant à suspendre l'arrêté préfectoral du 18 juillet 2025 ordonnant son expulsion. Le juge a considéré que si la condition d'urgence était remplie, l'atteinte au droit à une vie familiale normale n'était pas manifestement illégale au regard de la gravité des faits pour lesquels l'intéressé a été condamné (viol et agressions sexuelles sur mineure). La décision s'appuie sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, retenant que la menace grave pour l'ordre public justifiait la mesure d'expulsion.

12 décembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2404838

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision de la rectrice de l’académie de Montpellier du 24 juin 2024, qui lui refusait l’option « histoire des arts » et une place à l’internat au lycée Jean Monnet. Par un courrier du 13 juin 2025, la requérante a été invitée, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions sous peine de désistement d’office. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois, la requérante est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 11 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

11 décembre 2025
TA34Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Montpellier — N° 2304263

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la demande de la société Aux Scorpions, qui sollicitait la condamnation de la commune de Leucate à l’indemniser pour la fermeture de son établissement. La société invoquait une faute de la commune, fondée sur des arrêtés de péril et une demande de rapport de conformité pour les établissements recevant du public. Le tribunal a estimé que ces mesures étaient justifiées par les risques avérés pour le bâtiment, comme l’attestaient les expertises, et que la société n’établissait pas de lien de causalité entre une éventuelle faute et ses préjudices. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute, sans application spécifique d’un texte autre que le code de justice administrative.

21 novembre 2025• magistrat DOUMERGUE
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