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Me Barthélémy FAYE

Avocat en Droit général

Paris (75009)Barreau de PARISCLEARY, GOTTLIEB, STEEN & HAMILTON LLP20ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 137 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

137 affaires

34

Favorables

89

Rejetées

8

Sans objet

25%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(86)Plein contentieux(36)excès de pouvoir(4)plein contentieux(3)exécution décision justice adm(1)

Dernières décisions mentionnant Me FAYE comme avocat requérant.

TA78Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2602402

Contacter Me FAYE

Adresse

2 RUE MEYERBEER
75009 Paris

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responsabilité administrative
exécution de jugement
astreinte
droit des étrangers
urbanisme / permis
retraite / pension
droit d'asile

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi en référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative), a ordonné à la préfète de l'Essonne de convoquer la requérante pour l'enregistrement de sa demande de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par une attente anormalement longue depuis juin 2022, générant un préjudice pour ses études, et que la mesure sollicitée était utile. La décision s'appuie sur les obligations de l'administration en matière de droit au séjour des étrangers.

26 mars 2026
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2500363

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... visant à annuler le rejet de sa demande d'Allocation de Solidarité Spécifique (ASS). Le juge a constaté que l'article L. 5423-7 du code du travail interdit le cumul de l'ASS avec l'Allocation aux Adultes Handicapés (AAH), dont le requérant est bénéficiaire. Par conséquent, la décision de France travail Nouvelle-Aquitaine est légale et le moyen tiré d'une erreur manifeste d'appréciation est infondé.

10 mars 2026• JUGE UNIQUE Y CROSNIER
TA87Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2400937

Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé l'arrêté municipal de mise en demeure de débroussailler, pris sur le fondement de l'article L. 2213-25 du code général des collectivités territoriales. Le juge a estimé que les parcelles, bien qu'enclavées dans une zone d'habitation et comportant une maison inachevée, ne pouvaient être qualifiées de "parties de terrain non bâties" au sens du texte, car elles constituent le jardin de cette habitation. Par ailleurs, le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions reconventionnelles de la commune visant à obtenir le remboursement des frais d'intervention.

24 février 2026• 2ème chambre
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2502411

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, donne acte du désistement d'instance du requérant, M. A..., dans le cadre d'un recours pour excès de pouvoir visant l'annulation d'une décision ministérielle refusant la reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie. Le tribunal constate que le requérant, mis en demeure de confirmer le maintien de ses conclusions, n'a pas produit le mémoire complémentaire annoncé, ce qui l'a rendu réputé désisté en application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative. En conséquence, il n'est pas statué sur le fond de la demande d'annulation.

23 février 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2502310

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le désistement d'office de la requérante qui contestait le retrait de sa prime « MaPrimeRénov » par l'Anah. La juridiction a appliqué les articles R. 612-5 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, relevant que la requérante, mise en demeure, n'avait pas produit le mémoire complémentaire qu'elle avait annoncé. En conséquence, il a été donné acte de ce désistement en vertu de l'article R. 222-1 du même code, mettant fin à la procédure.

20 février 2026
TA76Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Rouen — N° 2404424

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande d’expertise présentée par la société MAAF assurances, fondée sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, visant à établir la dangerosité d’une intersection à Lieurey suite à un accident de la circulation survenu le 23 juillet 2016. Le tribunal a estimé que la mesure était dépourvue d’utilité, d’une part car la configuration des lieux avait été modifiée après l’accident, rendant impossible une reconstitution par expertise, et d’autre part car l’action en responsabilité contre la commune était manifestement prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

5 janvier 2026
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2502580

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 juillet 2025 prolongeant d'un an le stage de M. A..., ingénieur civil de la défense, ainsi que de l'arrêté d'avancement d'échelon du 2 juillet 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la prolongation du stage ne compromettant pas la titularisation et l'intéressé continuant à percevoir son traitement. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions.

26 décembre 2025
TA87Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2502576

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer une attestation de réussite au permis de conduire catégorie D. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'enseignement et à la liberté du travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour bénéficier d'une mesure dans le délai de quarante-huit heures prévu par l'article L. 521-2, n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier d'une situation nécessitant une intervention immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte à une liberté fondamentale.

23 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° 2514801

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B..., ressortissante tunisienne, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « étudiant ». La requérante n'a pas établi la matérialité des faits allégués, faute de production de pièces justificatives. Le tribunal a jugé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, car la demande d'admission exceptionnelle au séjour déposée en juin 2024 ne pouvait être assimilée à une demande de renouvellement de titre « étudiant », et le silence de l'administration sur cette demande n'avait pas fait naître de décision implicite dans le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a été déclarée irrecevable.

18 décembre 2025
TA87Décision• Plein contentieuxAnnulé

Tribunal Administratif de Limoges — N° 2400801

Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.

16 décembre 2025• 2ème chambre
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