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BL

Me Benjamin LACOURT

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISAllen Overy Shearman Sterling LLP13ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 231 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

231 affaires

47

Favorables

122

Rejetées

46

Sans objet

20%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(149)excès de pouvoir(27)Plein contentieux(22)plein contentieux(12)Autres(1)

Dernières décisions mentionnant Me LACOURT comme avocat requérant.

TA95Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2509074

Contacter Me LACOURT

Adresse

32 RUE FRANCOIS 1ER
75008 Paris

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responsabilité administrative
urbanisme / permis

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requête de la SCI Clichy Bac, qui demandait l'annulation d'un permis de construire. En conséquence, le tribunal rejette les conclusions de la partie adverse, la SCCV Clichy Logements, qui demandait la condamnation de la requérante à une somme au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du même code, qui permet au juge de donner acte d'un désistement.

7 avril 2026
TA30Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Nîmes — N° 2504128

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête en annulation d'un permis de construire et de son permis modificatif, délivrés par le maire de Vaison-la-Romaine. Le tribunal a jugé irrecevable le recours contre le permis initial pour tardiveté, le délai de deux mois ayant couru à compter de l'affichage sur le terrain conformément aux articles R. 600-2 et R. 424-15 du code de l'urbanisme. Concernant le permis modificatif, les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant pour contester cette décision.

17 mars 2026• 1ère Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Rennes — N° 2406540

Le Tribunal Administratif de Rennes rejette la requête de l'association demandant l'annulation d'un permis de construire pour un hôtel-restaurant à Fouesnant. La juridiction estime que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 121-13, R. 111-2, L. 153-11 du code de l'urbanisme et L. 171-4 du code de la construction, ne sont pas fondés. Elle rejette également les conclusions des parties sur l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° 2207726

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société civile Tour Prisma, qui demandait l'annulation d'un permis de construire initial et d'un permis modificatif pour un projet immobilier à Courbevoie. Le tribunal a jugé que la requérante n'avait pas démontré un intérêt à agir suffisant pour contester ces autorisations. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative concernant les conditions de recevabilité des recours.

13 mars 2026• 1ère Chambre
TA63Ordonnance• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° 2502831

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête en indemnité des requérants pour irrecevabilité manifeste, celle-ci étant tardive. Le juge a constaté que la demande préalable avait été rejetée par la commune le 18 juin 2025, et que le recours contentieux, enregistré le 2 octobre 2025, dépassait le délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.

12 mars 2026
TA51Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2400942

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler l'arrêté modifiant sa durée hebdomadaire de service. Le juge a considéré que le président de la communauté de communes, agissant en compétence liée, était tenu d'exécuter la délibération de l'organe délibérant qui avait réduit le temps de travail du poste. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et le détournement de pouvoir, ont été écartés comme inopérants, sans qu'il soit nécessaire d'examiner leur bien-fondé. La décision s'appuie sur les articles L. 5211-9 du code général des collectivités territoriales et 3 du décret n°91-298 du 20 mars 1991.

5 mars 2026• 2ème chambre
CAA54Ordonnance• excès de pouvoirRejeté

CAA Nancy — N° 24NC02349

4 mars 2026• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2432567

Le Tribunal administratif de Paris a rendu une ordonnance suite au désistement de la SAS Suez Eau France de son recours pour excès de pouvoir. La requête visait initialement l'annulation du rejet implicite d'une demande d'accès aux documents relatifs à un contrat de concession d'eau potable par le syndicat des eaux d'Ile-de-France. Le tribunal a simplement donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

26 février 2026
TA51Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° 2400701

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a annulé la décision du préfet de la Marne du 8 novembre 2023 refusant la levée de l'interdiction d'acquérir et de détenir des armes. Le juge a retenu un défaut de motivation, la décision ne précisant ni les textes appliqués ni les faits précis de l'enquête, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé, au regard de l'article L. 312-13 du code de la sécurité intérieure, que les faits anciens reprochés au requérant ne justifiaient plus le maintien d'une mesure portant atteinte à l'ordre public ou à la sécurité des personnes.

12 février 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de MELUN — N° 2100295

La décision du Tribunal Administratif de Melun porte sur une demande d'indemnisation de la société AXA France IARD, en tant qu'assureur, suite à une inondation causée par la rupture d'une canalisation d'eau potable. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la société requérante n'était pas recevable à agir, faute de justifier d'une subrogation valable dans les droits de son assuré. Les textes relatifs à la responsabilité administrative pour travaux publics ou ouvrage public défectueux n'ont donc pas été appliqués sur le fond.

12 février 2026• 2ème chambre
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