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Me Benoît BEC

Avocat en Droit général

Paris (75008)Barreau de PARISARSENE10ans d'expérience

Domaines de compétence

Droit général

Mots-clés détectés— issu de 1 429 affaires

excès de pouvoirrecours administratifannulation d'acteplein contentieuxindemnisation

Historique juridictionnel

1 429 affaires

488

Favorables

795

Rejetées

87

Sans objet

34%

Taux favorable

Domaines de recours

Excès de pouvoir(921)Plein contentieux(219)excès de pouvoir(149)plein contentieux(29)Autorisation(3)

Dernières décisions mentionnant Me BEC comme avocat requérant.

TA25Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2601157

Contacter Me BEC

Adresse

32 RUE DE MONCEAU
75008 Paris

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urbanisme
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retraite / pension
urbanisme / permis
droit des étrangers
droit d'asile

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné les demandes de suspension des décisions de retrait d’agrément et de licenciement de deux assistants familiaux. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des actes, notamment un défaut de communication du contradictoire et l’absence de preuve des violences alléguées. Le tribunal a rejeté les requêtes, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des décisions attaquées.

1 juin 2026
TA25Décision• Plein contentieuxRejeté

Tribunal Administratif de Besançon — N° 2601156

Le Tribunal administratif de Besançon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par deux assistants familiaux (Mme et M. D...) contestant le retrait de leur agrément et leur licenciement par le conseil départemental du Doubs. Les requérants invoquaient l’urgence financière et des doutes sérieux sur la légalité des décisions, notamment l’absence de communication du rapport d’enquête, la méconnaissance du contradictoire et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas suffisamment établie au regard de leurs ressources et charges, et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

1 juin 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirPartiel

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2507446

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision du préfet des Bouches-du-Rhône refusant le renouvellement d'une habilitation aéroportuaire à un employé de DHL. Le juge a retenu un vice de procédure, estimant que ce refus, constitutif d'une décision individuelle défavorable, devait être motivé en application des articles L. 211-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ce qui n'était pas le cas. La décision a été annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés par le requérant.

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603853

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en référé-suspension de Mme et M. C... D... visant des décisions implicites de rejet de renouvellement de leur certificat de résidence algérien. Le juge a jugé la requête collective irrecevable, car l'examen des situations individuelles des deux requérants, bien que mariés, nécessitait deux recours distincts. La décision s'appuie sur les conditions de recevabilité des requêtes collectives en droit administratif et sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé (article L. 521-1).

3 avril 2026
TA69Décision• Excès de pouvoirAnnulé

Tribunal Administratif de Lyon — N° 2501344

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 10 janvier 2025 prolongeant l'assignation à résidence de M. B... pour un an. Le juge a relevé d'office que l'autorité administrative avait méconnu le champ d'application des articles L. 731-3 et L. 732-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui régissent spécifiquement les assignations à résidence lorsque l'étranger est dans l'impossibilité de quitter le territoire. La décision attaquée a été annulée pour excès de pouvoir.

3 avril 2026• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoirRejeté

CAA Paris — N° 25PA00575

2 avril 2026• 5ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoirDésistement

Tribunal Administratif de Paris — N° 2608833

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis provisoirement le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle en application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a pris acte de son désistement concernant sa demande de modification d’une ordonnance de référé antérieure. Enfin, il a mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais exposés pour le litige, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle et de la renonciation de l’avocate à la part contributive de l’État, en application de l’article 37 de la même loi et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

2 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoirAUTRE

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2511671

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 4 août 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en écartant la demande au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans avoir procédé à un examen suffisant des compétences professionnelles et de l'insertion du requérant. Le tribunal a en conséquence ordonné au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

2 avril 2026• 3ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoirRejeté

Tribunal Administratif de Paris — N° 2609124

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête de Mme A... visant à contester le refus de regroupement familial pour son époux. La juridiction estime la requête manifestement irrecevable car elle a été introduite hors délai, le recours contentieux n'ayant pas été formé dans les deux mois à compter de la notification de la décision préfectorale. Elle applique les dispositions des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative relatifs aux délais de recours.

1 avril 2026
TA13Décision• Plein contentieuxAUTRE

Tribunal Administratif de Marseille — N° 2603889

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) par un bénéficiaire de la protection subsidiaire, M. A..., qui ne parvenait pas à déposer sa demande de carte de séjour via le téléservice ANEF. Le juge a rejeté la requête, estimant que le requérant n'avait pas démontré avoir préalablement sollicité et épuisé le dispositif d'accompagnement et la solution de substitution prévus par l'article R. 431-2 du CESEDA et ses arrêtés d'application, conditions nécessaires pour caractériser l'urgence et justifier une injonction à l'encontre du préfet.

1 avril 2026
Voir les 1 429 décisions

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